
Tu dis avoir acheté une porte en bois brut. Je peux comprendre que cet aspect brut puisse plaire, mais il n'est pas surprenant que si elle a été posée en l'état, sans y appliquer la moindre protection, elle puisse se tacher !
Ce n'est pas Lapeyre qui est ici à blâmer.
Il existe des huiles, ou des vernis extra mat qui permettent de préserver cet aspect brut. Mais si elle est maintenant tachée, et pour procéder à un ponçage pour enlever ces taches, tu peux masquer le ou les vitrages à la bande cache (aussi appelé scotch de masquage).

Avec des supports d'abrasifs, cylindre ou disque, il faut tourner à des vitesses relativement lentes.
Pour un rouleau ponceur de diam 80, (que beaucoup d'ateliers professionnels possèdent), la vitesse conseillée est de 3000Tr/mn maxi. S'il est possible de régler une toupie professionnelle à cette vitesse, peu de combinées, à ma connaissance, le permettent.
Les toupies sont généralement à vitesse fixe, aux alentours de 6000Tr/mn. Pour une dégauchisseuse, les vitesses, suivant les modèles, nombre de fers, diamètres, vont de 4500 à 6000.
À des vitesses trop élevées, ça brûle et détruit l'abrasif très rapidement.

J'ai pensé à l'ossature bois au lieu du placo
Une cloison placo peut parfaitement être réalisée sur une ossature bois, pour info.
Si tu veux impérativement du bois, pour l'ossature, mais aussi l'habillage, quel que soit le type de panneau retenu, les joints seront difficiles à gérer, si le souhait est d'avoir un aspect sans, et uniforme. Si ces joints d'assemblages sont collés, enduits, et toute autre tentative pour les masquer, celles-ci seront vouées à laisser apparaitre des fissures rapidement.
Toujours si l'habillage est en bois, il n'y aura qu'un système de lambris, (plus ou moins large, différents produits existent, ou peuvent être réalisés) assemblé par rainure languette qui te permettra d'avoir une esthétique correcte adaptée aux variations dimensionnelles inévitables.
Sinon, il y a la solution de l'ossature bois, habillée de placo, où là, les joints pourront être masqués efficacement et durablement.
Pour le montage et la fixation d'une telle cloison, il est (sous réserve de vérification du sol, plafond et mûrs) de faire un montage sans aucun perçage ou vissage, si c'est destiné à être démonté.
J'utilise par exemple un tel système dans un appart d'une quarantaine de m², mais qui peut être aménagé en co-location, ou alors d'un seul tenant, suivant usage. Une cloison amovible avec porte peut donc y être monté et démonté sans aucune trace. Par contre, des joints verticaux entre modules restent apparents. Sans pour autant être inesthétiques, car ils sont volontairement marqués et traités en finition à cet effet.
Depuis que j'ai réalisé ces cloisons amovibles, elles ont été montées et démontées plusieurs fois. En cas de non-utilisation, elles sont stockées dans la cave dont dispose l'appart.
Si ça t'intéresse, je pourrai expliquer plus en détail le principe.

Il en existe d'adaptables à de multiples diamètres, comme ceux-ci, par exemple.
Mais il existe aussi une façon de faire sans. Avec 2 tasseaux de bois dur, de chaque côté de la table de sortie.

Qu'il s'agisse d'une des nombreuses variétés d'acajou, c'est possible. Mais difficile à déterminer lequel, sans pouvoir l'observer en l'ayant en mains, et sans une (ou plusieurs) face rabotée, poncée.
Pour ce qui concerne l'appellation précise "Acajou de Cuba", il est assez improbable que ça en soit. Ce bois a été très exploité au XIXe siècle, jusqu'à le faire quasiment disparaitre. Les spécimens restant aujourd'hui sont, à juste titre, protégés. Plutôt rare, donc, voire peu vraisemblable, que quelqu'un possède encore aujourd'hui des plateaux intacts.

La première chose qui me vienne à l'esprit, à l'observation de cette porte, c'est qu'il est difficile d'y discerner une cohérence entre éléments décoratifs et une unité esthétique qui permettrait de la rattacher à un style précis.
D'ailleurs, je serais curieux de savoir ce qui peut vous faire dire que ça pourrait être du Napoléon III !?!?! Les formes de pilastres, peut-être ? Ils sont ici très simplifiés, et si on en trouve parfois dans le style Napoléon III, ils l'ont aussi été, souvent bien plus à d'autres époques.
Ces pilastres pourraient d'ailleurs, alliés à un autre élément décoratif présent ici, le losange sur le panneau central, témoigner d'un style Empire... mais le premier, et non celui du neveu (Napoléon III = Second Empire). Mais ces 2 indices sont ici trop "dilués" dans tout le reste pour être une piste vraiment probante.
D'autre part, il semble qu'il s'agisse ici d'une porte réemployée et réadaptée à cette entrée. Plusieurs détails interpellants y font penser :
- Le montant avec le pilastre à droite semble fixe, alors qu'à gauche, il paraît être solidaire de l'ouvrant (suivant ce que laisse voir le jet d'eau, et la présence d'un socle à droite).
- Pas de traverse basse apparente, ce qui pourrait être dû à une recoupe pour adapter la porte à cette entrée.
- L'imposte vitrée peut faire penser à des compositions de formes géométriques, parfois vues fin XIXe/début XXe... mais n'est pas en cohérence avec le reste de la porte. Il se pourrait qu'il s'agisse aussi d'un réemploi, mais à l'origine différente du reste de la porte.
Les 3 panneaux, ou apparaissant comme tels, ne composent pas un ensemble aux proportions harmonieuses. Pas de cohérence entre les différents motifs de ces panneaux, et au milieu de tout ça, un motif de panneau tourné plutôt vu dans des styles régionaux en partie basse, mais très simplifié ou stylisé.
Je rajouterais qu'il est toujours intéressant d'avoir plusieurs photos, extérieures mais aussi intérieures, ainsi que des gros plans sur des détails de moulurations et assemblages, quand c'est possible.
Bref, s'il n'est pas possible d'attribuer un style à cet ensemble, elle a au moins le mérite d'être une curiosité architecturale.

Un avis ? Tout dépend d'où on se place, de ce à quoi on se réfère ou compare, de ce que tu recherches précisément (cette machine n'étant qu'une "demi-combinée", puisque ne disposant que de la scie et toupie), de ce que tu veux en faire, de la place dont tu disposes, du budget que tu veux bien y mettre, et j'en passe.
À mon avis, ça reste du matériel de construction assez légère. Il y a mieux, même s'il y a moins bien aussi.
Après, et puisqu'une aspiration est dans le lot, et qu'une négociation est toujours possible, ça ne parait pas extrêmement cher.
Reste à vérifier, par une éventuelle visite, son état général, d'usure, de fonctionnement, des différents organes, etc, et vérifier que ça corresponde au mieux aux critères qui seraient les tiens.

Il semble que les articulations soient réalisées avec des systèmes rivetés. Peut-être que tout cela a pris du jeu, avec les années d'utilisation.
Une première possibilité serait peut-être de les resserrer, sur une enclume ou un bloc de métal lourd, en les tapant par l'autre côté.
Pour le loquet, il semble être vissé. Il suffirait donc de resserrer la vis, pour qu'il ait moins de jeux.

Difficile de savoir si tu as été un "un énorme bourrin "... on ne t'a pas vu faire
Mais comme le dit Boisenformes, il n'est pas exceptionnel de trouver des particules métalliques ou de cailloux dans les panneaux d'aggloméré, aujourd'hui.
Il suffit que tu en aies pris un morceau de ce genre à un moment, puis tu as continué à insister, de plus en plus, pour compenser la perte d'efficacité. Et là, ça chauffe, on ralentit pour compenser, et plus on ralentit, plus ça chauffe, et plus ça chauffe, plus ça se désaffûte, c'est le cercle vicieux.
Après, ça se réaffûte, mais chez un affûteur, pour avoir un travail propre.

La largeur possible de lame, sur une scie à ruban, est entre autres, fonction du diamètre des volants. Plus les volants seront de grand diamètre, donc augmentant le rayon de courbure, plus elle sera capable de recevoir des lames larges.
Sur cette machine "BAS317", il doit y avoir des volants de 300 ? ou 310 ? je suppose.
Donc peu surprenant que la largeur maxi soit de 20mm.
/!\ Attention également à bien choisir une épaisseur de lame adaptée, toujours pour les mêmes raisons. Le mieux étant de se fier aux préconisations du constructeur.

C'est une CHAMBON C260.
Ce que tu recherches, ça ressemble à un joint torique, c'est vrai. Sauf qu'ici, il s'agit d'une sorte de "bandage torique" destiné à assurer un entraînement,(et pas une étanchéité) donc attention aux dimensions, mais aussi à la dureté du caoutchouc.
De plus, contrairement à un joint torique, il doit être renforcé par de la fibre ou quelque chose de similaire... sinon, à la vue de l'état, il serait déjà tombé en morceaux.
Il est possible qu'il y en avait 2, il semble y avoir une seconde gorge, non ?

Difficile de te donner un avis avec si peu d'informations, hauteur, largeurs, comment est fait ce meuble. Tu nous parles de tes craintes à propos du sens du fil... sans nous les indiquer. Etc.
Ah si, tout de même, pour de l'assemblage de panneaux massifs, pour former des caissons, comme ça semble être le cas dans ton meuble, des assemblages à queue d'aronde sont largement superflus. Il existe des assemblages tout aussi discrets, mais bien plus simples à réaliser et monter.

D'après la première photo, tu as déjà un problème d'angle. Ça serait le premier problème à résoudre.
Pour l'assemblage, diverses possibilités sont envisageables, de la rainure arrêtée et fausse languette, lamello, domino, etc.
Mais si tu n'as que la possibilité d'y mettre des tourillons, tu peux aussi y donner du jeu horizontal. Je ne sais pas comment tu les perces, mortaiseuse à mèche ou directement perceuse, mais il est possible de les repercer, et donner un angle à droite, et à gauche, cela sur un côté de l'assemblage. Ça peut donner un jeu suffisant.
Ensuite, en ayant anticipé la préparation de cales en angle, venir serrer l'ensemble avec une sangle... Encore faudrait-il que toutes les pièces soient d'abord toutes mises au bon et même format, ce qui ne me semble pas être le cas, à ce que je vois sur les photos.