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142 réponses
Medalegno

Les murs ont peut-être 200 ans... Mais certainement pas cet empoutrement purement décoratif !😉

Medalegno

Pour une forme (simple et régulière) comme celle là, pour ma part, j'irais au plus simple.
Encoller la surface à revêtir (colle vinylique), puis préparer le placage avec une légère surlongueur (qui s'alignera au niveau d'un joint du tiroir).
L'appliquer en l'enroulant autour de la forme, soit au moyen de scotch (pas trop adhérent, par contre. Ca pourrait poser des problèmes d'arrachement lorsque tu l'enlèveras).
Ou alors à l'aide de film étirable. Le film étirable permet d'avoir une pression plus homogène, sur la largeur, et toute la périphérie de ton collage, comparé à une sangle qui ne fera jamais l'exacte largeur. Le film permet aussi d'ajuster le placage, puis en cumulant plusieurs tours (sans que ces tours laissent des traces comme le feraient des tours cumulés de sangle), d'augmenter progressivement la pression.

*/!\* Attention tout de même, au problème, évoqué dans d'autres commentaires, de retrait ultérieur des pièces de la structure interne. Les joints bois de bout/bois de fil, risqueraient de se révéler, dans le temps !

Medalegno

Hormis la défonceuse, comment es-tu équipé ?
Tu as une dégauchisseuse/raboteuse, par exemple ? (Parce que réduire des planches de 27 à 25 ou 24 mm, rien qu'en les ponçant 😯😲😖)
Et à la suite, réaliser des rainures et languettes sur des planches réduite de la sorte en épaisseur (donc pas constantes en épaisseur, pas parfaitement planes ou droite...), le résultat a peu de chance d'être parfait.
D'autant plus que tu nous parles de plusieurs portes et plusieurs volets, mais difficile de se représenter ce que cela représentera en mètres linéaires de chaque type d'usinage. Entreprendre cela, tel que je pense comprendre ta présentation de choses, risque d'être très fastidieux, pour un résultat très moyen.

Medalegno

Étonnant, tes deux images sont prises sur le mobilier existant ??? L'une montre des modules de 3 pentes, puis assemblées par rainure/languette. La seconde, je crois voir des sections avec une seule pente, assemblées ensuite, mais on ne voit pas comment.

Si tu préfères réaliser cela avec des sections unitaires (avec une seule pente) plusieurs possibilités.
Hormis la toupie, que plusieurs t'ont déjà proposé, il y a aussi la possibilité de le faire à la raboteuse, (si tu as, bien sûr) :

  • Tu rabotes suffisamment de sections carrées pour faire toutes tes portes. Puis ensuite, il te faut préparer un montage avec pente, pour passer à la raboteuse.
  • Une bande de panneau (CP ou autre) qui fasse la longueur de la table de raboteuse.
  • Un tasseau fixé en dessous pour régler la pente.
  • Un autre tasseau au dessus, du coté du bas de la pente (!!! Attention ici à éviter les vis ou pointes, au niveau de l'arbre de la raboteuse !!!).
  • Un dernier tasseau, ou autre, servant d'arrêt en bout et dessous ce montage, coté table d'entrée.

Et voilà. Il te reste à simplement poser ton montage sur la table de la raboteuse, le caler contre la table d'entrée. Un petit coup de paraffine sur la piste sur laquelle passeront tes pièces, et tu enfournes tes tasseaux dedans ! (suivant la capacité de prise de ta raboteuse, peut-être que plusieurs passes seront nécessaires. Ou pour un meilleur état de surface, faire juste une dernière passe de 5/10e pour terminer. Tu auras moins de ponçage) 😉

Medalegno
( Modifié )

😯 C'était ma première machine... c'était en.... Houuuuuuuuuuu, et bien en 1981 😄
Il te manque peut-être certaines pièces, d'après ce dont je me souviens, et ce que je vois sur ta photo.
Une tige hexagonale, qui vient faire la liaison horizontale entre la tige verticale arrière et les deux noix de serrage des deux presseurs (en vert).
Et aussi une noix de serrage du même principe (ou peut-être même identique, je ne sais plus) à celle entourée en vert, et vient à l'emplacement en rouge. Elle fait la liaison entre la tige verticale arrière et celle horizontale qui manque (ou qu'on ne voit pas).
Merci pour les souvenirs !

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Medalegno
( Modifié )

Pour serrer par vissage deux pièces de bois, il n'est pas systématiquement nécessaire de percer la pièce du dessous. Ni même celle du dessus, dans certains cas. Il n'est pas indispensable non plus que ces deux perçages (s'il est nécessaire d'en avoir) soient d'un diamètre différent, contrairement à ce que tu penses.

Mais en supposant que ta configuration le nécessite, qu'il te faille des vis de gros diamètre, que tu utilises du ou des bois qui risquent de se fendre, ou que sais-je encore, pourquoi ne pas regarder d'abord du côté de ce qui existe comme type de vis ?

il existe, par exemple, des vis à filetage partiel, qui n'ont pas de filet sur la partie haute et facilitent ainsi le serrage d'une pièce sur une autre.

Il y a aussi des vis à bois double filet, qui assurent le serrage grâce à deux types de filets sur la hauteur de la vis, cela avec un perçage de même diamètre sur les deux pièces (diamètre inférieur à la vis, bien sûr).

Certains types de vis ont aussi des crans sous la tête qui permettent de se passer de fraisoir. D'autres ont une entaille qui fait office de forêt, à la pointe de la vis, et permettent de se passer de perçage préalable (image ci-dessous)

Toute une gamme ici, chez Berner (Mais il y en a chez d'autres. Même si ce sont des produits de gammes professionnelles, difficilement trouvables en GSB)

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Medalegno

La solution la plus simple pourrait être de faire un congé (ou 1/4 de rond creux, si tu préfères), sur les côtés et le haut de la porte. De cette façon, le nœud de la paumelle s'y logera, sans nécessité d'autre adaptation.
Tu peux aussi utiliser des paumelles dites "larges", "grand écartement", ou "décalées". Qui te permettraient de les fixer en échappant à la surépaisseur sur l'huisserie.
Ou encore, faire une porte à recouvrement, sans nécessité d'épaissir l'huisserie, et dans ce cas utiliser des paumelles coudées.

Medalegno

Visser sur le chant de panneaux MDF n'est que rarement solide, à plus forte raison avec les dimensions de ta (ou tes) porte(s).

  • Ceci dit, tu ne nous donnes pas l'épaisseur !

Pour des portes suffisamment épaisses, une alaise massive encastrée dans le chant du côté du ferrage peut être la solution. Si c'est du 19mm ou 16, la meilleure solution serait la charnière invisible à ouverture 180°, qui elle sera encastrée et/ou vissée sur le plat du MDF, et qui a ainsi bien plus de résistance. (À noter que des charnières à plus de 180°, dans le cas que tu nous présentes, n'aurait aucun intérêt... 😜)

Medalegno
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"Pourquoi une rainure usinée à la défonceuse peut-elle être plus large que ce qui est calculé ?"

Pour répondre précisément à ta question :
La réalité donne parfois un résultat différend par rapport au seul calcul. Pour les raisons suivantes, d'autant plus qu'elles peuvent se cumuler :

  • Du fait d'une bague de copiage qui aurait un diamètre réel qui différerait de quelques dixièmes du diamètre donné.
  • Même chose pour la fraise.
  • Parce que la bague de copiage pourrait être légèrement décentrée, par rapport à la fraise. Parce que cette bague peut être légèrement déformée ou usée. Et dans de tels cas, si l'on présente sa défonceuse de manière différente d'un côté et de l'autre du passage dans le gabarit, cela déplace et répète le défaut de centrage.
  • Parce que la fraise serait excentrée, parce que déformée ou montée avec quelques encrassements sur la queue ou dans la pince du mandrin. (Mais là, ça doit se ressentir par des vibrations, dans la défonceuse).
  • Parce que les bandes intercalaires du gabarit seraient un peu souples, et permettraient une légère variation, par rapport à la largeur de l'usinage souhaité.
  • Parce que le gabarit n'est pas suffisamment bien fixé, et bouge légèrement selon que l'on appuie d'un côté ou de l'autre de la lumière dans le gabarit.

La base, pour une réalisation de telles rainures répétitives avec une précision constante, c'est d'abord de faire un test de rainure avec la défonceuse et sa bague, de mesurer le résultat, puis de faire le gabarit en fonction de la cote et de l'éventuel déport de la rainure obtenue plutôt que par le seul calcul théorique.
Toujours présenter sa défonceuse suivant la même orientation, a aussi son importance, s'il y a un écart de centrage entre la fraise et la bague.
Réaliser un gabarit qui soit suffisamment rigide, et qui puisse résister à l'usure des différents passages.

Et ensuite, réaliser et ajuster ses lames en fonction des rainures obtenues. Comme on réalise une mortaise, et seulement ensuite, on y adapte le tenon. Et non l'inverse.

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Medalegno

Si je comprends bien, tes portes, mais uniquement tes portes sont doublées ?
Et si je vois bien, tes tiroirs ne le seraient pas ?
Quel est l'intérêt de doubler les portes ? Parce que tes panneaux font seulement 10mm, à ce que je crois deviner à ta question et les photos ?
Tu ne t'es pas facilité les chose, en optant pour un tel mode de construction !

Parce que là, sans ce doublage une solution par charnières invisibles de type BLUM marcherait. Mais avec la feuillure en plus, je ne suis pas sûr qu'il y ait un modèle adapté, permettant un déport suffisant, lors de l'ouverture.

Sinon, si on regarde le bas, une solution de pivot pourrait fonctionner... Sauf que ça ne marche pas en haut, en tout cas, posés de façon classique, car la traverse n'est pas affleurante de la porte, contrairement au bas.
Il y aurait bien une solution (un peu tirée par les cheveux, à mon goût) qui consisterait à poser la partie fixe du pivot, en parallèle de la porte dans sa position fermée, et perpendiculaire pour le haut, afin de se fixer sous la traverse qui est en retrait.
Encore faudrait-il vérifier à quelle hauteur par rapport à la traverse arrive ta porte. M'est avis qu'elles arrivent sans doute au milieu de l'épaisseur de la traverse, ce qui imposerait d'encastrer la latine fixe du pivot à ce même niveau...

Pas simple, cette configuration !

par aTr il y a 7 mois
Medalegno

Je suis perplexe sur le fait que ce soit une Lurem C2000. Les séries 1000 (2000, 2100, 3100 etc, des années fin 70 début 80 ne ressemblaient pas du tout à ça. (On en voit une ici)
Ou alors, ça ressemble plus à une C200, la génération précédente, il me semble.

Pour le prix, déjà à 450€, tu ne prends vraiment pas un risque énorme ! Si elle tourne, comme tu dis, sauf à être passée entre des mains peu précautionneuses, c'est du costaud, et tu n'auras au plus que quelques accessoires, courroies, roulement, etc à changer, alignements, parallélismes à contrôler et régler, électricité à vérifier, fers et outils à faire affuter.

Medalegno
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Ce genre de dossier est réalisé en "bois moulé", comme ce que fait l'entreprise Lecuiller, en Charente-Maritime. Voir ici, ou encore là. Peut-être d'ailleurs que tes vieux dossiers ont été faits chez eux. En fait,ce qu'ils fabriquent, ça n'est ni plus ni moins que du contreplaqué directement moulé et collé en une forme déterminée.

Après cette page publicitaire😆, que nous demandes-tu ?
Déjà, si je comprends bien, tu souhaites que tes nouveaux dossiers restent apparents, contrairement aux anciens.
Deuxième remarque, si tu veux rester en une épaisseur proche de l'ancienne, tout en le faisant en contreplaqué de 5mm, il te faudrait le faire en 3 épaisseurs, minimum. Soit 15mm fini. Sauf qu'il n'y aurait que deux joints de collage, ce qui est peu pour que ça tienne parfaitement le cintre désiré, après desserrage. Ça risque de se redresser un peu.
Il faut savoir que quand on cintre un panneau (ou une lame de massif, d'ailleurs), la face externe (ou convexe) se retrouve en extension, et la face interne de ce panneau (ou concave), en compression. Dans le cas d'un complexe de type lamellé collé, une face en extension est collée à une face en compression, ce qui en limite la reprise de la forme d'origine, une fois collé. Mais c'est surtout la multiplication de ces collages et donc blocage de contraintes de ce type qui fait la rigidité d'un complexe lamellé collé.

Si l'épaisseur de 15 ne te dérange pas, pars plutôt sur un complexe de 5 épaisseurs de contreplaqué de 3mm. Là, il y aurait 4 joints de collage, et l'épaisseur de 3mm se cintre encore plus facilement.

Un dossier de chaise n'a pas un rayon très prononcé. Je t'aurais donc conseillé de faire une forme du rayon intérieur, bien pleine, bien solide. Pour le serrage, il te faudrait un panneau MDF, 10,12 ou 16 ??? Il faudrait faire un test pour valider l'épaisseur adaptée. Ce panneau servira de contre-forme, et viendra serrer tes 5 épaisseurs contre la forme intérieure, au moyen de serre-joints aux extrémités. Peut-être avec un tasseau vissé et collé aux extrémités pour que les serre-joints ne glissent pas, sur les plans qui seront inclinés, en bout de course. Mais il faudrait au préalable faire un test, à blanc pour valider l'épaisseur qui conviendrait. Une épaisseur qui devra repartir suffisamment bien la pression, sur toutes les zones de tout le collage... tout en ne cassant pas au milieu !
Une autre solution consisterait à faire un moule, tout aussi solide et plein, mais avec une surcote plus importante, et de venir serrer ton collage avec des sangles le plus large possible, qui font le tour du moule et de ton collage.

Pour l'esthétique, le contreplaqué le plus courant et le moins cher est le peuplier (en plus... il peut plier 😜. Bon je sais, elle était facile !). Mais ce n'est pas le plus résistant aux rayures, chocs. Et le bois de bout (il y en aura, une épaisseur sur deux) n'est pas idéal, pour avoir une jolie finition. Moins courants, il se trouve aussi du cp 5 en bouleau, ou okoumé.

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Medalegno

Pour faire ce genre de profils à la toupie, et avec des fers adaptés, comme tu le dis, ça peut effectivement être avec une toupie avec arbre fendu, et en réalisant le fer par toi-même. Sauf que les arbres fendus ne se trouvent que sur des anciennes toupies (donc d'occasion), car interdits aujourd'hui.
Pour la réalisation du fer, si tu n'as jamais fait, tu risques de te faire peur, à la première mise en route !
Tu vas avoir un déport important également, donc difficile à équilibrer, même si un fer de ce profil ne serait pas extrêmement lourd.
Tu as mis une photo de façade en massif, mais certains cuisinistes réalisent aussi ce genre de profil sur les portes MDF, destinée à être laquées, matériau peu compatible avec ce type de fer.
Par contre, des fraises de ce genre de profil existent bien, mais il faudrait t'adresser à de vrais "classiques" et pas ceux que tu cites. Par exemple ton affûteur qui vend probablement aussi de l'outillage, des marques comme Forges de la Loire ou Forézienne (et ELBÉ, les deux étant liés aujourd'hui, je crois) pour les français, ou Leitz, Leuco, Freud, et j'en passe.
Sur des sites internet de vente, donc accessibles au grand public, tu ne trouveras principalement que des produits qui s'adressent au grand public, ou alors seulement les produits destinés aux pros les plus courants. Pour des produits plus spécialisés, il faudra aller chercher dans leurs catalogues, qui sont parfois accessibles en ligne, ou t'adresser à un revendeur ou en direct.
Ces fabricants-là peuvent même te réaliser une fraise suivant un profil particulier que tu souhaiterais.

Medalegno

Contrairement à certains des autres avis, je pense que le placage à la poche sous vide est tout-à fait possible, pour du placage à plat. Après, tout dépend des dimensions de ta ou tes portes (portes de meubles ou de communication ?), qui si elles sont importantes, rendront les manips plus difficiles, pour la mise en place de tout cela. Mais si on n'a pas de presse à plat, ça peut parfaitement être une solution.
Une autre possibilité, est de se fabriquer une table sous vide, bien plus adapté pour les grands formats, si tu en as régulièrement. J'en vois un exemple ici.

Il faut d'abord avoir une bonne pompe à vide. Mais je crois comprendre que tu es professionnel. Pas une pompe récupérée et/ou bricolée. Avec une bonne pompe à vide, tu peux descendre jusqu'à -0,7 ou -0,8 bar (par rapport à la pression atmosphérique, appelée aussi "pression relative"), ce qui représente 0,7 à 0,8 kg/cm² de pression, ou encore 7 à 8 tonnes/M². Ce qui est peu ou prou équivalent à des presses hydrauliques, suivant leur puissance.

Pour ce faire :

  • Préparer le placage avec une surcote (qui sera recoupée et ajustée après collage)
  • Pour le panneau, prévoir encore plus de surcote. Je dirais, 10mm tout autour pour le placage + encore 10mm de plus en pourtour pour le panneau à coller
  • S'il s'agit de portes de communication, pointer un tasseau périphérique de 20mm est la variante de la solution indiquée ci-dessus.
  • Prévoir en plus un panneau de mélaminé, de mêmes dimensions que le panneau à coller (ou de la porte avec tasseaux). Les arêtes de ce panneau devront être bien arrondies, pour éviter de déchirer la poche, dans ses angles. Ce panneau étant destiné à éviter les plis et leurs conséquences sur le placage, et pour une parfaite répartition de la pression. De plus, le mélaminé n'adhérera pas (ou peu) à la colle (en tout cas, si c'est de la colle vinylique !)

  • Encoller le panneau support, puis y poser le placage, et le maintenir ponctuellement sur les bords par du scotch de masquage.

  • Y superposer le panneau mélaminé, et le maintenir avec 2 vis, sur le panneau support dans 2 angles opposés en diagonale.
  • Répéter l'opération sur l'autre face, que ce soit avec un placage identique, ou alors avec un contrebalancement, suivant besoin. (Tu peux aussi le faire face par face, si tu travailles seul. Mais il faut vraiment ne pas perdre de temps entre les collages des deux faces, afin de limiter les risques de déformation !)
  • Enfourner le tout dans la poche, et sur une table bien plane. Rajouter un moyen de serrage sur la table (brides, serre-joints dans chaque coin, poids, etc) pour l'ensemble y soit parfaitement appliqué.
  • Et enfin lancer la mise sous vide, pour plusieurs heures.

  • Pour terminer, après collage, il te restera à mettre au bon format, et bon parallélisme ton panneau. Ou alors recouper le placage au raz des tasseaux.

Medalegno

Pour avoir des amis ou collègues qui ont tenté la souplesse d'utilisation du système en bombonne... plusieurs en sont revenus, et s'en mordent les doigts ! Notamment suite à de gros problèmes d'adhésion dans le temps sur des séries de portes revêtues de stratifié.
Pour les pots sous pression, aucun problème du même type, et hormis le fait qu'il faille remplir la cuve régulièrement, faire un support avec bac dans lequel plonger et y maintenir en permanence la buse du pistolet lorsque non utilisé, pas de problème à signaler.

L'acétone n'est pas du tout adaptée, car transforme la colle néoprenne pistolable en une sorte de peau blanche ou boulettes caoutchouteuses et qui bouchent les pistolets. L'acétone peut être utile pour nettoyer les surfaces, mais surtout pas pour les pistolets ! Il faut un solvant ou diluant lourd, qui dilue la colle néoprène, sèche ou pas.

Medalegno
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Je ne connais pas ce modèle en particulier, et je ne pourrais donc pas dire s'il présente des jeux de translation importants au point de provoquer ces imprécisions.

Ce que je peux dire par contre, c'est pour avoir utilisé plusieurs lamelleuses de différentes marques moi-même, et aussi pour avoir vu IRL ou dans des vidéos des gens en utiliser, c'est que beaucoup les utilisent, ou plus exactement les tiennent très mal.

Ces machines ont une table et un guide qui doivent servir de surfaces de référence et d'appui. Mais beaucoup tiennent ces machines, de la main droite le corps de la machine et la gauche sur la poignée arceau (pour les droitiers au moins, et inversement pour les gauchers). Mais il faudrait plutôt tenir la surface frontale ainsi que le guide réglable, fermement parfaitement plaqués à la surface à usiner. La main droite sur le corps arrière de la machine venant juste soulager le poids et assurer le mouvement de translation, (en plus d'actionner le bouton de mise en route, bien sûr).

J'ai trouvé ici une image extraite d'une vidéo, illustrant la mauvaise manière de la tenir (image de gauche). Dans la vidéo, ou voit que le guide n'est pas plaqué de façon parfaitement parallèle à la pièce, puis la machine bouger très légèrement de haut en bas au cours de la translation. On voit d'ailleurs ensuite dans la vidéo que la lamelle est très lâche dans l'entaille. (Je passe sur le fait que la pièce usinée est mal serrée sur la table de travail. Que la table, elle-même, n'est pas stable, bref, que tout bouge ! Tout ce qu'il ne faut pas faire !).

Et puis une image extraite d'une vidéo de chez Lamello, créateur de ce type de machines, donc. Constatez la différence dans la manière de tenir la machine ! (Même s'il y a très certainement, en plus, des différences de précisions entre ces deux marques).

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