Bonjour.
Je ne sais quelle est ton expérience (et tu ne nous le dis pas dans ta présentation), en matière du travail du bois, mais plusieurs points interpellent.
. Du bois scié il y a neuf mois, dis-tu. Pour un bois "sec à l'air", il faut compter 1 centimètre par an. Donc dans ton cas, 5.
. Tu veux assembler deux plateaux qui font 700mm, un chant dressé au milieu, sans plus de précaution afin d'obtenir un plateau fini de 1300 ! Il faut t'attendre à de sacrées déformations, à fortiori si tu le fais avec des plateaux à un stade de séchage tel que tu le décris.
. Pour réaliser un tel collage, avec des plateaux de cette largeur et cette épaisseur, et des chants pas, ou mal dressés, peu de chance d'avoir un résultat jointif. Alors avec des serre-joints à tube, encore moins.
Qu'est-ce que tu entends par "de grandes feuilles de placage" ?
Le placage se vend d'abord en paquets de feuilles tranchées. Ensuite, on en constitue des feuilles, au format voulu, après avoir massicoté et jointé.
Il existe aussi des feuilles standard dans des grands formats, (donc déjà jointées), mais dans quelques essences, et vendues chez certains grossistes (de type Décoflex, Bilegno, ou autres marques similaires).
Tout dépend du type de charnière... Il en existe plein de différentes, et plusieurs modes ou emplacements de fixation. Posée comme cela, la question est large.
Si c'est vissé dans le chant, ça n'est pas ce qu'il y a de mieux, pour la tenue dans du MDF... Mais avec du CP, ça sera à peine mieux.
Si ce sont des charnières invisibles (encastrées dans un perçage de 35mm + vissage ou inserts), aucun problème, pour le MDF, comme pour le CP.
La question est orientée, pour une identification de bois, pour une fois 
Je ne répondrais pas par OUI, le peu de gaiac que j'ai eu en main, ou l'occasion de travailler, étant de couleurs intermédiaires, entre l'aubier et le duarmen de ce rouleau.
Je ne répondrais pas par NON pour autant, ne connaissant que trop mal, et sans vraiment de diversités d'échantillons et de provenances, cette essence.
Si c'est un choix qui te convient, afin de ne pas avoir à peindre, pour la durabilité, etc, alors, c'est une bonne idée.
Pour le cadre avec tes lames, tu peux prévoir l'assemblage au moyen de vis tête poêlier et écrous, pourquoi pas en inox.
Restera à résoudre le problème de l'assemblage de l'écharpe, à ses extrémités.
Et si cet assemblage est correct, aucun besoin d'une équerre supplémentaire, comme sur ton plan.
Tout dépend de l'esthétique que toi, (ou un éventuel client) accepte, une fois fini.
Divers moyens ont été proposés. Mais tous, laisseront des traces de réparation, et révèleront la tentative de masquage, pour des yeux avertis.
Si je réponds en tant qu'ex-professionnel, une telle pièce serait, dans ce cadre pro et destiné à un client, obligatoirement à refaire. Sans se poser de question et y plus perdre encore plus de temps à essayer de bricoler.
Pour un défaut bien moins important, il peut y avoir des cas où on tenterait une reprise, mais là, c'est bien trop pour arriver à faire une reprise invisible.
D'expérience, je peux aussi dire que c'est naturellement le réflexe, que d'essayer de réparer, croyant qu'une réparation aurait moins d'impact en termes de temps, comme de matière, que de refaire. Sauf que dans les cas que j'ai connus... le temps passé était malgré tout important, pour un résultat peu satisfaisant... et on finissait par refaire, quand même.
Après, si c'est pour ton propre usage, à toi de voir, suivant ton niveau d'exigence.
La pièce, à la largeur souhaitée, puisque c'est dans le but de lui donner cette largeur qu'on déligne au guide, ne peut se faire qu'entre le guide (la référence) et la lame.
À comparer avec les opérations de dégauchissage puis rabotage :
À la dégau, on dresse une face et/ou un chant droit. Puis pour donner ses dimensions finies à la pièce, c'est à la raboteuse, c'est-à-dire entre la table (la référence dans ce cas), et l'arbre de la machine.
Conclusion : solution B, bien évidemment.
Ce sont des guides linéaires, vendus pour diverses applications possibles.
Ces vis avec poignées indexables sont très certainement des blocages, qui suivant l'utilisation finale ont utilité, ou pas. Et qu'on laissera en place, ou pas.
Ces guides peuvent être utilisés pour une fraiseuse CNC, par exemple.
Ces blocages peuvent y servir pour y brider le portique, en cas de transport de la machine.
Pour avoir eu à démonter, sans les détériorer également et à but de réemploi, des façades de tiroirs collées au double-face... le fil à couper le beurre était idéal ! (je n'invente rien
)
Donc, ce même double-face, un peu épais et moussé, est une option possible.
Pour les aligner, une fois les corps de tiroirs en place, il faut placer des calages qui vont bien aux bons endroits, avant de venir y coller les façades.
Même avis que IIOIIII concernant des lames de ce format et longueur. Ça risque d'être très souple, et en conséquence, fragile.
J'ai eu à faire des claustras du même genre, mais les lames étaient constituées de 2 épaisseurs de méla de 19.
Pour ta question au sujet de ce meuble arrondi, ça manque un peu de précisons. Qu'est-ce qui est en cintré ? Une porte, ou une partie fixe ?
Sinon, le MDF rainuré est une option possible. Il m'est aussi arrivé de réaliser des portes cintrées en contreplaqué cintrable, ou encore en plusieurs épaisseurs de 3mm mais collée sous vide, avec une contre-forme.
Pour une finition basique, sur des panneaux méla, je dirais d'abord un (ou deux) passage(s) au Sintobois (une pâte à bois de type résine polyester), pour bien reboucher tous les interstices du chant agglo.
Puis ponçage, et enfin peinture.
Ou alors vernis si tu veux, mais l'aspect sera peut-être un peu surprenant... ou alors original, suivant les goûts.
De cette façon, tu auras un chant sans aspérités ni trous.
Quel est le but de ces deux épaisseurs ?
Pour la rigidité ? Ou alors pour pouvoir changer le panneau de surface, quand trop usé ?
Pourquoi ne pas partir sur une structure en massif, si besoin avec des traverses intermédiaires, sur lesquelles vient se fixer un seul panneau ?
En tout cas, si tu optes pour 2 épaisseurs, il est à déconseiller de coller ou solidariser 2 panneaux de natures différentes. Ces panneaux risquant de travailler de manière différente, et provoquer des déformations de l'ensemble du plateau.
Tout dépend de ce que tu considères comme similaire.
Tout ce que tu pourras trouver de ressemblant, et relativement facilement sur le marché, ce sont des panneaux melaminés, généralement sur support aggloméré. Encore que, ces finitions aspect loupe, étant un peu passées de mode, aujourd'hui.
Si tu veux un support autre, CP ou latté, il faudra recourir au stratifié, pour l'en revêtir.
Ces deux solutions restant relativement accessibles, et d'un coût assez maîtrisé.
Mais si tu tiens à avoir du placage, et ici de la loupe, sur CP ou latté, tu ne trouveras rien, en produit du commerce.
La seule possibilité reste de les faire fabriquer sur commande, à une entreprise spécialisée...
Sachant qu'une entreprise à même de s'approvisionner du placage de loupe, de le mettre en œuvre, les rares que tu trouveras peut-être, factureront en proportion... Et ça risque de ne pas être donné, ces placages de loupe étant plutôt rares, et le savoir-faire pour les travailler, de même.
À savoir aussi, ces loupes de bois ne se trouvent, dans la nature, et donc en placage, qu'en dimensions très réduites. Les ébénistes savent exploiter cette contrainte, pour en faire une originalité esthétique. Des techniques en développé ou en "livre ouvert", en symetrie par rapport a une surface limitée.
Mais difficile d'en faire autant pour des panneaux de grand format pour une cuisine.
Les reproductions que sont les panneaux mélaminés ou stratifiés n'auront pas cette contrainte de joints nombreux et apparents.