Je n'en ai jamais réalisé de la sorte en plafond, ceux que j'ai eu l'occasion de faire en panneaux avaient des joints creux.
Mais en mural, avec ou sans joints creux, oui.
Plusieurs façons de faire :
. Soit avec des pattes métal vissées en arrière du premier panneau, le second venant s'assembler au premier par languette (avec finition en cas de joint creux. Mais c'est aussi applicable sans joint creux)
. Avec des profils alu en H inégal de ce genre. Méthode qui marche avec ou sans joints creux également, le profil recevant une finition ou laque avant pose, si besoin.
Je ne te fais pas de dessin... j'espère que tu comprendras les principes.
Soit, tu peux le démonter par le cône morse CM2, s'il y en a un. Si c'est le cas, lorsque tu descends la colonne, tu verras un trou oblong sur chacun deux côtés du cylindre, et il faut y faire rentrer un chasse-cône, et le taper au marteau.
S'il n'y en a pas et que l'arbre est monobloc avec le cône B16 du bas, c'est alors de celui-ci qu'il faut dégager le mandrin, avec un chasse rotule.
. As tu vérifié, ou calculé à quelle vitesse cette poulie, qui ne semble pas d'origine, faisait tourner l'arbre de ta toupie ?
. Si, en l'état, elle tourne aux alentours de 6000tr/mn, as tu réellement besoin d'autres vitesses ?
Beaucoup de combinées n'ont qu'une seule vitesse, sans que ça ne pose de problème, pour un usage amateur.
Ce sont des points qu'il te faut vérifier, avant de te lancer dans la recherche, ou peut-être une refabrication de poulie qui peut être coûteuse.
Sinon, pour en calculer les diamètres, il te faut connaître les vitesses annoncées à l'origine, et par rapport à celles-ci, faire le calcul par rapport aux diamètres de la poulie de sortie, puisque celle-ci existe.
Aïe !
Malheureusement, la patte mouille ne récupérera pas grand-chose, dans un tel cas. C'est efficace, mais sur du bois brut, et dans des cas de faibles enfoncements ou impacts. Mais si c'est trop enfoncé, et avec des fibres arrachées et/ou cassées, comme c'est le cas ici, ça ne fera quasiment rien.
La cire à reboucher, à plus forte raison dans le cas d'un plan de travail, est aussi à déconseiller. Ça ne reste qu'une cire molle, qui adhère dans de très petits creux ou fentes sur du bois brut. Mais pas dans un enfoncement comme celui-ci, qui de plus est vernis. Dès que tu vas y poser quelque chose, ça va s'enfoncer, ou s'enlever.
À la limite, tu peux essayer la gomme laque à reboucher, si l'impact n'est pas trop grand (on ne se rend pas bien compte des dimensions). C'est beaucoup plus dur que la cire à reboucher.
Ou alors, pour ne pas se lancer dans une reprise trop importante, au sintobois.
Dans l'une ou l'autre de ces 2 solutions, il faudra bien gratter le vernis, dans le fond de l'impact pour améliorer l'adhérence.
Tester, et peut-être mélanger 2 couleurs, pour ajuster à la couleur du plan de travail.
Pour le Sinto, laisser durcir et affleurer sur une pièce d'essai, pour bien vérifier la couleur finale, avant de le faire sur ton plan de travail.
Ton idée de résine epoxy, je ne sais pas. Mais si tu as une chute, ou alors un endroit qui ne soit pas (ou peu) vu sur ton plan de travail, pourquoi pas y faire un essai. Mais ça peut être une bonne solution, et peu difficile à mettre en œuvre.
Un plateau de table en 18mm, même si ton format n'est pas très grand, il faut oublier. À plus forte raison si tu souhaites y fixer 4 pieds indépendants. Il n'y a que très peu de prise de vissage possible dans 18mm.
Contre-coller un panneau, à ton massif, aussi. Que ce soit du MDF, ou autre chose, s'il s'agit d'un matériau d'une autre nature, ou hygrométrie que ton 18mm en chêne...
Ce qui amène une possibilité : Pourquoi ne pas contre-coller 2 panneaux de même nature, justement. Soit 2 épaisseurs de 18mm en chêne ? 
Ces angles cintrés sont d'un rayon assez serré, d'après ce qu'on peut voir chez son distributeur. Donc, le contreplaqué rainuré, et encore plus, du bois cintré à la vapeur, tu peux oublier.
Le contreplaqué cintrable, même en 5mm (soit, la plus faible épaisseur commercialisée), le rayon reste toujours trop serré, pour ne pas qu'il casse.
Seules options possibles : cintrer/coller plusieurs couches de placage, afin d'arriver à l'épaisseur souhaitée. Mais pour cela, soit il faut disposer d'une presse hydraulique, et du moule et contre-moule adapté, ou alors avec une poche ou presse sous vide, mais dans ce cas, seulement avec un moule intérieur. Il semble que ce soit un tel mode de fabrication qui soit employé sur ce banc (photo ci-dessous)
Mais disposes-tu d'un tel équipement ?
Sinon, usiner, profiler des pièces d'angle en massif (des 1/4 de tubes, en quelque sorte), puis les assembler à des panneaux pour constituer les parties planes. Panneaux à réaliser entièrement en massif, puis à habiller d'un placage jointé, placage contre-collé de type "Bilegno" ou similaire.
Oui, il est préférable de faire l'usinage une fois toute la rallonge assemblée.
Maintenant, pour un besoin très particulier, il serait aussi possible de faire ce quart de rond avant. Moyennant quelques reprises et ajustages inévitables après.
Mais je ne comprends vraiment pas ce qui pourrait justifier de devoir faire la finition avant le montage, ici... d'autant plus que toute opération de finition est bien plus simple, après.
Si c'est une solution qui marche, tant mieux et bravo.
Je réponds à côté, mais il existe aussi une solution pour retarder l'usure de ces glissières, pas très bien conçues, de ces lamelleuses DeWalt en particulier, mais aussi d'autres.
Il suffit de lubrifier régulièrement les systèmes de coulisses (alu sur alu), avec du graphite. Soit du graphite en poudre, qui s'achète un peu partout, et habituellement destiné aux cylindres de serrure. Mais on peut le faire aussi avec la mine graphite d'un simple crayon de menuisier, qu'on frotte sur les endroits concernés.
- Cette lubrification au graphite marche aussi dans plein d'autres cas !

Difficile de te répondre, sans plus d'informations précises.
Quelle est la nature des cloisons/mûrs sur lesquels ça se fixe, comme dit glaude ?
Tu présentes 2 exemples, mais avec des configurations différentes : l'un où on voit des étagères seulement tenues par l'arrière (par tasseaux noyés, consoles encastrées ?), et l'autre pour lequel les étagères peuvent être fixées aussi en extrémités.
D'autre part, que veux tu dire par "cp 18 triplé", "étagères caisson", "écharpe" ? 
En fait, tu parles plutôt d'éclats, dans une zone rabotée à contre-fil, plutôt que "d'arrachements de fibres", j'imagine.
Assez prévisible d'ailleurs sur du frêne, et encore plus sur un panneau collé constitué de plusieurs alaises, où des zones en contrefil seront difficilement évitables, si on rabote l'ensemble.
Un rabotage après collage peut avoir pour intérêt d'aplanir le tout, c'est vrai, mais expose aussi à de grands risques de créer de tels éclats.
Maintenant que c'est fait, il faut le poncer pour éliminer tous ces défauts, si tu n'acceptes rien de visible.
Des solutions de bouche-pores laisseraient des traces visibles.
Ou alors, mais solution peu accessible à tous, même pas à beaucoup de pros, un fondur polyester, avant ponçage, puis application des couches de finition.
D'abord, il y mettre juste ce qu'il faut comme colle.
Inutile d'en mettre jusqu'à ce que ça déborde, comme on voit souvent faire (et ça vaut dans tous les cas de collage). D'autant plus que la colle qui dég...e, c'est de la colle qui ne sert a rien, de la colle perdue !
Ensuite, on peut aussi passer un coup de parrafine, sur les angles du panneaux, en précaution supplémentaire.