Tu parles de méla de chez Egger, ça serait donc du chant ABS.
Dans ce cas, oui, c'est tout à fait possible à la néoprenne. Mais il faut travailler proprement, ne surtout pas en laisser couler sur la surface vue du chant, car pourrait la marquer.
Concernant la vinylique, inutile d'essayer... ça ne collera pas, sur l'ABS ! (ou alors pas longtemps
)
Plusieurs solutions possibles, mais tout dépend de ton équipement pour réaliser ces assemblages démontables. Tu souhaites qu'ils soient, si possibles invisibles, disais-tu dans une de tes réponses, et tu sembles disposer d'une Lamello.
Une solution peut alors être de faire des entailles de Lamello, pour le bon placement des panneaux (et aussi le soutien, bien sûr), et d'utiliser en complément des systèmes de type "Rastex" (Hettich)" ou "Minifix" de chez Hafele. Ça reste invisible de l'extérieur, pour ceux à l'intérieur, on peut choisir la face d'usinage, afin qu'ils soient le moins visible possible. Il existe même des cabochons de couleurs, si on veut les dissimuler un peu mieux.
Il existe plusieurs types de vissage, si c'est destiné à être démonté plusieurs fois, du simple vissage dans le bois ou panneau de type "Euro", ou alors avec insert, plastique ou même en Zamak à visser.
Ça nécessite quelques perçages, mais facilement faisables avec un gabarit, ou de ta propre fabrication, ou qu'on trouve dans le commerce.
À voir si c'est d'une solidité et durabilité suffisante pour ce que tu souhaites, et aussi suivant le nombre de démontages/remontages à venir. 
Inutile, ou en tout cas prématuré de vérifier quoi que ce soit au niveau électrique.
. 1) Commence par enlever le tuyau d'aspiration, en dessous. Si la chaussette se redresse, c'est que le tuyau est bouché, partiellement ou plus.
. 2) Si rien ne change, vérifie que la turbine soit bien solidaire de l'arbre du moteur, qu'elle ne soit pas desserrée, et qu'elle "patine" sur l'arbre moteur.
Ça ressemble à une loupe...
Je dis "ça ressemble", car si ça vient d'arbres en bord de route, ça peut aussi être une conséquence de taille de branche, une sorte de moignons (comme ci-dessous). Et si c'est bien cela, c'est rarement très joli, à l'intérieur, du fait des "cicatrisations" dues aux coupes successives.
EDIT; Pour l'essence, le frêne est une hypothèse vraisemblable, oui.
À voir si tu peux en tirer quelque chose.
J'avais commencé à réfléchir et rédiger ma réponse, avant de voir, dans ta réponse à Oak, que tu étais à la Réunion...
N'y connaissant pas plus que ça le contexte... et bien je continue. Tu verras ce que tu peux en retenir ou pas.
Comment procèdent les agenceurs, pour plaquer de telles portes et huisseries ?
Et bien, on plaque les diverses pièces d'huisserie, tout simplement. Avant montage et en prévoyant les éventuels jeux pour prendre en compte les surépaisseurs, là où c'est nécessaire.
Après, le support importe peu. Les huisseries étant plaquées des deux cotés, pas plus de risque qu'avec autre chose que ça travaille, une fois plaqué. Avantage même, on peut y employer plus facilement du lamellé-collé/abouté.
Il faut par contre, avoir des huisseries adaptées, sans moulure, chanfrein ou 1/4 de rond.
Mais s'il s'agit d'un hôtel, (où il est souvent exigé des PV Feu, phonique, portes DAS, etc,) et ces portes font donc l'objet d'une commande détaillée (si nécessaire avec un tableau complet avec tous les détails de chaque porte) chez des fabricants spécialisés (Malerba, Comec, Polytech, etc), qui adaptent aussi les huisseries et autres à la demande.
Ils peuvent même aussi plaquer, à la demande !
Avec "pour bois dur" comme seule indication pour choisir un modèle de ponceuse orbitale, c'est un peu juste.
350W est une puissance assez commune, pour une orbitale.
Après, d'autres paramètres sont à prendre en compte, suivant le bois, oui, mais aussi le type, la fréquence d'utilisation, la quantité que tu veux faire, etc.
Un point peu connu de beaucoup est notamment l'amplitude de l'oscillation du mouvement orbital. Ça va, sur des ponceuses courantes de 2 à 5mm, en général, les plus petites permettant une meilleure finition, et les plus grandes, plus de capacité à enlever de la matière.
Ma première remarque sera d'ordre esthétique, et particulièrement concernant les proportions.
Je comprends que tu souhaites exploiter cette zone sous escalier. Mais situé de la sorte, ton meuble bas et ses dimensions et proportions, la quasi inexistante de plinthe, la partie haute, (dont je ne distingue pas la cote de profondeur sur la vue que tu nous proposes), le fait que ça soit un endroit souvent peu éclairé, risque de donner à ton ensemble un aspect très "écrasé" sous le poids visuel et la masse de l'escalier.
Peut-être que de créer un dos permettant de réduire l'effet de profondeur, ou alors de ravancer la partie haute et masquer la partie la plus arrière de la partie basse dans cette "fausse cloison", permettrait d’atténuer cette impression.
Deuxième point, je comprends donc que tu souhaites un aspect homogène entre les parties basses et hautes en chêne. Mais pourquoi, dans quel but opter pour de l'aggloméré replaqué chêne en bas, mais du lamellé-collé chêne en haut ?
Sauf à ce qu'il y ait une motivation particulière que tu ne nous aies pas indiquée, je ne vois pas l'intérêt, au contraire. L'aggloméré replaqué est bien assez solide pour réaliser cette partie haute. Il sera bien plus facile à finir et homogène avec la partie basse que du lamellé, et, cerise sur le gâteau, sera plus économique.
Pour l'assemblage de tout ça, la Lamello serait bien plus pratique, rapide et précise qu'un gabarit de perçage pour tourillons. Inutile de prévoir des rainures pour recevoir une pièce perpendiculaires en pleine épaisseur, par contre. Si c'est bien ajusté, des assemblages lamello (ou même tourillons) fonctionnent très bien, sans nécessité d'autres artifices, qui de plus, demanderaient beaucoup de temps et exposeraient à des risques d'erreurs supplémentaires.
Pour terminer, à la relecture de tes questions et commentaires précédents, ça risque d'être pointu pour une première réalisation en mobilier. Je te conseille vivement de trouver des petits ouvrages sans risques, pour t'entraîner, trouver tes solutions, et te faire la main, avant de t'y lancer.
Ce sont des traces, plus probablement laissées par l'arbre de rabotage, et non par le rouleau d'entrainement de sortie.
Les causes possibles :
. Des pièces longues, qui présentent un porte-à-faux important à la sortie, et qui ont donc cette tendance à "tomber", au moment où la pièce échappe au rouleau entraineur d'entrée, dans la raboteuse.
Une solution peut être de soutenir la pièce à la main, ou alors de disposer une servante à rouleau, pour soulager le poids de la pièce et empêcher cette tendance.
. Une autre possibilité : la pression sur le rouleau de sortie ne serait pas (ou plus) suffisante, soit à la suite d'un démontage et mauvais remontage, soit parce que les logements des ressorts en charge d'assurer cette pression, seraient encrassés, et/ou remplis de copeaux ou poussière.
La solution est ici de vérifier ces ressorts, les nettoyer au besoin ainsi que leurs logements, vérifier qu'ils pressent suffisamment la pièce de bois, et refaire le réglage si nécessaire.
. Dernière piste : les conséquences d'un mauvais dégauchissage, qui se répercute au moment du rabotage. Une pièce qui ne serait pas parfaitement dégauchie, et n'offrant donc pas une surface de référence parfaitement plane, peut avoir un comportement bizarre, dans la raboteuse, et suivant les rouleaux d'entée et/ou sortie qui la pressent, cela au fur et à mesure de son avancement dans la raboteuse.
Pas sûr que d'analyser comment peut être fabriqué ce dessus-là, soit des plus intéressant.
Il s'agit très probablement d'un dessus de meuble industriel, dont il aurait été intéressant de voir un peu plus en détail le panneau du dessus (quelques vues plus larges sous différents angles. Vues de l'arrière et du dessous), pour confirmer ou infirmer l'hypothèse qu'il soit en réalité fait d'aggloméré replaqué chêne...
De façon et plus traditionnelle, c'est-à-dire entièrement en massif peut aussi se faire, ça c'est d'ailleurs fait durant des siècles sans problème.