Ah, c'est tout de même fixé à la plaque. C'est une fois fixé à, et avec celle-ci, que ça doit tenir debout et donc en équilibre !
Par contre, concernant la répétabilté, il peut y avoir différentes méthodes, mais à reprodure pour chaque poteau, ceux-ci n'étant pas j'imagine, tous réguliers, parfaitement droits, etc, il va falloir adapter à chaque poteau.
J'aurais bien une autre méthode à proposer, qui d'ailleurs se rapprocherait de celle d'Etienne, même si je ne la connaissais pas pour arrondir les robes de mariées (je me demande comment était suspendues la mariée, tiens donc
)
- Préparer un panneau, avec en son centre un trou au plus grand diamètre des bases de tes poteaux. Autrement dit, il faut que toutes les bases de tes poteaux puissent passer librement dedans. Fixer ce panneau percé sur un plus grand panneau, ou au sol sur un plancher, suivant tes possibilités.
- Suspendre le poteau par ce que tu estimes être au plus proche de son centre de gravité en haut. Si tu ne veux pas percer, tu peux t'aider de fil de fer, afin de faire une fixation, créer une sorte d'anse au dessus du poteau.
- Tu viens supendre le poteau par cette anse, à l'applomb du dispositif précécdemment décrit, par une ficelle et une potence ou autre chose. Puis tu laisses progressivement descendre le poteau dans le trou. S'arrêter de descendre, pile au moment où le bas touche. Bloquer le poteau dans cette exacte position d'équilibre, peut-être au moyen de tasseaux croisés et un bout de chambre à air (une vieille méthode pour positionner les huisseries, avant montage des cloisons, mais moins utilisée aujourd'hui, je ne sais pas si tu connais), ou système similaire.
- Avec une scie à dos ou scie japonaise, on vient inciser tout le pourtour du poteau, en appui à plat sur le CP contreplaqué percé.
- Pour terminer, reprendre et terminer la coupe, en suivant précisément cette incision, à l'établi.
J'èspère que ça sera suffisamment clair.
etiennedesthuilliers Je n'ai pas dit que je la trouvais farfelue, mais seulement que ne la connaissais pas. En y rajoutant, ma propre interrogation, pour le coup farfelue je l'admets volontiers, de la mise en sutentation de la mariée
Flaab Tu en as beaucoup à faire ? Si c'est le cas, pour le faire à la machine (scie à format, radiale, à onglet, etc), monter, et parfaitement régler un laser au dessus de la scie, puis y aligner l'amorce de sciage de chaque pièce avec des coins à chaque extrémité, avant de couper.
Faut juste avoir le temps de laisser sécher la peinture ou vernis, cela sur chaque pièce, ou trouver un moyen d'éviter que l'huile ne se diffuse par capillarité
Pas sûr que ça soit une solution satisfaisante pour un professionnel
...suite
Flaab, il m'est venu une idée, si tu en as beaucoup à faire, qui permettrait de se passer, après la mise en suspension, de tout traçage ou amorce de coupe, et passer directement à la la scie. Mais ça nécessite de réaliser un dispositif supplémentaire, pas bien compliqué, qui vaudrait peut-être le coup pour une bonne quantité. Mais sans doute moins, si tu n'as que peu à faire.
Je ne vais développer pour l'instant, car ça nécessiterait un ou plusieurs schémas... et puis tu as peut-être déjà commencé ou réalisé le travail 

Flaab OK si tu as trouvé ta solution, et de faire un tenon à l'affleureuse en est aussi une.
Pour la chambre à air, c'était surtout pour l'annecdote hitorique, une astuce de "vieux" (comme moi
) d'une époque ou les chambres à air étaient courantes... et servaient à tout un tas de choses !
En fait, c'était, à l'époque où les cloisons se faisaient encore beaucoup en brique platrière, mais ça marche aussi pour les cloison en carreaux de platre. Pous les cloisons placo, plus d'intérêt, puisque c'est la structure qui tient l'huisserie.
Il fallait donc faire tenir debout et parfaitement réglées, des huisseries dans des locaux vides, avant que les cloisons soient contruites autour. Pour ce faire, il faillait bloquer l'huisserie à sa place au sol, puis pour le haut, il fallait fixer des tasseaux au plafond, qui venaient se croiser au dessus de l'huisserie, la chambre à air (mais qui peut être remplacée par quelque chose d'élastique) venant insérer les 2 tasseaux par dessous la traverse de l'huisserie. Ce sytème permettait de jouer et régler l'huisserie de façon assez pratique et précise, puis de la maintenir parfaitement en position, parfois suivant le cas, en bloquant par une ou des pointes. (1er croquis)
L'idée éétait de de reprendre ce système, mais transposé à l'horizontale, dans ton cas (2ème croquis)
OK, donc c'est bien toi le problème, (d'autant plus que tu le reconnais toi-même), et peut-être aussi l'état de coupe de la lame.
Et tu n'as pas directement essayé de voir comment s'y prennent tes collègues, de leur demander leur avis à eux, qui peuvent voir comment tu t'y prends, plutôt qu'à nous, qui ne le voyons pas ?
Et il s'agit donc bien de scies à format professionnelles (les plus grandes ont un chariot de 3,20m de course, et même 3,80 pour certaines. Celles là étant généralement prévue pour pouvoir déligner un panneau de 3,10m, je n'ai jamais vu de scie de 3,00m. Après il existe aussi des machines plus petites, aux alentours de 1,60m de course, ou dans les 2,20 à 2,50m, mais je ne pense pas que ce soit ce que tu décris)
Et tu parles bien de coupes plus courtes que la course du chariot, qui normalement ne devraient poser aucun problème, en comparaison avec des coupes supérieures à la course, où à un moment, il faut faire glisser le panneau sur le chariot. A ce que tu décris, ça n'est donc pas le problème.
Difficile de te répondre, hormis de te conseiller d'avoir de la fluidité dans ton avancement de plateau massif ou panneau, avec une pression régulière contre le guide. Et normalement, il n'y a même pas à replacer les mains en cours de coupe, une fois lancé.
Hmmmm, tel que j'ai eu l'occasion de connaître le fraké, il est plus dans les beige/jaune avec des nuances marquées vers le brun.
francoisB30
2 couleurs différentes entre les 2 photos, oui. Mais du bois de fil, à l'horizontale et en pleine lumière, sur la première, par rapport du bois de bout, à la verticale sous une lumière différente et sans doute moins intense, pour l'autre. Pas sûr que cette comparaison de couleurs soit bien probante.
Quant à parler de "zèbré", je n'ai pas dit ça.
Chabbouh J'ai bien compris, qu'il s'agissait, non seulement de la même essence, mais du même bout de bois... on y retrouve même la trace de brulure de scie circulaire, sur les deux images !
Et les clous de chez Lambert existent bien !
ouest-france.f...09-2c0807403e46 

Les tourillons sont une solution plus pratique en effet.
Mais vu le peu d'efforts auxquels ces petits supports seront soumis, juste collé/vissé suffirait amplement.
Concernant une "mortaise en bois de bout", dans cette configuration, je n'appellerai pas ça comme ça.
Invo Le bois de bout, c'est en bout d'une pièce de bois, tout simplement. 
xordoquy Voilà, donc une mortaise en travers du fil. Toujours pas en "bois de bout".
Et j'admets que ça peut être plus compliqué que dans le sens du fil, qu'il faut prendre plus de précautions, du genre "pré-inciser" les côtés de la mortaise, progressivement avant de la creuser.
Ceci dit, une mortaise n'est, dans le cas présent, pas adaptée.
Comme JPLegno... ça ne nous dit pas si tu as résolu ton problème, ni comment.
Invo Et donc... mortaise en bois de travers !
Voilà !
Tu peux aussi usiner les lamello de la face supérieur de ton panneau horizontal intermédiaire, après collage du premier sous ensemble, si tu veux. De cette façon même pas besoin de décaler.
As-tu compris, concernant le collage en plusieurs phases (puisque tu dis ne pas avoir assez de serre-joints ?
Benjamin79
Non, pas grave. Un grande partie du Lamello du dessous fait toujours son office.
Je comprends donc que tu viens juste de l'acheter, qu'elle fonctionnait lors d'un test chez le vendeur, mais ce qui n'était plus le cas lors de la première tentative de mise en route, une fois chez toi.
Un fusible, même sous calibré n'empêcherait pas le démarrage, même si pour l'utilisation future, il vaudra mieux revoir ton installation, peut-être avec un électricien pour avoir une ou des prises en 16A.
Mais clairement, pour l'instant, et si sur aucune prise elle ne marche, alors que ces prises sont bien sous tension (vérifier avec une autre machine ou appareil), c'est du côté de la machine que vient la cause. Mais de TOUTE la machine, depuis sa fiche, son câble. Puis les arrêts d'urgence ou les sécurités de portes ou capots mal refermés ou décalés suite au transport/déchargement/manutentions. Un protecteur pas ou mal mis en place.
Si tout te sembles bon, il faut vérifier s'il n'y aurait pas une protection thermique de disjonctée...
Et si enfin, rien ne marche après avoir testé tout ça, c'est appel au vendeur ! Et il est plutôt déconseillé de démonter quoi que ce soit (hormis de câble ou sa fiche), car ça pourrait t'être reproché.
Je rajoute qu'il faut lui préciser que tu demandes une prise en charge au titre de la Garantie légale de conformité en vigueur en France. Celle-ci fait que c'est bien le vendeur final qui doit prendre en charge la réparation, voire le remplacement, et non le fabricant, vers qui les revendeurs renvoient parfois. Cette même Garantie Légale fait que tout ça ne doit engager aucun frais supplémentaire de ta part, y compris déplacement éventuel.
Sélection, oui, et encore. Éliminer le cœur et les défauts.
Pour la disposition et orientation des cernes, et en tout cas pour un ouvrage intérieur et si on a un bois sec, non.
Ça, c'est juste un truc depuis peu mis à la mode par des YouTubeurs et repris par tous les groupes d'amateurs. 
(je ne dirais pas la même chose pour un ouvrage extérieur, où là, ça peut avoir un intérêt) 
Atelier Eustache
C'est vrai qu'on peut parfois avoir des "micros tuilage", souvent dus aux variations de température et d'hygrométrie, des lieux où les mobiliers concernés sont utilisés, d'ailleurs. Et si elles doivent se former, au moins avec des épaisseurs supérieures à 30, 35mm, ça n'est pas un profil acier qui les retiendra.
Pour de grands formats, on parlerait alors de déformation, plutôt que de tuilage. Déformations qui pour le coup, peuvent être retenues par un piètement avec ceinture, ou un piétement lourd à chaque extrémité (genre table Monastère).
Maintenant, si on part de bois à un taux d'hygrométrie adapté, on limite grandement tous ces risques, et s'ils se produisent, ils restent très limités.
Atelier Eustache
"Micro-tuilages", c'est de l'ordre du demi millimètre par 15 à 20 cm, sur les alèses les plus larges. Donc quasi imperceptible. Et seulement si fabriqué avec du bois sec, et exposé à des conditions d'hygrométrie et de température très différentes ensuite. 
Je ne devais pas avoir envie de plus développer, ce jour là...
Et tes questions, posées de la sorte, alors que tu débarques tout juste sur ce groupe d'échange, ce soir, sans la moindre présentation de ta part, ne me donnent pas plus envie !
Non, ça n'est pas tout le monde qui dit le contraire, loin de là. Ceux sont seulement ceux qui n'ont pas été chercher à comprendre, et qui répètent bêtement ce qu'ils ont lu ou entendu d'autres qui n'ont pas plus cherché.
Le sujet à largement été développé et expliqué maintes fois ici, si tu veux te donner la peine de chercher...

(Pourquoi ce "malheureusement" ?)

"Ça vaut ce que ça vaut", je disais. En comparaison de mon tank sur chant, oui, mais ayant connu et eu à disposition permanente une ponceuse verticale professionnelle durant des années, ça reste un jouet.
