
Hé, hé, hé... ça me fait très plaisir que tu accordes du soin au projet de ton aspiration !
Voici mon avis:
*Je me tâtais donc pour faire passer un gros PVC (OUI) en hauteur (plafond) avec descentes et guillotines (????) (excellent) en souple (?) (c'est bien mieux en rigide et moins cher)vers:
tu connais le débit de ton aspi et tu devrais savoir que la vitesse ideale dans le tuyaux rigides est entre 20 et 25 m/s, un simple calcul permet de définir alors le diamètre ideal du tuyau RIGIDE dont le chemin sera le plus court possible et avec le moins de coude
pour le demarrage, je ne connais pas ton systeme TRIPUS ALV1 et ne pourrai t'aider
Pour la ligne d'aspi du Festool, c'est le même principe. J'ai prévu un réseau dans mon atelier sur base KARCHER indurtriel d'occaz. Pour ce type de poussière bois + sols + autres limailles... une vitesse de 30 à 36 m/s est recommandée. Le même calcul me concernant me fera utiliser des tuyaux PVC de D63, on est loin du flexible D32 FESTOOL.
PLUS LE TUYAU EST PETIT - PLUS LA VITESSE D'ECOULEMENT AUGMENTE A DEBIT CONSTANT - PLUS LES PERTES DE CHARGE AUGMENTE DEUX FOIS PLUS VITE QUE LA VITESSE
PARADOXE APPARENT, PLUS VITE EST L'ASPIRATION, PLUS FAIBLE EST SA SUCCION
Les Festool ont une qualite et puissance telles qu'ils sont optimisés avec un flexible de 3m environ.Leur efficacité serait déplorable avec un flexible de 6-8m... or, ça chiffre vite les distances de parcours ! Il suffirait alors de grossir le tuyau sans descendre sous 30 m/s pour optimiser et maintenir la performance.
A+

Didier, bonjour.
tu as devant les yeux l'arnaque classique du test des aspirateurs dit statiques même si Festool est ce qui se fait de mieux. Le test est réalisé à succion quasiment étanche, or les turbines de ce type d'aspi sont faite pour offrir un grosse dépression mais un débit modeste voire presque nul en aspiration quasi bouchée dite statique (le test) - c'est l'idéal en electroportatif à l'atelier. Excellent pour dénicher la poussière dans les recoins.
Pour nos machines stationnaires d'atelier, nous avons besoin de gros débits sans necessiter de si grosses dépression car la sciure-copeaux est légère et le capot de captage doit aller la chercher loin autour des outils tournants qui la projettent à haute vitesse !
Par ailleurs, je reste convaincu sans avoir fait les calculs, que ces cyclone ONEIDA sont bien trop petit pour le Festool = aggravation des pertes de charges +++, et que les tuyaux souples, spiralés et long sont catastrophique pour avoir un bon débit pour une vitesse modérée (23m/s maxi pour le bois!)
L'arnaque inverse, c'est Dyson puisque c'est aussi un systeme multicyclonique = gros débit + faible dépression = va t'en aspirer un tissus, tapis et autre moquette ! Pourtant ça se vend comme des petits pains !
Embout partiellement obstrué = presque plus de débit, presque plus de vitesse dans les cyclones, donc plus de séparation air sortant/poussière et tout repart dans la maison... un comble! Cest pour cela que les derniers modèle se rapproche des moteurs turbine à plus grande succion

Ah, oui... après recherches, ton Minimax ECO300 SK est déjà une belle bête.
Calculs vite faits, ta ligne de tuyau en D200 PVC rigide est théoriquement ideale (V=23m/s) et les pertes de charges (coudes, longueur tuyau, culottes en Y 45° ..., resteront minimes.
On est loin de leur sortie en D100 x2

Hé hé Petit canaillou, tu préfères le pifomètre à la règle à calcul ?
C'est en ignorant ces calculs qu'on fait une aspiration "bidon"
Je confirme bien.
À 2500 m³/h, avec un diamètre en 200, et si tu utilises une seule machine à la fois avec un jeu de trappes–guillotine, je te confirme que la vitesse avoisinera 23 m/s dans les tuyaux. C’est exactement la recommandation concernant les copeaux et la sciure de bois.
Les éléments de perte de charge (coudes, guillotine, dérivation, tuyau spiralé souple…) ne feront que minimiser la dépression, mais le débit étant constant au niveau de l’aspirateur, la vitesse d’écoulement dans les tuyaux D200 restera toujours à 23 m/s (sauf bien sûr si tu fais une installation démesurément longue ou tortueuse, car à ce moment-là les pertes de charges deviennent gigantesques et vont finir par avoir une incidence majeure sur le débit). Avec 10 m de tuyaux en D200, tu ne risques rien. Tu vas même constater que ton aspirateur va être beaucoup plus « aéré ».
C’est, une fois arrivé au niveau de tes trappes guillotine, que tu peux te permettre au dernier moment de faire une réduction D200/D125 qui amène après la trappe à un tuyau flexible spiralé dont l’intérieur devra être le plus lisse et la longueur la plus courte possible. Avec un tel diamètre D125, et à débit toujours constant de 2500 m³/h, la vitesse d’écoulement va monter ici environ à 60 m/s ce qui est énorme et va faire exploser les résistances de charges dans les tuyaux flexibles.
Tu pourrais éventuellement lire mon article dans l’Air du Bois qui explique en détail comment pratiquer des évents d’entrée d’air juste en amont du passage à D125 pour éviter d’avoir une telle vitesse et la limiter aux alentours des 23 m/s recommandés.
Pour les tuyaux en PVC, ne prends surtout pas cette qualité que tu m’as montrée réservée aux écoulements d’eau biologiquement polluante (égouts). Ca coûte un bras + un oeil surtout chez Point P!!! Je prends des tuyaux PVC eau de pluie ordinaires que j’achète chez Frans-Bonhomme, j’ai pu négocier une réduction dite « spéciale camping » de 74% sur le prix de vente particulier !
Pour les guillotines, tu peux te les fabriquer toi-même en bois mais tous ceux qui l’ont fait ont eu des galères d’encrassement et de grippage à la coulisse et passent des heures à les réaliser. Tu peux aussi en acheter outre-Manche mais je trouve les prix exorbitants avec en plus des mesures en pouce ce qui complique les raccordements. J’ai acheté les miennes chez Ducomat en Belgique dont le patron est très sympathique à un prix très abordable tu prends la version non étanche qui est largement suffisante en D125 ( 25 €/pièce TTC ), c'est du costaud pour toute ta vie de boiseux.
Bon courage, mais tu y es presque… après tu comprendras pourquoi cette démarche.

Ah oui, pardon !
J’avais oublié de te parler du sac filtrant de ton aspirateur. Faudra tenir compte de son encrassement qui va limiter considérablement le débit et de façon progressive après son nettoyage. Dans ce cas, peut-être que tu devrais recalculer le diamètre des tuyaux avec une perte de 1/4 du débit par encrassement du filtre. Dans ce cas, un diamètre de tuyau en D160 serait préférable. Ce qui me concerne, moi j’ai fait l’option d’un séparateur cyclonique qui a une perte de charge constante et tolérable.

Bonjour, cher RIRI212. je me permets de reprendre ta remarque concernant les 100 € dans la poche pour acheter du papier abrasif.
Que tu sois professionnel ou amateur, quel est la chose la plus importante, faire des économies en empêchant un revendeur de se mettre 100 € dans la poche, ou avoir un bon travail notamment en matière de finition ? C’est la finition du bois qui donne la qualité au vernis ou à la patine cirée.
Je pense que pour un amateur de 1 à 20h par semaine, ou 0h souvent, il n’y a malheureusement que deux cas de figure :
soit tu peux te permettre d’ajouter 100 € pour une machine que tu garderas en amateur pendant trente ans et qui sera capable du meilleur en toutes circonstances sur n’importe quel bois, tant en efficacité qu’en finition.
soit ces 100 € représentent une somme difficilement négociable, et là je suis d’accord avec toi mais je pense même qu’il faudrait une machine encore plus simple mais acheter d’excellent abrasifs, même si cela coûte un peu plus que 100 € pour un jeu complet !
Pour les professionnels, tout euro investi dans la rentabilité et la qualité rapporte encore plus d’argent, d’autant que dans le calcul du devis est intégré l’amortissement du matériel. Il n'y a plus à réfléchir !

Ah, RIRI212, tu me fends le coeur...
J'aimerais bien "faire du bois" mais mon atelier est en cours de construction ( voir ICI ) et tout mon matos, emballé en attente, piaffe autant que moi. Je suis assez frustré, certes, alors je fais du théorique que je pense être utile de partager avec d'autre... en attendant.

Ah, RIRI212, tu me fends le coeur...
J'aimerais bien "faire du bois" mais mon atelier est en cours de construction ( voir ICI ) et tout mon matos, emballé en attente, piaffe autant que moi. Je suis assez frustré, certes, alors je fais du théorique que je pense être utile de partager avec d'autres... en attendant.

Belle ouvrage sylvainlefrancomtois ! As-tu une technique pour réduire les pertes dans le bois brut quand tu fais les arrondis du bord de plateau d'une telle épaisseur ? Collage miltiplis ou massif pur ?

RIRI212, emménagement prévu fin octobre, donc cela sera certainement du "fin novembre". Puis viendra l’aménagement sommaire des machines pour finir la maison, puis enfin aménagement final de l’atelier … disons fin 2018 !
Ouf... à suivre avec patience !

Cela pourrait se faire par la technique classique des lame de massif percées de 2 trous et rassemblées par 2 câbles lors du collage (colle lente) + ponçage avec ou sans plaquage après.
Voir ainsi la méthode adaptée aux rampes d'escaliers > ICI

Ah, pardon, très beau boulot Ivan !!!

Voici un très, très, bon plan... PAR ICI LA VIDEO
Pour ta machine, peut-être pourrais-tu ouvrir le carter pour souder un fil souple PN+T directement à l’intérieur ?
Je me permets de te conseiller du H07RNFx3G/2,5mm² souple, tresses anti écrasement, résistant à la traction modérée et aux solvants courants.
A+

Jean... et le rêve secret du boiseux qui imprègne son filleul d'odeur de bois dès la naissance pour le voir venir travailler dans dix ans avec lui dans l'atelier ! Tous les coups sont permis pourvu que nous proliférions sur cette planète. Je dis bravo !!!
Mig

Je ne sais pas si la quantité de tanin ingérée serait si dangereuse, même rapportée au poids de ce nourrisson, mais les vaches mangent bien des feuilles de chêne pour leurs coliques, raison pour laquelle ils sont tous tirés au cordeau à hauteur de cou de vache dans les prés !

Bon, mutinjb puisque cela vous passionne...
(COPIE INTERNET ) > Il n'y a pas que les animaux qui apprécient les glands puisque les humains mangent depuis toujours ceux de diverses espèces, quoique certains soient plus amers que d'autres. Ceux du chêne blanc (Q. alba), du chêne bicolore (Q. bicolor) ou du chêne à gros fruits (Q. macrocarpa) sont relativement doux tandis qu'il vaut mieux éviter, autant que possible, ceux du chêne rouge (Q. rubra). Lorsque, en cas de nécessité, ils devaient consommer des glands amers, les Amérindiens les faisaient bouillir dans plusieurs eaux après y avoir jeté une poignée de cendres de bois. Quand l'eau était claire, cela signifiait que les glands avaient perdu une bonne partie de leur amertume et étaient sinon délicieux, du moins mangeables. On les apprêtait alors, soit en les faisant rôtir, soit en les faisant sécher et en les réduisant en farine qui serait ajoutée à de la soupe ou à diverses autres préparations. Pour certains, il n'y avait rien de meilleur que de la farine de gland ajoutée à du bouillon de canard.
Une autre manière de réduire leur teneur en tanin, et donc de les désamériser, consistait à les mettre dans des paniers que l'on enterrait pendant tout un hiver dans la boue humide. Il paraît que les glands sortaient de l'expérience tout noircis, mais infiniment plus agréables au goût.
En outre, on les a confits au sucre comme les marrons glacés et on en a fait un substitut de café.
On peut extraire l'huile des glands par pression. On obtient un liquide blanc et sirupeux que l'on purifie ensuite en le faisant bouillir et en recueillant l'huile à la surface.
L'écorce a, semble-t-il, été parfois consommée en cas d'extrême nécessité, mais elle n'est généralement pas recommandée comme aliment, pas plus que les feuilles d'ailleurs, du fait de leur grande richesse en tanin, lequel peut entraîner de graves problèmes en cas d'abus.
Il semblerait que les cendres du Q. alba aient été utilisées comme levain à pain et à gâteau dans l'est des États-Unis.
On peut se servir de l'écorce ou des feuilles pour clarifier un vin maison, surtout s'il est très riche en pectine. En prime, le chêne donnera au vin ce goût de baril de chêne que certains amateurs apprécient tellement...

Attention aux pompes frigo, d'abord leur débit est ridicule et si tu veux compenser de légères fuites inévitables, avoir un réseau (volume mort), faire du placage ou collage sous vide de grosses pièces, il faut de la succion sérieuse, pas une vieille professionnelle de recyclage (Hum...) !
En outre les pompes frigo grand public sont toutes auto-lubrifiées par les vapeurs des fluides qu'elles compressent. Donc sans lubrifiant, elles fonctionnent bien que pendant peu de temps, s'usent vite (fonte alu sur fonte acier) puis flop, flop, flop... hélas j'en sais quelque chose !

Chez Felder une rabot degau se graisse environ tous les quatre à six mois et uniquement la chaîne d’entraînement des rouleaux. Surtout ne pas utiliser la popote des cyclistes (un tiers de graisse plus un tiers du huile plus entière de paraffine) ni aucune graisse graphitée.
Les roulements d’arbres hélicoïdaux sur les nouvelles versions sont graissés à vie, aucun entretien.

Je ne peux que t’encourager dans ton projet, éventuellement te faire part de mon expérience en regardant ici.
Concernant la hauteur, je fais 1,90 m et mon atelier est calé à 1 m pile poil, doit tenir compte de l’usage d’un outil dans ta main gauche par rapport à un maillet dans la main droite. En rabotage, il n’est pas mal d’être un petit peu en surplomb (plan de travail un poil plus bas). La règle conventionnelle consiste à placer le plan de travail à peu près à la hauteur de la ceinture du pantalon, sauf si celui-ci est un peu trop taille basse !!!
Pour les en emboitures, même si le travail de Samuel Mammias (Toutenbois) est en tous points remarquable, je partage largement l’avis de Zeloko car les emboîtements droits sont les plus solides. Outre le problème de contreventement lors d’un effort latéral type rabotage, c’est surtout la fixation du plateau en risque de décollement qui doit te préoccuper. Parfois les pièces sont lourdes, parfois on s’énerve un tantinet avec de vitupérants « srcogneugneus »… Il faut que ça tienne.
En ce qui me concerne, j’ai monté le plateau avec des fausses languettes hêtre dans hêtre et j’ai collé le tout avec de la colle époxy car la meilleure des colles blanches (ROC pour ne pas la nommer !) présentera toujours un risque de dégradation en atelier très humide ou en présence de solvants accidentellement renversés sur le plateau.
J’ai moi-même utilisé une presse sensationnelle et facile à monter de chez Bordet qui reste indispensable selon ma pratique.
ICI> bordet.fr/pres...,fr,4,390S3.cfm
ICI> bordet.fr/meca...fr,4,390095.cfm
elles ne sont pas très difficiles à monter
attention : le plateau ce rectifie toujours au dernier moment avec un rabot à planer 12°

Ah, j'oubliais la réalisation de mon établi est ici ICI
Hello, kindly dear RIRI212
Je te confirme bien qu'il n'y a aucun problème - dans un atelier d'amateur - à utiliser des tuyaux PVC pour collecter copeaux et poussières sur nos machines à bois.
Tous les artifices préconisés de mise à la terre ou autre gadgets ne servent à rien ! Le PVC est un isolant, et par définition ne peut donc être mis à la terre électriquement.
Si tu aime lire l'anglais, il y a eu un travail d'analyse méthodique fait par un américain Rod Cole.
Il y dénonce les mythes liés à cette problématique, ainsi que les fausses solutions.
Cet article date de l'année 2000, et fait toujours référence.
Voici l'accès à son étude publiée sur son site.
home.comcast.n..._myths.html#who
Par ailleurs un tel aspirateur Festool qui doit aspirer entre 40 et 50 m/s présente des risques d'étincelles électrostatiques bien plus grand que nos aspirations centrales avec des vitesses autour de 20 m/s. Il me semble en outre que le cyclone ONEIDA est bien trop petit pour le CL36 ce qui génère une explosion des pertes de charge avec effondrement de la succion.
Festool est conçu pour des pro et n'a pas le droit de tenir un autre discours
A+