Pour le 0.9, au lieu de 0.6... ça vient de me rappeler l'histoire du "bouchon 710"



Baudet À voir le schéma que j'ai trouvé, et ton dispositif, il n'y a pas besoin d'autre chose, pour changer les fers. Tout est là !
Ce fait appliquer les fers sur les plots en laiton, ce sont les ressorts que tu as en dessous des fers.
Ces bidules doivent venir d'ailleurs, et servir à autre chose qu'à monter les fers.
Je suis d'accord avec JPLegno. Ça n'est pas vraiment le type de produit qui se vend par internet... ou en tout cas, qui se transporte comme un colis Amaztruc.
Greg0106 Ce sont des produits qui sont, de toutes façons, fabriqués en scierie. Si tu commandes à distance, avec le coût du transport, ça ne serait pas donné non plus.
Chaluthier
Ah, c'est malin ! Il espérait tellement que tu sois, toi-même, l'expert à détuiler que tu évoquais au début... et maintenant, tu lui parles du côté agréable de ton parcours sinueux.
Tout-à fait.
Ça n'est d'ailleurs pas par hasard, si les panneaux ont été inventés, mis au point et améliorés. Très justement pour permettre d'échapper aux contraintes et limites qu'imposait le bois massif, en termes de stabilité, rigidité, solidité, dimensions, etc.
Chercher aujourd'hui à reproduire en massif ce qu'on arrive à faire avec des panneaux, agglo, CP, mélaminé et stratifié, est un non sens, et une forme de "rétro-ingéniérie" risquée (même si ça n'est pas le vrai sens qu'on donne à ce terme, aujourd'hui).
PierreLeb
Si tu veux un aspect bois, il existe les panneaux mélaminés, qui offrent un choix de décors et finitions très large. Il suffit de débiter les panneaux à la bonne côte (ou de faire découper directement par le négociant, si tu n'es pas suffisamment équipé), puis de replaquer les chants (même chose, un négociant peut te le faire aussi).
Plus cher, mais plus résistant aux impacts (quoique superflu dans une cuisine de particulier, utilisée et entretenue dans des conditions normales) le panneau revêtu 2 faces, de stratifié (ce que beaucoup appellent encore du "Formica"). Mais ça nécessite bien plus de travail, d'autres précautions, d'autres savoir-faire et matériels).
Enfin, ce qui se rapprocherait le plus de ce que tu souhaites, tout en permettant une stabilité dans le temps : le panneau aggloméré replaqué chêne.
Il s'agit ici de revêtement placage 6/10e, sur chaque face (quoique, il y a souvent une face "Qualité A", et une "Qualité B"). Mais tu trouveras avec ces panneaux un aspect de bois véritable (puisqu'il s'agit bien de vrai bois), avec ses effets de profondeur, ses reflets, qu'on n'aura pas avec du mélaminé ou stratifié.
Ces panneaux sont livrés sans finition, et tu pourras y apporter celle que tu souhaites, ensuite.
De la même façon que les panneaux mélaminés, tu peux, si nécessaire, faire débiter et plaquer les chants chez le négociant, également.
Autre avantage, c'est plus adapté, plus sûr pour la stabilité... et moins cher au m² que le panneau massif acheté chez "Le Roi Truc". (À noter qu'il faut tout de même y rajouter le prix des prestations débit et placage de chants, si tu optes pour celles-ci)
C'est un type de panneau très utilisé dans divers mobiliers, agencement, même si, pour du mobilier plus économique, il est peut être remplacé par du mélaminé.
Seule limite, je ne sais pas ce que tu veux faire, comme "passe doigts", car ce panneau étant constitué d'aggloméré (ou particules) à l'intérieur, tout n'est pas possible sans adaptation particulière.
Une "grosse" scie radiale travaille en avalant, une petite scie à onglet, en opposition.
Mais oui, tu as raison sur l'impératif de mettre des lames à angle négatif, sur une scie radiale, quel que soit son type. Je reconnais avoir dit une bêtise, là !
Mais je voulais plutôt parler de choix de lame pour coupes fines, (sur des baguettes, moulures, lambris, parfois vernis, etc), qui est plus limité pour les radiales de grand diamètre que pour des machines acceptant des diamètres en dessous de +/- 300.
Ces lames de moins de 300mm, toujours à angle négatif, ont d'ailleurs souvent un plus grand nombre de dents, que celle pour grosses radiales.
Euuuuhhhh, ça n'est pas vraiment une "scie à onglet", encore moins pour de l'ébénisterie, ça !
"Scie radiale", c'est vrai, mais je n'ai pas compris que c'était ce qu'il recherchait.
Je me souviens d'ailleurs avoir déjà eu une discussion sur ces différentes machines avec toi, il y a un moment, mais clairement, et je le redis, ces scies radiales lourdes (qui ont, bien entendu, leur intérêt), ne sont pas adaptées aux mêmes usages qu'une "petite scie radiale à onglet".
Ce sont vraiment deux catégories de machines bien distinctes, et pour des usages très différents.
(On notera au passage que ces scies radiales "lourdes" sont généralement en 380. Donc encore moins adaptées à un usage amateur)
Tu ne sembles pas te souvenir qu'on en a déjà parlé, Erebor.
Je ne sais pas d'où te viennent ces certitudes, sur le fait qu'une scie radiale serait mieux, et à conseiller à tous, par rapport à une scie à onglet... mais certainement pas d'un atelier professionnel, où pour ma part, j'ai passé de longues années (plusieurs ateliers, d'ailleurs).
Je sais donc un tout petit peu ce qu'on y trouve, et ce à quoi ces différentes machines, et à quoi elles sont adaptées ou y servent. Sans compter que je les ai même vendues, à une époque, donc après avoir tenté de conseiller aux acheteurs potentiels ce qui conviendrait au mieux à chaque besoin spécifique.
Dans ces ateliers pros, les grosses scies radiales, tout autant que les scies à onglets, y ont chacune leur place, leurs intérêts propres, mais chacun dans des applications différentes. Les grosses radiales y sont encore très courantes, d'ailleurs. Il est surprenant que tu dises que c'était le cas "il y a encore quelques années" ! (et donc, que ça ne le serait plus !?!?)
Après l'échange dont je parle, sur ce sujet (qui doit peut-être dater d'un an ou plus), je t'ai, à plusieurs reprises, lu affirmer les mêmes choses, sur ces différentes scies, et sur le fait qu'une grosse radiale était ce qu'il y avait de mieux, et qu'il faudrait à tout le monde. Mais je ne me suis pas fatigué à argumenter de nouveau. À quoi bon.
Ici, il parle de faire de "l'ébénisterie (petits mobiliers, objets de déco, planches en bois de bout etc)", c'est justement de ça que je pars. Et de ce qu'il a pu nous dire lors de questions précédentes, aussi.
Et j'arrête là, je ne vais pas perdre plus de temps à t'expliquer le sujet, puisque tu as tes idées toutes faites sur la question, et que tu n'en changeras pas.

Ah ben tiens, en cherchant un peu, j'ai retrouvé :
Où aurais-je dit que c'était "moins précis" ?
Ce sont deux types de machines différentes, précises, adaptées à différents usages, et parfaites, mais chacune dans son domaine.
Là, c'est comme si, a quelqu'un qui demandait quelle serait la voiture adaptée à des petits déplacements quotidiens, on lui répondait que c'est un camion, qu'il lui faut.
Il parle pourtant de faire de "l'ébénisterie (petits mobiliers, objets de déco, planches en bois de bout etc)". Pas de la grosse menuiserie ou de l'escalier, par exemple. Où la scie radiale a, par contre, tout son intérêt.
Pour les lames, sur une radiale, on ne peut pas y mettre de denture négative, pas exemple. Ce qu'on peut faire sur une scie à onglet.
Kentaro Tu peux aussi trouver et acheter un vieux camion d'occasion, qui pour le même prix qu'une voiture neuve, sera bien plus robuste, aura un châssis bien dimensionné, un gros moteur et une belle capacité de chargement.
Il n'en sera pas, pour autant, plus adapté pour aller faire ses courses en ville, ou pour la promenade familiale du dimanche.
Par contre, ce même camion trouvera toute utilité et efficacité lors de chargements et transports de truc bien volumineux et lourds. Tâche dont il s'acquittera bien mieux que la bagnole actuelle tout en plastique.
Bref, ne comparons pas les choux et les carottes.
Voila, voila. J'ai mes certitudes à moi, mais au moins les miennes s'appuient sur quelques années d'expériences dans divers ateliers, plus ou moins gros, et plusieurs types de production.
Kentaro
Toujours pas...
Je n'ai jamais dit que ces vieilles machines ne pouvaient pas avoir leur utilité aujourd'hui, ou qu'il fallait obligatoirement les remplacer. J'en ai aussi
DeWalt est une vielle marque d'origine américaine, et qui a repris il y a une vingtaine d'années l'activité électro-portatif d'un des fabricants les plus réputés jusqu'alors, chez les menuisiers pros, je parle de la marque allemande ELU (ou Eugen Lutz, encore avant). Sauf qu'aujourd'hui ces produits ont beaucoup baissé en qualité, et ont perdu leur réputation d'antant, malheureusement, même si DeWalt reste encore assez présente dans beaucoup d'ateliers.
Pour beaucoup de professionnels, c'est aujourd'hui Festool qui a pris la place, mais qui reste chère, voire très chère (pour ne pas dire trop chère, parfois).
Makita reste, même si à l'image plus "grand public", assez appréciée chez les pros, pour plusieurs machines. De bonne (à très bonne) qualité, et à des prix plus raisonnables dans beaucoup de cas, que Festool.
En effet, j'ai du le lire... puis l'avoir oublié en proposant ces solutions.
Ceci dit, même s'il dit savoir réaliser des assemblages par tourillons, dans un tel cas d'assemblage de panneaux à 45°, on peut oublier aussi.
Corentintin Pour avoir une bonne précision, avec des tourillons, même avec un gabarit, c'est pas gagné d'avance, sur un chant à 45°. Je ne dis pas que c'est impossible, mais pour quelqu'un de peu expérimenté, c'est loin d'être simple.
YoB, je retrouve toute une discussion ici, concernant les guides lame en bois.
N'hésite pas à aller voir les différents liens, également. Tu devrais y trouver des infos utiles, concernant la fabrication de guides lame en bois, comme c'est le cas sur ta machine, semble-t-il.
Et pour ceux qui ne connaîtraient pas, des scies à ruban pour bois de chauffage existent bien.
Très proches, dans le principe, de nos scie a ruban d'atelier, il faut, cependant, rajouter sur ces dernières un système de maintien des bûches, pour éviter quelles tournent.
Assez facile à faire, une "boite" en CP, en angle ou en V, par exemple.
YoB Ce qui sert au réglage d'inclinaison du volant haut, c'est le petit volant en alu, à la verticale, en bas du montant support.
C'est sur celui-là qu'il faut agir pour régler la position de la lame, plus ou moins avancée sur le volant haut.
Il faut agir sur ce volant, tout en faisant tourner la lame à la main (plusieurs tours), pour trouver la bonne position.
Ensuite, tu peux démarrer la machine, mais juste une fraction de seconde, pour une seconde vérification.
L'autre volant alu horizontal, en dessous, est celui qui sert à la tension de la lame.
Ton commentaire illustre parfaitement bien ce que j'expliquais. Les apparences, les dimensions, le volume, le poids, ne valorisent pas le travail, depuis l'étude, jusqu'à la finition, qu'il peut y avoir, pour de la fabrication de chaises, par rapport à d'autres types d'ouvrages.
Et en regard du prix auquel il sera possible de vendre ces diverses catégories d'ouvrages, l'investissement sera proportionnellement bien plus conséquent pour de la chaise.
Bonjour benjam
Illustration, dans un reportage que je visionnais hier soir, de ce que peut impliquer de la fabrication de chaises.
Il s'agit ici du fabricant allemand Thonet, et de son modèle le plus emblématique, souvent appelé "chaise bistrot" (en tout cas en France).
Intégralement réalisée en pièces de hêtre cintrées, certes, mais en dehors de cette spécificité, on peut y voir le nombre de machines, gabarits, montages d'usinages spécifiques, ainsi que les divers savoir-faire nécessaires à la fabrication d'une chaise, chez un fabricant spécialisé.
Ce modèle n'est pourtant constitué que de 6 pièces de bois, mais c'est vrai que le produit fini "ne fait pas le poids" (au propre comme au figuré), par rapport à certains ouvrages de menuiserie ou escaliers... et pourtant.
Le reportage est en allemand, mais les images suffisent pour en comprendre la fabrication.
youtu.be/Lh7qJ5YO0Gg
*Au passage, chaîne YouTube très intéressante, montrant divers savoir-faire, plusieurs dans le domaine du bois, mais pas que, dans des entreprises allemandes.
(Tant qu'à regarder YouTube, autant y visionner de tels reportages, que certaines chaînes de "bricolos YouTubeurs professionnels" que certains prennent même pour des "références" du métier, de ce côté du Rhin ! 
)
Avec un rayon aussi serré, même le contreplaqué cintrable le plus fin (5mm) cassera. J'ai eu l'occasion d'en tester les limites.
Rob1dbois
OK, mais pour que mouiller du CP cintrable serve à en améliorer la souplesse, c'est l'âme du CP, en fil transversal, qu'il faut atteindre. Il faut donc sacrément le détremper, et je ne suis pas sûr que ça soit très favorable à un bon collage.
En collant un papier kraft sur une face, ça réduit, ou sa capacité à s'étirer à l'extérieur, ou à se comprimer à l'intérieur. Pas sûr non plus que ça aide.
Il faut bien se rendre compte qu'on est sur un rayoon intérieur de moins de 50 ou 40mm, ici.
Rob1dbois
Oui, tu poses ça là... et ?
C'est en effet ce que trouvera ChatGPT si on lui demande de trouver un "Cp cintrable faible rayon de courbure"...
En ce qui me concerne, pour m'en procurer, je préfère passer par mes revendeurs locaux.
Rob1dbois
Factuellement, ce qui existe, c'est juste un argumentaire d'un site chinois avançant la capacité de ses contreplaqués à se cintrer à un rayon minimum entre 5 et 10 fois son épaisseur.
Il est vrai que les fiches techniques des revendeurs en France, plus prudents... (peut-être parce-que plus proches de leurs clients utilisateurs finaux), se contentent de 10 fois l'épaisseur, comme limite basse. Précisant même parfois que les rayons les plus serrés ne peuvent s'atteindre qu'en cas de faible longueur (dans le sens du fil des faces). On pourra atteindre, en effet, des rayons plus serrés dans le cas de plinthes, par exemple, que dans le cas d'un panneau plus long.
Mais comme tu sembles volontaire pour prouver la véracité de leurs affirmations, il te reste à commander une palette de la quantité minimum requise (300 pièces), d'en faire des essais, et venir nous donner les résultats.
Kentaro
Pour ma part, pour des rayons ultra-serrés, je les réalise directement en placage 6/10e.
En voici un exemple extrême (un support de téléphone), collé sur une forme en presses sous vide, ci-dessous.
(Mais on s'écarte du sujet. La discussion portait sur le contreplaqué cintrable qu'on trouve chez des négociants, en grands formats)
Kentaro C'est "monofil", dans ce cas extrême. Mais pour des rayons plus ouverts, on peut aussi croiser, à partir de placage 6/10e. Et on n'est pas limité en format.
Rob1dbois
Et bien essaye avec plus de longueur (dans le sens du fil).
Souviens-toi de ce que je disais plus haut :
On pourra atteindre, en effet, des rayons plus serrés dans le cas de plinthes, par exemple, que dans le cas d'un panneau plus long.

Rob1dbois
Non, non, pas de mauvaise foi. Juste l'expérience de ce matériau.
Je ne fais juste que rappeler (puisque je l'avais effectivement déjà dit, il y a plusieurs jours) que le rayon minimum atteignable sera dépendant de la hauteur. Moins ça sera haut, plus on atteindra des rayons serrés.
Je pourrais aussi très bien dire que tu es de mauvaise foi, puisque tu prends justement un morceau très court, pour arriver à le cintrer à un rayon très serré 


OK. Et tu ne vois pas comment ça s'y positionne ?
Il faudrait une photo du dispositif sur l'arbre, alors ?
Sinon, les 2 "bidules" c'est gravé 0.6, et non 0.9 !

Edit :
J'ai trouvé ça (image ci-dessous). Ce qui correspondrait à ton dispositif de réglage.
Par contre, pas de trace des deux "bidules" 0.6 à vis. Est-tu sur que ça va avec ?
Edit 2 (2ème photo) Ca ne serait pas une pièce rapportée, dans les "bidules" ? Un aimant ?
Ceci dit, je ne vois pas plus à quoi ça pourrait servir.
S'il y a un utilisateur de Sicar, qui passa par là...