

D'inspiration Louis XV, oui.
Provençal ? Il y en a eu de produits un peu partout, dans toutes les régions, de ce genre de déclinaisons rappelant vaguement du Louis XV.
Concernant l'époque ? Il faudrait vérifier les modes de fabrication, examiner les parties non visibles, etc... Mais je parierai plus sur une époque sous Charles, Georges, ou Valéry, plutôt que sous un Louis quelque chose, pour sa fabrication !
Pour les moulures courbes, peut-être à la mobylette, pour celles de la table. Mais celles du buffet semblent être grossièrement faites à la main.

Si c'est une "presse sous vide", avec table et cadre basculant, que tu cherches, ça n'est pas donné, en effet.
Mais tu as besoin d'une vraie presse sous vide, ou une poche ne ferait-elle pas l'affaire ?
Pour quel type de travail ? Quelles dimensions ?
Car si c'est uniquement pour plaquer à plat, il y a d'autres solutions, suivant le format.
Selon le type de travail que tu souhaites faire, différentes solutions sont possibles, et même des poches réalisables soi-même. Même une presse, n'est pas extrêmement compliquée à réaliser.
Après, il restera à définir la pompe à vide, son débit, avec cuve de réserve à vide ou pas.

Des ouvrages bois, menuiserie ou mobilier, en intérieur, et dont le taux d'hygrométrie serait à moins de 10% est plutôt improbable, à fortiori de façon permanente, sur l'année.
Sauf à chauffer exagérément et rendre étanches toutes les ouvertures, y compris ventilations, ou alors si la maison est construite dans une région ou le climat est naturellement très sec.
Ça n'est d'ailleurs pas à recommander, sur le plan santé, ça devient vite désagréable et irritant. Il est même recommandé, dans le cas d'hygrométrie ambiante particulièrement sèche... d'apporter de l'humidité ! (Avec des plantes vertes, un récipient d'eau près des radiateurs, etc)

Comme tu n'indiques pas d'où tu es, dans ta présentation, (mais peut-être de l'Est Bretagne ou Loire-Atlantique, d'après tes préférences ?), je te conseillerais de t'adresser à un négociant en bois. Dans ce secteur, il y en a pas mal.
Après, à vérifier si tu es preneur d'un plot complet, ou alors seulement de plateaux pour ton besoin, et donc au détail. Tous n'acceptent pas de le faire.

"Débutante, débutante" ?
Bon, difficile de se rendre réellement compte à quel point tu l'es, ce que tu as déjà fait de tes mains, de ce que seraient tes projets, de mobiliers, aussi...
Mais pour l'instant, tu te concentres sur ce que pourrait être ta première scie circulaire...OK
Je dirais qu'une portative ou plongeante te permettra de faire des débits de grands panneaux, mais serait moins pratique pour les petits débits, recoupes, ajustages, et même petits usinages que permettrait une scie sous table.
D'un autre côté, pour un usage fréquent, en fabrication en atelier, la scie sous table est bien plus utilisée, s'il faut faire un choix entre les deux.
... Après, et ça n'est pas pour en rajouter à tes interrogations, une scie à onglet devient vite un indispensable, également.

Un support intermédiaire ne sera pas superflu.
Ça peut effectivement être une équerre, qu'il faudra alors fermement fixer au mur, peut-être en noyer la partie verticale, pour être plus discret, d'une part, mais surtout pour y trouver une meilleure accroche. À déterminer suivant ce qu'est sa nature...

De la volige, achetée comme telle !?!??
Si c'est bien ça, c'est du bois tout juste scié. Parfois encore proche du bois vert, qui est destiné à être utilisé comme tel, puisque sous une toiture.
Dans le meilleur des cas, suivant quand il a été scié, puis stocké un certain temps, il sera sec à l'air. Mais si tu l'utilises directement en intérieur, ça risque de beaucoup travailler, puisqu'il devra sécher en intérieur. De plus, tu risques de le voir moisir, s'il n'est pas fortement ventilé... et faire moisir ce qu'il y aura autour !


Si tu travailles sur un si "ptit balcon" que tu le dis, ça ne facilite peut-être pas les choses.
Mais quelques points indispensables :
. Avoir un espace minimal, avec des tréteaux ou un plan de travail, autour duquel tu puisses tourner.
. Avoir une circulaire portative "correcte", (sans nécessairement avoir un truc très cher) avec une lame de qualité et affutée (surtout pour du méla). Mais une Parkside, sans doute avec la lame d'origine en général pas des meilleures... et peut-être plus dans un état d'affutage optimal, ça ne facilitera pas.
. Il existe des rails de guidage alu (avec la scie circulaire adaptée), mais à minima, fixer un guide ou une règle maintenue par des serre-joints, contre lequel la semelle de ta scie viendra se guider, est indispensable pour débiter du panneau, et encore plus du mélaminé.
. Pour les "assemblages à vis" dont tu parles, je suppose qu'il s'agit de l'affleurage de tes panneaux, lorsque tu les as vissés ? Il faut réaliser des préperçages, dans les "montants" (ou dans le plat du panneau), à un écart de la moitié de l'épaisseur du panneau auquel il sera à visser. Ensuite, au cours du vissage, tenir et rectifier le bon affleurage, éventuellement rectifier avec un maillet, en presque fin de course, et bloquer le vissage ensuite.
Voilà pour quelques conseils de base.

Des solutions sont possibles, oui.
Il faudrait tout de même nous donner un peu plus de détails, les différentes cotes, type(s) et épaisseurs des panneaux, poids à supporter, système de bridage des outils qui y seront posés ou pas, etc, pour évaluer ce qu'il est possible de proposer, ou si des adaptations sont nécessaires.
Mais d'emblée, je vois 2 pistes possiblbes.


La question se résumant à "50mm, c'est assez ou pas ?"
Ça peut dépendre des dimensions globales. De ce que tu prévois comme piètement, structure, traverses ou pas, en dessous.
Pour des valets traditionnels, par contre, plus ça sera fin, plus les points d'appui seront rapprochés, et plus ça appliquera de force à ces points de contact, plus ça se marquera vite, et perdra de l'efficacité. Et donc inversement.
Donc là-dessus, même si de le faire en chêne est un avantage, plus épais, serait à mon avis mieux.
Après, si tu as déjà ton chêne, il est aussi possible de coller une surépaisseur, aux endroits de tes perçages pour le valet.

C'est effectivement normal, ce léger écart.
La fonction incision sur la Mafell n'est pas un véritable inciseur. Elle nécessite deux passages, contrairement à un vrai inciseur (qui a une 2ème petite lame supplémentaire, au sens de rotation inversé).
Le système d'actionnement de la fonction, limite, pour le premier passage, la profondeur à quelque chose comme 2mm, d'une part, et de l'autre, décale très légèrement le trait d'incision, par rapport à ce que sera le trait de coupe final.
À noter qu'avec le système de décalage Mafell lors de l'opération d'incision, ça n'a d'effet qu'un d'un seul côté du trait de coupe, contrairement aux systèmes d'inciseurs classiques, qui sont (ou qui doivent être) centrés par rapport à lame principale, et donnent 2 coupes propres. Ici, il n'y en aura qu'une seule.
Ceci dit, avec une autre machine, qu'elle soit portative ou stationnaire équipée d'un vrai inciseur, c'est aussi le cas. Tout de même plus facile à régler et faire de façon plus discrète, sur une machine stationnaire, et selon comment elles sont réglées, mais c'est le principe même de l'incision.