Tu réussis à sortir l'ensemble fraise/écrou/pince, ou pas ?
Beaucoup de solutions t'ont déjà été données. Si ça ne marche pas, il faut tenter d'ouvrir légèrement la noix conique.
Si le cône reste trop enfoncé dans l'écrou, en introduisant un tournevis plat dans la fente du cône.
S'il est plus accessible, avec une paire de tenailles, toujours pour ouvrir cette fente. Prendre garde de protéger la face opposée du cône, avec une rondelle plate par exemple.
Et ensuite, pour prévenir les risques de corrosion qui peuvent provoquer ce genre de blocage, toujours veiller à ne pas monter une fraise, sans légèrement lubrifier. Pas d'excès, juste lubrifier, la tige de la fraise et le cône, puis essuyer pour que le montage ne soit pas sec.
Sans développer un minimum ce que tu envisages comme type d'activité, dire ce qu'est ton expérience, détailler un peu plus ce dont tu disposes déjà comme matériel, machines, outillage, et bien d'autres sujets, difficile de te conseiller réellement.
Ce que je peux dire, comme les autres commentaires, et sauf à ce que tu aies une mise de fonds de départ assez confortable, le fourgon neuf n'est vraiment pas une priorité, même si, ce que je crois comprendre, tu te dirigerais peut-être vers une activité principalement de pose.
Mais même avec des parcours aller/retour quotidiens vers tes chantiers, ça n'est pas l'investissement prioritaire. Si tu fais des chantiers de pose de fenêtre, donc des chantiers de bâtiment, avec un beau fourgon neuf, rien qu'au bout de quelques mois, si ce n'est semaines, tu vas pleurer en voyant l'état de ton véhicule ! Et ça n'est vraiment pas le coût annuel des contrôles antipollution qui donnerait un avantage à un électrique.
Si ça n'était qu'un besoin ponctuel de véhicule pour de la livraison, et quelques journées de pose de temps en temps, beaucoup privilégient aujourd'hui la location ponctuelle, que proposent maintenant tous les supermarchés. D'autant plus qu'avec cette solution, plus de frais annexes, de contrôles, de panne ou d'entretien, puisque tout est compris.
En attendant d'en savoir plus sur l'activité envisagée, voilà ce que je peux dire.
Vevor (de son vrai nom HONGKONG SICHANG INTERNATIONAL GROUP COMPANY LIMITED)... à fuir !
C'est pas cher, mais des fois ça ne dure pas longtemps... et dans ces cas-là, il faut s'accrocher pour qu'ils respectent la Garantie Légale de Conformité (de 2 ans) en vigueur en France, et qu'ils ont obligation de respecter. Ils font les morts !
(En plus du fait que ton lien ne marche pas !)
"pour mettre ça en morceaux exploitables", une scierie... c'est leur métier.
Pour les grosses branches, ça peut (même tronçonné de la sorte) intéresser des tourneurs, pros ou amateur... Sauf qu'il faudrait qu'il(s) le prenne(nt) très rapidement, pour le pré-débiter, faire des ébauches, et mettre à sécher le tout en protégeant les extrémités, pour ne pas qu'il fende, ou au moins, réduire le risque.
(Dommage que je ne sois pas proche !)
LUREM + LAURENT = Laurette ?
Sans même avoir la marque avec certitude, ni le modèle, ou la moindre caractéristique, difficile de te répondre grand-chose… hormis de te conseiller de te renseigner, de voir ou d'obtenir des photos, avant de revenir avec des infos plus complètes, détaillées et précises.
Tu peux voir auprès de EQBO (ex Equip-Bois), qui revend pas mal de produits concernant le collage sous vide.
Mais si c'est en amateur, ça peut vite monter, pour ce qui concerne le prix. Si c'est en amateur et occasionnel, tu peux, comme le dit dBPs le faire de façon plus simple, avec de la bâche pour serres, par exemple, ou bien d'autres produits aux caractéristiques équivalentes.
Très simple à faire. Pour les raccords, on peut même se contenter de scotcher à plat. Aucun besoin de collage complexe, une fois scotché, le vide rend l'ensemble auto-obturant.
Après, si c'est destiné à être utilisé de façon fréquente et régulière, mieux vaut recourir à des techniques plus durables.
4mm de jeu entre lames, c'est peu. Même avec ces tourillons inox, la moindre déformation se verra tout de suite. Et ça fera un logement parfait pour divers insectes, et des interstices à crasse, difficiles à nettoyer.
Personnellement, j'aurai laissé plus de jeu.
Pour tes tourillons, c'est de l'inox. Donc percer au plus juste et les enfoncer à force dans le chant supérieur, afin que l'eau n'y rentre pas. Mais laisser du jeu uniquement dans les chants inférieur des lames. Plus besoin de faire de perçages d'écoulement, qui eux aussi, deviendraient vite des trous à crasse.
Sachant que je m'adonnais au tournage, et que je recherchais des bois moins habituels que ceux, pourtant nombreux, que j'ai eu à travailler, parfois juste à voir ou connaitre dans ma carrière passée, une connaissance m'a proposé du figuier, il y a 3 ans.
Il abattait ce figuier, devant une maison qu'il rénovait et devenu encombrant, et me l'a donc proposé.
Au bilan, et contrairement à beaucoup d'autres bois, il a carrément "explosé" au séchage, cela rapidement, au bout de quelques mois. Il s'est fendu de façon importante, un peu en "étoile", depuis le cœur.
À savoir, d'autre part, il a un cœur "en mousse"
, qui laisse un gros canal central, quand il se désagrège. Ce "cœur tendre" n'est donc ici pas une qualité
, mais un défaut !
Voilà pour l'expérience que j'en ai. Après, peut-être existe-t-il d'autres variétés de figuier...
Edit. J'ai retrouvé quelques morceaux de figuier dans mon stock de bois de chauffage. Une fois sec, ca devient extrêmement léger.. et très fendu, comme dit plus haut.
Photo ci-dessous.
Difficile d'évaluer l'importance du défaut, avec tes photos. Même si on voit une trace.
. Toute première chose à laquelle veiller sur une dégau/raboteuse, l'état de coupe des fers (en plus de leur bon réglage, bien sûr)... Parce que là, les photos que tu nous donnes à voir ne semblent pas montrer un très bel état de surface ! Et ça n'aide pas, si c'est le cas, pour la facilité des usinages suivants, si le dégauchissage n'est pas parfait !
Si ce défaut se produit en sortie de raboteuse, ça peut signifier que lorsque la pièce échappe au rouleau d'entraînement d'entrée, la partie en déport de la table de sortie retombe légèrement... et par voie de conséquence, permet à l'arrière de remonter légèrement. Un même phénomène pouvant se produire également si la pièce n'est pas parfaitement plane, et si elle est passée "bosse" sur la table.
Plusieurs causes possibles :
. Un dégauchissage imparfait, et le défaut se répercute au rabotage. (Si le défaut ne se produit pas sur toutes les pièces, c'est d'ailleurs la piste à privilégier)
. Des pièces trop longues, et plus exactement trop lourdes pour que le seul rouleau d'entraînement de sortie puisse parfaitement plaquer la pièce à la table.
Dans ce dernier ças, il faut :
. Soit il faut soutenir (par une servante, ou simplement à la main) Les pièces en sortie de raboteuse.
. Soit il faut vérifier que la pression du rouleau de sortie (et tant qu'à faire, vérifier celui d'entrée aussi) soit suffisante. Parfois les logements où se trouvent les ressorts devant assurer la pression et le léger mouvement des rouleaux peuvent être encombrés de copeaux ou sciure, empêchant un mouvement normal. Auquel cas, il faut nettoyer ces logements.
Ou simplement, en réglant cette pression, en agissant sur le réglage des ressorts.
Qu'est-ce que tu lui reproche à cet établi (hormis les diamètres des perçages, bien sûr).
Pourquoi cette gêne à l'avoir acheté ?
Il y en a beaucoup qui n'ont même pas ça !
Ça n'est pas l'établi qui fera la dextérité, l'expérience d'un menuisier, globalement sa qualité, mais sa capacité à trouver des solutions efficientes à ses problèmes qui se posent a lui, par exemple. Comme trouver la bonne solution pour agrandir des perçages, car il y en a... (Oui, je sais, je suis taquin). Ou prendre en compte les réponses qu'on te donne, lors de question précédentes...
Une visseuse à choc n'a l'avantage sur une perceuse visseuse que dans des cas de vissages nécessitant un couple important, grosses et longues vis dans du bois dur, par exemple, chevillages de gros diamètres, ou ce pour quoi elle est initialement et spécifiquement prévue, les visages mécaniques, boulonnages et autres.
Pour des vissages plus généralement rencontrés dans nos métiers, la perceuse visseuse est plus adaptée, plus polyvalente, plus légère et maniable, un peu moins chère aussi.
Et moins de bruit, aussi, qui je sais, plaît beaucoup aujourd'hui, et laisse penser que ce son de mitraillette est le signe d'un bon serrage !
Sans parler de certains jeunes qui maintenant, reproduisent ce même bruit en faisant déraper le débrayage de leur visseuse classique, eux aussi pensant que ce bruit est nécessaire. Quand ils ne donnent pas plusieurs coups répétés en fin de serrage, pour se rassurer encore plus... et détruire les systèmes de débrayage 
Pour du vissage sur du bois ou panneaux, la visseuse simple est amplement suffisante, dans la majorité des cas, et il est inutile d'aller écraser le matériau.
Point à savoir, que beaucoup ignorent ou négligent, le vissage s'y fait en première vitesse, afin de privilégier le couple, et maîtriser la vitesse de descente. Dommage que ces sélecteurs de vitesse n'indiquent souvent que 1 et 2, plutôt qu'une vis ou un forêt symbolisés, comme c'était parfois le cas sur certaines marques, d'ailleurs.
Pour ce qui concerne des amorces, ou carrément des ruptures de vis, jamais entendu parler, mais cette affirmation semble plausible.