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Medalegno
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Voilà l'intégralité du profilé (ou un profilé approchant, mais le principe est le même).
Et en extrémité, pour ne pas que le profil "queue de sapin" soit visible, on fait un épaulement. 😜

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Medalegno
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Bah, rien d'extraordinaire... de l'okoumé !
Celui qui a servi de plis de parement à ce contreplaqué, tout simplement.
Et si c'est du cintré, du moulé, la même chose que ce que peut réaliser Lécuiller, tout près de chez toi.
😉

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par Fab21 il y a 1 mois
Medalegno

🤔 Tu ne m'avais pas dit que tu avais commandé une Zeta P2, lors de ta dernière question, à ce sujet ???🧐

Medalegno
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OK, bien noté la conception de ton banc. le dessus est donc en un reste de plan de travail d'épaisseur 26mm, et les 5 montants ainsi que le panneau de dos en méla de 19mm. Sur 1600 de longueur, tu auras donc des intervalles d'un peu moins de 400mm. Et une profondeur de 360, ce qui n'est pas très important.
Comme Paul26, je te conseille d'y mettre des patins, en dessous, pour éviter les remontées d'humidité.

Si tout est parfaitement assemblé et collé par lamello, pas besoin de plus, niveau assemblage.
Le seul problème que je peux y voir, c'est lorsque tes caisses à roulettes y seront sorties puis rentrées, des fois de travers, donc en cognant les montants.

Ce que je verrai comme solution, c'est d'y mettre des roulettes fixes, et non pivotantes. De cette façon, les caisses resteront droites (à peu de chose près) contrairement à ce qui se passerait avec des roulettes pivotantes.
En plus, il faudrait mettre un arrêtoir, en partie haute. Ça servirait à ce que les caisses ne puissent pas être sorties entièrement, et donc à éviter les risques de chocs dont je parlais plus haut. 2ème effet KissCool, ces arrêtoirs apporteraient encore plus de rigidité au dessus ainsi qu'aux montants.
Pour encastrer tes boites, il suffirait de les relever de l'avant, puis de les glisser sous l'arrêtoir, avant de les laisser redescendre.
Je te conseille aussi de mettre des patins caoutchouc, à l'arrière de l'arrêtoir, pour éviter les trop gros chocs, et de fixer ton banc au mûr, pour qu'il ne s'en écarte pas, lors des ouvertures. Une fois fixé, aucun problème, concernant la solidité !
Tiens, je t'ai gribouillé ça, ci-dessous ⬇
😉

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Medalegno
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Première réaction, tu dis être attentif au budget à y consacrer, n'en avoir nécessité que pour 1 ou 2 meubles par an, mais tu veux partir sur une machine à batterie !🧐🤔

Entre une machine en 220 et une à batterie, tu pourras avoir des prix assez proches et comparables... mais sans les batteries et chargeur. Une fois rajoutés ces derniers accessoires (tout de même indispensables), celle à batterie vaut, plus ou moins le double !

Si une machine à batterie, en général, peut se justifier par un emploi fréquent en divers endroits, en chantier, ou si tu as besoin d'une liberté de mouvement que tu ne peux pas avoir avec une filaire, je trouve que la différence de prix se justifie moins en fabrication seule, et en atelier. À plus forte raison, pour un usage occasionnel.

Concernant les marques, pour avoir utilisé du Makita, DeWalt, en plus de la Lamello originale que tu as éliminée, je choisirais plutôt la Makita. DeWalt, ça n'est plus ce que c'était (surtout par rapport à l'époque où ça s'appelait encore ELU). La Bosch, je ne connais pas, mais elle me parait chère, et je ne suis pas sûr ce prix puisse se justifier.
😉

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Medalegno

Vitesse rapide :
Permet un travail plus rapide, mais au prix d'un état de surface moyen pouvant présenter des éclats, des ondes d'usinage, arrachements, etc. Ne permet pas des prises importantes, suivant le bois. Nécessite plus de puissance.

Vitesse lente :
Exactement l'inverse des différents points ci-dessus.

Ensuite, on ajuste, on adapte entre les deux, suivant le travail à y faire, l'essence de bois qu'on y passe, et l'état de surface souhaité.
😉

Medalegno

À propos de la recette de pâte à bois que tu as vue.
Ça peut être fait avec de la poussière de ponçage (et non de la sciure), c'est vrai. Mais si cette poussière est mélangée à de la colle, voilà ce que j'en pense... et je ne suis pas tout seul !
Mais tu peux le faire aussi avec un liant spécifique, du type dont je parle dans ma réponse.

Par contre, dans des joints de lame huilée, par sûr que ça adhère, du tout. Au moindre mouvement de ton parquet, cette pâte à bois assez dure, va se fissurer, ou s'en échapper.
Je t'aurais plutôt conseillé, si tu n'as pas beaucoup de fentes, de tenter avec un mastic acrylique d'un ton proche de la couleur de ton parquet.
😉

par MichelLABLE il y a 1 mois
Medalegno

Si tu nous disais quelle est précisément ta galère.

Bah... je tente un truc, et c'est d'ailleurs souvent la réponse aux problèmes de démontage de lame :

Toujours et encore, une seule règle, et à retenir :
Desserrage dans le sens de rotation de la lame
😉

Medalegno

À ce que tu décris, il s'agit plutôt d'un numéro de fabrication de meuble (57) destiné à identifier les différents éléments d'un même meuble, dans une fabrication.
Les ateliers utilisaient ce procédé de repérage, avec des chiffres romains gravés. Que tu le retrouves à plusieurs endroits de façon identique attesterait d'ailleurs cette hypothèse.
😉

Medalegno

Ne sachant pas ce que tu veux faire, comment, de quoi serait constituée ta table, de quelles dimensions, épaisseur, formes, difficile de te répondre concernant l'adéquation ou pas des quincailleries que tu envisages.
😉

Medalegno
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Parce qu'une chaise, c'est beaucoup plus complexe à réaliser, qu'il n'y paraît.
Ça implique beaucoup de recherche, d'études, d'essais, autant esthétiques, ergonomiques et techniques. Ça nécessite beaucoup de précision et de rigueur, des gabarits et montages d'usinages multiples, des outillages particuliers, des systèmes de serrage adaptés, et au global énormément de travail et un savoir-faire très spécifique (c'est d'ailleurs un métier à part entière)... Tout cela, pour un mobilier qui met peu en valeur (aux yeux d'une majorité de gens) tout ce que je viens de lister.
Et qui de plus s'achète à vil prix, que ce soit pour des amateurs, et même des professionnels (dont ça n'est pas la spécialité). Ceci dit, il y en a peu, dont ça l'est, hormis principalement des industriels aujourd'hui.
😉

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par cricri2523 il y a 1 mois
Medalegno
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Ça serait plutôt : Tous les YouTubeurs-influenceurs l'utilisent... Et donc tous ceux qui se laissent influencer par ces mêmes YouTubeurs, l'utilisent aussi... en croyant que TOUT LE MONDE l'utilise.

Sauf que dans le monde réel, chez les professionnels (les vrais, pas ceux formés en regardant des vidéos de toujours les mêmes), rares sont ceux qui l'utilisent. Et on peut rajouter que beaucoup, notamment des amateurs cette fois, de ceux qui ont cru un temps au "produit miracle" bon pour tout type d'application, en reviennent déçus.

À la 2ème question, bien évidemment que non, tu n'auras pas un résultat similaire, ni même approchant avec du Rubio ou une huile, que ce que tu peux avoir avec une finition teinte/ vernis bicouche ou fond + vernis de finition, avec patine entre les deux. Rien à voir.

Le Rubio a pour intérêt de conserver un aspect mat et brut, et en une seule couche. Donc, rien de comparable avec ton processus de finition, pour ce que serait de l'apparence. Mais par contre, et contrairement à ce que beaucoup ont cru, il n'offre que très peu de protection, en ce qui concerne les taches, l'humidité.
😉

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par Sila il y a 1 mois
Medalegno

Il y a plein de choses, dans ta question...
Tu dis te rendre compte "qu’un sous-sol n’est pas vraiment optimal à cause du taux d’humidité et de la température"

Et donc, quelle conclusion en tires tu ?
Où veux-tu construire la cabine dont tu parles ? Toujours à la cave, ou ailleurs ?

Tu parles de stocker du bois, mais plus loin de le sécher.

La première chose à avoir, déjà pour stocker du bois, c'est un lieu ou local qui ne soit pas intrinsèquement humide (comme certaines caves, effectivement), et avec une bonne ventilation naturelle. En un tel endroit, tu peux y stocker du bois déjà sec, et y faire sécher de façon à avoir du bois "sec à l'air"... mais au bout de quelques années.

Maintenant, si tu veux construire une cabine de séchage, (donc plus rapide qu'une ventilation naturelle), déjà tu ne peux pas y mettre en même temps du bois déjà sec, avec du bois qui serait à sécher.
Et c'est autrement plus complexe et pointu que juste y mettre un chauffage + un déshumidificateur, pour y réaliser un séchage maîtrisé.
😉

Medalegno

Que recherches tu comme info ?

Si c'est sur la la marque elle même, inconnue pour moi, et pas très répandue, je pense.

Si c'est pour rechercher des fers qui s'y adapteraient, le principe de montage est peu courant. Habituellement, ces fers profilés sont serrés/bloqués par l'intermédiaire d'un coin de serrage ou contre-fer, alors qu'ici, il semble que ce soit directement la vis, qui vienne en contact des fers. Je suppose que sur ceux-ci, il y a une encoche, afin que la vis y prenne parfaitement appui, tout en empêchant la possibilité de sortie, en cas de mauvais serrage.

Mais hormis en retrouvant des fers correspondant précisément à ce porte outil, et d'occasion, peu de chance de trouver autre chose qui y soit adapté, à mon avis.
😉

Medalegno

En effet, sacré problème... A fortiori pour un Polycéphale ! 😯😂

Medalegno
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Meilleure réponse

La bague est bloquée en bas de l'arbre, mais tu peux tout de même le monter, de façon à ce qu'elle soit au-dessus du niveau de la table ?

Dans l'ordre... et avant d'envisager de démonter l'arbre :

. Pour le dégrippant, il faut laisser plusieurs heures agir, avant de retenter.
. Avec une pince multiprise, en intercalant un chiffon ou un morceau de chambre à air, pour ne pas trop abîmer la bague. Ou si ça n'est pas suffisant, avec une clé à griffes.
. Donner quelques coups secs de marteau, sur le côté de la bague, tout autour.
. Chauffer avec un petit chalumeau (ou "lampe à souder") sur le pourtour de la bague, de façon à ce qu'elle se dilate.
😉

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