Qu'est-ce que tu entends par "Mes deux chants ne se rejoignent pas" ?
Veux-tu dire que tes deux pièces ne sont pas affleurantes, l'une par rapport à l'autre ?
Dans ce cas, c'est un problème de réglage de hauteur, comme l'ont expliqué mes collègues.
Si c'est d'autre chose que tu parles, une photo (ou plusieurs) permettrait de visualiser le problème, et peut-être de te guider.
Comme en navigation, une erreur de quelques degrés voir dixièmes de degrés se cumulera d'autant plus, suivant la distance parcourue, ou ici, suivant le nombre de coupes.
L'erreur, sans doute de quelques dixième de degrés ici, est suffisante, car répètée 7 (voire 14 fois), pour avoir un impact de plusieurs millimètres sur la 8eme jonction.
Les coupes sont donc à rectifier en conséquence, toutes de la même manière, pour résoudre le problème, et si tu veux un octogone de forme parfaite.
Le précédant, celui qui a cassé était fixé comment ???
Sinon, sur beaucoup de machines, il est simplement posé.
S'il bouge trop à ton goût, et s'il a trop de jeu dans son logement, tu peux y ajouter quelques épaisseurs de papier, ou de carton fin, suivant besoin. Ça lui évitera de bouger ou de se relever, et ça reste démontable.
Autre solution : percer partiellement ta plaque, puis y encastrer/coller des petits aimants plats, par-dessous.
Toutes solutions plus simples et plus faciles à l'usage, que d'aller y mettre un écrou (ou 2, peut-être), par-dessous !
Parcours quelques livres sur le mobilier ancien et son évolution au fil des ages. Va visiter quelques châteaux ou musées, et observes-y les différentes portes que tu pourras y trouver, qu'elles soient de communication ou de mobiliers...
Puis, demande-toi enfin pourquoi tu n'y auras pas trouvé une seule qui fasse appel à la même technique que celle que tu nous montres.
La réponse la plus évidente qui me vienne, c'est le robinier.
Même tendance à tirer sur un léger jaune/vert, quand fraîchement scié ou raboté, puis à évoluer vers un brun pâle à un brun orange à rouge (pour le teck), sans pour autant être intense, dans un cas comme dans l'autre. Le robinier fonçant peut-être un peu moins que le teck, dans le temps.
Fil et veinage assez ressemblants également. Aspects particulièrement similaires aussi, en bois de bout.
Ce sont des tendances globales, que je décris, car d'un arbre à l'autre ou d'une provenance à une autre, il peut y avoir des différences ou des tendances plus marquées dans un sens ou dans un autre.
As-tu fait un tour par là ?
Puis en recherchant, au même endroit, mais avec tes références machines précises. 
Pas la plus courante des marques, en combinée, ni des plus récentes, mais il y en a tout de même.
Déjà, une petite visite dans tout ça pourrait t'être utile...
Pour les fers, peut-être pas 407mm, précisément, mais du 410 x 25 x 2,5 se trouve aisément.
Et si vraiment nécessaire (ton arbre fait aussi 407 de long ?, et pas 410 ?) ou que tu ne peux vraiment pas laisser dépasser 1,5mm de chaque bout, ça peut se réduire, en longueur.
S'il s'agit bien de plaquer du placage bois ? (on peut aussi faire du placage de stratifié, ou d'un autre matériau
).
S'il sagit bien de cela, il faut que toute la surface du support soit constituée d'un matériau homogène.
Sinon, on verra vite apparaitre des ombres, pour ne pas dire des spectres de ce qu'il peut y avoir dessous (différents matériaux ou même bois, joints d'assemblages, rebouchages, etc). Et à fortiori sous un placage bois 6/10e.
Peu surprenant que tu y voies des bosses, si la pâte à bois est juste sous le placage, sans en être isolée.
J'ai passé des années dans les boites, où la consigne était que le dernier utilisateur, en fin de journée, détende la lame... Sauf que personne ne savait jamais s'il allait bien être le dernier, et donc personne ne la détendait jamais ! Sans pour autant que ça ne pose plus de problème que ça.
...A préciser tout de même que, contrairement à ce tu semble penser, si cette détente des scies à ruban est conseillée, c'est pour ne pas laisser les lames en tension, et ainsi les préserver, et non pas les ressorts.
Je dirais tout de même que de détendre la lame, au moins le soir, à sans doute plus d'intérêt sur une lame étroite (de chantournage).
Si tu as un levier de détente rapide, utilise-le. Mais aucune utilité d'en faire plus.
Puisqu'il semble qu'il s'agisse de ce type de coulisses sortie totale de chez Blum, il faut déduire 25mm de la largeur intérieure du meuble pour obtenir la largeur hors tout du tiroir.
Après, on peut aussi déterminer cette cote à déduire, simplement en mesurant les coulisses accolées dos à dos. On doit y mesurer quelque chose entre 23 et 24mm, auquel si on rajoute le jeu...
Polyvalence !, ou éventuellement Adaptabilité (et non "versatilité", qui dans ce sens, est un mot anglais...)
Pour le peu que j'ai eu à voir cette marque, ça paraissait d'une bonne construction. Et d'une constitution assez classique, concernant les différentes fonctions. Ni plus ni moins polyvalente qu'une autre marque.
Pas de raison, donc, à ce que ça soit moins adapté qu'une autre à de la fabrication, quel que soit le domaine ou la spécialité.
Par contre, il s'agit d'une marque disparue. Donc pour les pièces détachées, ça risque d'être difficile... (sans dire pour autant que ça soit impossible).
S'agissant d'une ancienne marque néerlandaise, il s'y trouve d'ailleurs peut-être quelque spécialistes.
