Déjà les "Classes" de la 1 à la 5 ne désignent pas des traitements, mais ce sont différentes catégorie d'emploi des bois. Depuis la classe 1, pour des bois adaptés pour des ouvrages intérieurs, mobiliers, jusqu'à la classe 5 pour des ouvrages en contact permanent avec l'eau de mer.
La qualification "Classe 4" ne désigne donc pas obligatoirement, et n'est même pas forcément en lien avec un traitement, (puisque certaines essences le sont naturellement, comme notamment le robinier, et plusieurs bois exotiques). La "classe 4" correspond à des bois adaptés pour des usages extérieur, en contact avec le sol ou eau douce, qu'il y ait eu traitement ou pas.
Pour ce qui est de "l'autoclave", dont on parle souvent, ça n'est pas non plus, comme beaucoup le pensent, un traitement à proprement parler... mais c'est juste un appareil pour appliquer certains traitements.
Un "autoclave", mot qui originellement désigne un récipient, une cuve qui assure seul son étanchéité, puis de façon étendue, tout récipent conçu pour résister à de très fortes pressions ou dépression (une Cocotte minute, par exemple).
Dans le cas de traitements pour le bois, c'est la grosse cuve cylindrique étanche dans laquelle est placé le bois pour y subir plusieurs étapes. Mise sous vide (en dépression) pour sécher le bois d'abord. Puis à l'inverse, le produit de traitement y est introduit sous haute pression pour la seconde phase. Et enfin, une nouvelle étape de vide pour retirer le surplus de produit.
Pour les éventuelles recoupes, il faut effectivement protéger en appliquant un produit adapté, et pas simplement une lasure ou autre produit de protection de surface, comme celui-ci. Il existe d'autres produits similaires.
Sur tous ces sujets, tu pourras trouver plein d'infos ici, autant concernant les "classes" et ce qu'elle signifient, que sur les traitements possible. 
Parfois, j'aime bien les devinettes... mais surtout quand les réponses sont instructives, ou alors drôles !
Dans ton cas, si tu cherches l'identification précise de cette machine, pourquoi ne pas simplement demander à celui à qui tu achètes (je suppose) de te faire une photo de la plaque d'identification, ou de toute trace de marque et/ou modèle qui y apparaitrait ?
Pour la déplacer/transporter, privilégier de la soulever progressivement par dessous, afin d'y glisser des cales, ou une palette, et enfin la déplacer avec un transpalette.
Mais NE SURTOUT PAS LA LEVER OU LA FIXER PAR LES TABLES !
Tu parles de miroir "DANS" un porte mélaminé. On pourrait donc comprendre qu'il est encastré et affleurant avec le panneau. C'est possible, mais pas simple à réaliser avec un résulta parfait au bout, surtout si tu as peu d'équipement pour ça, ou d'expérience.
Si le miroir représente 50% de la hauteur de la porte, et en choisissant l'option de le rapporter SUR la porte, j'éviterais de le coller sur le panneau, ce qui risquerait d'entrainer des déformations, dues au fait que le miroir et le méla ne travailleront pas de la même manière.
Si coller avec une colle adaptée est tout-à fait possible s'il s'agit de le faire sur un mur, une cloison en dur, la configuration est différente sur une porte de meuble, et à fortiori, plus la taille sera grande.
Mieux vaut l'installer avec des profils alu adaptés, qui permettront au miroir de bouger, en y laissant du jeu. 
Pour faire de l'aéro-gommage, et encore plus pour du sablage, as-tu intégré qu'il te faut aussi le compresseur adapté (capacité, débit/minute), à l'EPI qui est loin d'être un simple masque anti-poussière (as-tu déjà vu avec quel équipement de protection travaille un sableur pro ?), au local ou zone de travail (qui permette de confiner et récupérer les poussières), à la gestion des déchets ? Ça ne peut pas se faire n'importe où et sans protection pour soi-même, les autres ou l'environnement.
Il faut aussi intégrer le coût des diverses qualités des abrasifs, etc.
Si pour de l'aéro-gommage, ça reste plus accessible et moins contraignant pour un amateur, ça l'est beaucoup moins pour du sablage.
Pour faire un comparatif totalement fiable de la résistance de différentes colles, il faudrait respecter, en plus des préconisations de chaque fabricant, un processus et des conditions d'essais parfaitement identiques. Température, hygrométrie ambiante, et des panneaux, dosage de colle, respect du temps de gommage, en fonction des conditions du moment et du materiau, etc, lors de la fabrication. Puis conditions ambiantes dans le local de destination...
De telles conditions sont elles respectées ?
Si une méthodologie rigoureusement identique n'est pas respectée, il n'y a pas de comparaison possible.
Je ne défend aucune colle par rapport à une ou d'autres, je dis juste, si l'application et les effets que tu décris avec ton utilisation de la Sader datent d'une des récentes canicules, il y a certainement eu un problème lors de l'application, pour que les chants se décollent si vite et si facilement.
Pour du collage de bois massif, chant contre chant pour constituer un plateau comme tu veux le faire, et à condition d'avoir du bois au plus proche de ce qui sera son hygrométrie d'équilibre dans son lieu de destination, bien sûr (mais, l'as tu vérifié ?), un collage à plat joint à la vinylique suffit.
Tout moyen d'assemblage (languette, fausse-languette, entures diveres, lamello, domino, etc) n'ont aucun autre intérêt que d'aider au bon affleurage des pièces, seulement au moment du collage. Aucun autre.
En plus si tu débutes... tu risques de faire plus de dégâts qu'autre chose, tout en y passant un temps non négligeable.
Ah ! La grande mode actuelle des outils à batterie pour tout et n'importe quoi !
Il te faut d'abord t'interroger sur la pertinence d'un modèle à batterie VS filaire. Les deux ont des avantages, bien sûr, mais aussi des inconvénients.
D'abord, en recherchant un "Perforateur compact et léger à batterie", dis toi que tu cherche à marier la carpe au lapin.
Un modèle à batterie aura l'avantage de ne pas avoir de "fil à la patte", dans le cas de perçages sur chantier, mais combien, à quelle fréquence en as tu à faire ?
Sachant que les batteries ne sont pas éternelles, paramètre à considérer, dans le prix, pas seulement au moment de l'achat du perfo.
Un perfo électrique aura, quant-à lui, l'avantage d'un meilleur rapprt prix/puissance, du poids, de l'endurance sans baisse de régime, tenue dans le temps sans nécessité d'achat supplémentaire, etc.
Ca me rapelle cette réponse d'il y a quelques mois, même si la machine n'était pas la même, mais les questions à se poser avant achat le restent.
Bonne réflexion !
Il existe une quincaillerie spécifique pour cet usage. Ça s’appelle le "huit de bureau"
Ta question est curieusement exposée, si je comprends bien.
En fait, tu veux (toi, ou ton client, ou ton donneur d'ordre, etc) une finition et apparence "Shinoki", tout en ayant les arrondis que tu nous montres dans les angles, d'une finition au plus proche.
Mais alors... puisque tu auras cette même finition, ou au plus proche, à faire sur tes chants et angles, pourquoi ne pas simplement partir de ton panneau massif, et y faire une finition similaire au Shinoki, c'est-à-dire brossé et vernis mat, directement sur toutes les faces et chants à traiter ???
Moins de travail, moins de risque de mauvais collage et équilibrage, pas de problème pour que les différentes surface soient identiques, pas de masquage et risques de joints disgracieux...
Sinon, et pour répondre précisément à ta question, la version du Shinoki placage (donc pas en version panneau), est une feuille de placage collée sur un support non tissé. C'est parfaitement adapté à un collage à la neoprenne en général.
Mais dans ton cas particulier, car tu veux usiner tes angles après collage, je préconiserais plutôt un collage sous presse (a la vinylique au minimum), afin d'éviter les décollages et éclats, lors de l'usinage.
Deuxième partie de réponse, oui, en cas de collage de quelque matériaux que ce soit sur une face, il faut contrebalancer. Soit avec la même chose, soit avec un contrebalancement préconisé par le fabriquant.
Tout dépend des dimensions de l'armoire en question, mais une possibilité est de mettre un récipient avec du xylophene ou équivalent sous ou dans le meuble, de recouvrir le tout d'une bâche polyane, en veillant bien à clore au mieux l'ensemble au sol.
Et laisser le tout ainsi quelques semaines.
(Bien sûr, il faut faire ça dans un local autre que dans la maison !)
Tu fais un piètement, UN VRAI, c'est-à-dire constitué d'une ceinture, et sur lequel sont fixés tes 4 pieds.
Ensuite, tu viens y poser ton plateau, et l'y fixer avec un moyen qui lui permette de travailler, genre "huit de bureau" ou taquets bois vissés sous le plateau qui se prennent dans des rainures réalisées dans la ceinture.
Et surtout, oublie tes fixation par tourillons entre les pieds et le plateau, dans ce cas de figure !
Si on parle beaucoup du paulownia aujourd'hui, c'est d'abord du fait de ses propriétés et intérêts sur un plan écologique. Croissance rapide, absorption de CO2 importante, comme sa restitution d'oxygène. Pas forcément pour les propriétés de son bois, même s'il semble qu'il ait aussi quelques qualités.
Je ne le connais plus que ça, et aucune idée si ça peut en être. Mais s'il était entièrement peint, c'est sans doute parce que peu considéré pour ses qualités esthétiques, et pas cher, là où ce meuble a été produit.
