
Sur de très vieux serre-joints, ou alors pas de très bonne qualité, il arrive que le mors mobile prenne beaucoup de jeu, et en conséquence, beaucoup d'angle. C'est dans ce sens qu'il peut être risqué d'utiliser des serre-joints usés, et que ça peut avoir un impact sur la planéité d'un collage comme les tiens. Mais ceci dit, une telle usure reste assez rare.
Mais sinon, avoir un bon positionnement dans l'axe des serre-joints, ce dont parle normandie, est primordial.
D'ailleurs, cette faculté, suivant le positionnement des serre-joints, de faire dévier une pièce en serrage par rapport à une autre, est quelque chose qu'on exploite volontairement et très souvent, chez les menuisiers.
Il se trouve que je réalisais des collages quasi similaires aux tiens, cet après midi, et j'ai justement "joué" de cette astuce pour rectifier la planéité de mes collages.

Tout-à fait !
Je rajouterais que, moins la fraise coupe, plus on a tendance à ralentir, et plus on lui permet de s'échauffer... plus elle se désaffûte > C'est le cercle vicieux !
Même dans les angles, les courbes un peu serrées, il faut conserver une vitesse d'avance adaptée, alors que, c'est vrai, on a naturellement tendance à (trop) y ralentir. (C'est d'ailleurs surtout dans ces endroits, qu'apparaissent le plus de traces noires)

Tout-à fait d'accord avec ce que tu dis sur cette tendance actuelle, à vouloir faire des meubles "imitation panneaux", à partir de massif.
Beaucoup ignorent ou oublient l'historique de l'évolution des matériaux, le pourquoi et le comment de ce qui a mené à certaines solutions.
Comme cet autre sujet actuel sur la réalisation de claustras en tasseau chêne... qui seront délignés non pas dans du massif, mais dans du lamellé collé...puisque celui-ci travaille moins !

Oui, une 260, encore des tables en fonte, à cette époque... Ça doit faire dans les 200kg.
D'ailleurs, en cherchant ici, tu trouveras peut-être la réponse précise, pour le poids. Ou alors en t'adressant à un de ses propriétaires.
/!\ ATTENTION, lors des manutentions, à ne pas la soulever par les tables de dégauchisseuse.

Effectivement, en rajoutant que les variations dimensionnelles du bois ne sont pas les mêmes, suivant le sens.
Qu'on y rajoute quelque produit que ce soit n'y changera rien, les deux bois travailleront chacun de manière différente.
Après, grave ou pas, tout dépend de ce qu'on prévoit d'y faire.

Tout-à fait d'accord avec des points que tu évoques... même si du coup, c'est hors du sujet initial.
Il est en effet particulièrement pénible de voir quelques-uns débarquer, sans même se présenter, puis poser une question. Et qui, pour certains (beaucoup ?), ne viennent qu'à peine, (ou pas) s'intéresser aux échanges, ou répondre aux éventuelles demandes qui leur sont faites pour mieux cerner leur besoin.
On voit aussi couramment des questions, dont le temps écoulé depuis qu'elle a été posée est particulièrement long (en dizaines d'heures, ou parfois en jours)... et est le même que celui depuis le moment de l'inscription du demandeur !
Je ne sais pas pour les autres, mais moi quand je pose une question quelque part, je m'attends à ce qu'elle suscite des réactions ou réponses. Je viens donc régulièrement suivre pour, au besoin, apporter les compléments d'information auxquels je n'aurais pas pensé, ou au moins m'intéresser et participer aux échanges. Je suis désormais retraité, avec plus de temps libre, c'est vrai, mais même quand j'étais actif, si je posais une question quelque part, je passais au moins 3 fois par jour, dans mes moments plus libres (matin, midi et soir à minima), pour voir ce que ma demande suscitait et au besoin répondre et réagi, montrer mon intérêt.
Dans un contexte IRL, quand je me rends physiquement, dans un magasin, dans un service ou administration, ou que sais-je, je rentre, et je commence d'abord par dire "Bonjour". Ensuite, dans l'ordre, je me présente, puis j'expose ma demande ou mon besoin le plus clairement possible. Je reste ensuite disponible et à l'écoute pour répondre aux éventuelles questions complémentaires qu'aurait l'interlocutrice(teur) pour mieux comprendre ou cerner mon besoin.
Une fois satisfaite ma demande (ou pas, d'ailleurs), je remercie, dis au revoir avant de m'en aller.
Toutes ces manières de faire, pourtant assez élémentaires, ont malheureusement de moins en moins cours, et à fortiori sur les réseaux ou plates-formes d'échange, aujourd'hui.
Ce côté, je rentre sans dire bonjour, je me sers ou j'exige qu'on me serve comme je l'entends (et l'attends, mais pas trop non plus !) sans avoir expliqué plus que ça ce que je souhaite, voire, je râle si on ne sait pas me satisfaire, sans dire merci ni au-revoir, en partant, m'exaspère, oui !
Alors, oui. Peut-être serait-il nécessaire d'imposer une présentation minimum, et un rappel sur le fait qu'il s'agit d'une plate forme collaborative, composée de contributeurs bénévoles qui viennent offrir leurs expériences et réponses...
Mais bon, je ne vais pas développer (et m'énerver) plus que ça, ou demander quoi que ce soit. Peut-être que juste de le dire, ça me soulage déjà un peu.
D'accord aussi concernant l'incitation envers les demandeurs, à d'abord rechercher dans les sujets existants.
J'ai, par exemple, orienté deux fois ces derniers jours, des demandeurs vers des sujets dans lesquels ils pouvaient trouver des indices ou des réponses à leurs demandes... Parfois même plus rapidement, et moyennant un tout petit effort, qu'en attendant que quelqu'un leur apporte la réponse précise qu'ils attendaient.
Et j'arrête là avec ce pavé, totalement hors du sujet initial !
Pas mieux !