935 commentaires
Medalegno

Avec un rayon aussi serré, même le contreplaqué cintrable le plus fin (5mm) cassera. J'ai eu l'occasion d'en tester les limites.
😉

Medalegno

Rob1dbois
OK, mais pour que mouiller du CP cintrable serve à en améliorer la souplesse, c'est l'âme du CP, en fil transversal, qu'il faut atteindre. Il faut donc sacrément le détremper, et je ne suis pas sûr que ça soit très favorable à un bon collage.
En collant un papier kraft sur une face, ça réduit, ou sa capacité à s'étirer à l'extérieur, ou à se comprimer à l'intérieur. Pas sûr non plus que ça aide.
Il faut bien se rendre compte qu'on est sur un rayoon intérieur de moins de 50 ou 40mm, ici.

Medalegno

Rob1dbois
Oui, tu poses ça là... et ?
C'est en effet ce que trouvera ChatGPT si on lui demande de trouver un "Cp cintrable faible rayon de courbure"...
En ce qui me concerne, pour m'en procurer, je préfère passer par mes revendeurs locaux.
😉

Medalegno
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Rob1dbois
Factuellement, ce qui existe, c'est juste un argumentaire d'un site chinois avançant la capacité de ses contreplaqués à se cintrer à un rayon minimum entre 5 et 10 fois son épaisseur.

Il est vrai que les fiches techniques des revendeurs en France, plus prudents... (peut-être parce-que plus proches de leurs clients utilisateurs finaux), se contentent de 10 fois l'épaisseur, comme limite basse. Précisant même parfois que les rayons les plus serrés ne peuvent s'atteindre qu'en cas de faible longueur (dans le sens du fil des faces). On pourra atteindre, en effet, des rayons plus serrés dans le cas de plinthes, par exemple, que dans le cas d'un panneau plus long.

Mais comme tu sembles volontaire pour prouver la véracité de leurs affirmations, il te reste à commander une palette de la quantité minimum requise (300 pièces), d'en faire des essais, et venir nous donner les résultats.
😉

Medalegno
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Kentaro
Pour ma part, pour des rayons ultra-serrés, je les réalise directement en placage 6/10e.
En voici un exemple extrême (un support de téléphone), collé sur une forme en presses sous vide, ci-dessous.
(Mais on s'écarte du sujet. La discussion portait sur le contreplaqué cintrable qu'on trouve chez des négociants, en grands formats)
😉

Medalegno

Kentaro C'est "monofil", dans ce cas extrême. Mais pour des rayons plus ouverts, on peut aussi croiser, à partir de placage 6/10e. Et on n'est pas limité en format.

Medalegno
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Rob1dbois
Et bien essaye avec plus de longueur (dans le sens du fil).
Souviens-toi de ce que je disais plus haut :

On pourra atteindre, en effet, des rayons plus serrés dans le cas de plinthes, par exemple, que dans le cas d'un panneau plus long.

😉

Medalegno

Rob1dbois
Non, non, pas de mauvaise foi. Juste l'expérience de ce matériau.

Je ne fais juste que rappeler (puisque je l'avais effectivement déjà dit, il y a plusieurs jours) que le rayon minimum atteignable sera dépendant de la hauteur. Moins ça sera haut, plus on atteindra des rayons serrés.
Je pourrais aussi très bien dire que tu es de mauvaise foi, puisque tu prends justement un morceau très court, pour arriver à le cintrer à un rayon très serré 😜
😉

Medalegno

Il n'y a pas de perçages oblongs, dans le cylindre comme sur la photo 1 ? (C'est une Schepach, mais je ne sais pas si c'est le même modèle)
S'il y en a, ça se démonte avec un outil comme la photo 2.
😉

Medalegno

👍

Medalegno
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S'il y a un démarrage étoile/triangle manuel (des machines plus récentes, ou modifiées, peuvent avoir un étoile/triangle automatique), c'est sur un seul bouton ou manette suivant le type.

Mais en aucun cas, ça ne se démarre sur 2 boitiers distincts, successivement.
Dans ton cas, le boitier gris est peut-être un disjoncteur général, et dans lequel il y aurait une protection thermique. Il sert juste à mettre la machine sous tension, et à la protéger. Pas à la démarrer !

Mais c'est le bouton rotatif vert, qui ressemble plus à un zéro/étoile/triangle (comme l'image ci-dessous).
Si c'est bien ça, c'est uniquement avec ce bouton rotatif, que se fait le démarrage.
😉

Medalegno

C'est vrai, c'est d'ailleurs ce que je disais : "il est plutôt résistant à l'eau".
Mais s'il est adapté à des milieux constamment au contact de l'eau, voire immergés, il l'est beaucoup moins (et bien moins que d'autres essences) en milieu humide/sec, alterné.
😉

Medalegno

L'Ecorce du Sycomore Euhhhh, en mouillant le dessus, tu vas favoriser le gonflement et la dilatation de cette face, et donc accentuer encore le problème.
Alors là, oui, pour le coup, je trouve ça bête.😉

Medalegno

J'ai vu cette méthode (surprenante) dans leur notice, en effet.
A la limite, ça peut peut-être marcher quand le cône vient juste d'être monté, et la main, sans pression.
Mais après usage et une fois que le cône est bien serré, aucune chance que ça fonctionne, que ce soit pour le B16 ou le CM2.
😉

Medalegno
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Jean34 Pour une table à dépression, malheureusement non !
Elle serait efficace pour une surface importante, et d'un seul tenant. Mais pour des petites pièces, que ce soit une par une, ou même sur un ensemble de petites pièces juxtaposées, ça ne serait pas efficace. (Pas assez de surface de dépression, dans le premier cas, et trop de déperdition par les joints entre pièces, dans le second).
😉

Medalegno
Je suis d'accord

D'accord sur la façon de faire, et sur un plateau mélaminé ou panneau vernis, je préciserai (pour améliorer l'adhérence du double-face).
D'autant plus que suivant les dimensions des pièces unitaires, elles peuvent être très difficiles à tenir, une par une, et sans mouvements/vibrations.
😉

Medalegno
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Je t'ai répondu que cette vitesse, sur les toupies qui n'en ont qu'une seule, est au alentours de 6000tr/mn. Quelques fois jusqu'à 6500.
Pour connaître la vitesse de rotation actuelle de l'arbre de toupie, il suffit de relever la vitesse de rotation sur la plaque du moteur, puis multiplier par le rapport entre les poulies, en en mesurant les diamètres.

Medalegno

Parfait si tu as trouvé un tour à te convenir !
😉

Medalegno
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Gaby... ne vas surtout pas faire LeBucheron 😉 en tentant de soulever, tu feras plus de dégâts qu'autre chose !

La gomme laque (gomme laque à reboucher ! À ne pas confondre avec le film de gomme laque qui sert de finition, ou de "vernis à l'ancienne" !) est une piste, mais il faut le fer et le racloir qui vont bien avec. On peut faire des reprises totalement invisibles, comme on voit ici. Mais c'est un savoir-faire !
Mais si sur du mobilier, c'est parfait, pas convaincu que sur un plan de travail de cuisine, ça soit l'idéal.

Pour le vernis PU, tu vas y passer des jours, avant que ça sèche. D'autant plus qu'avec de l'épaisseur de vernis, ça fini par se recreuser, lorsque les solvants s'évaporent, et qu'il; va falloir en remettre encore, et encore, durant un bon moment.

Je disais, dans mon autre réponse, que ton idée de résine epoxy était peut-être une solution à essayer.

Voilà, voilà. Après, retiens les conseils que tu veux !
😉

Medalegno

Kentaro
Déjà, parce que "GabyLeBucheron"
Sinon, parce que j'ai mon expérience et mon outillage de bucheron, et d'un autre côté, ceux d'ébéniste. Et ce ne sont clairement pas les mêmes.

GabyLeBucheron, tu as lu mon autre réponse ?
Oui, il vaut sans doute mieux enlever le vernis. L'adhésion n'en sera que meilleure. Et je donnais le conseil de faire d'abord un essai dans un endroit pas ou moins vu.
😉

Medalegno

Tu peux très bien faire une ou des passes d'approche, ou avec d'autres fraises, ou même avec celle de 20. Avec un guide droit sur ta defonceuse, par exemple.
Puis faire une passe de finition avec peu de prise, pour terminer.
😉

Medalegno

Malheureusement, l'impact est trop important, et les fibres arrachées, pour que la patte mouille apporte une réparation satisfaisante, ici.

La cire à reboucher, sur un plan de travail, je déconseille aussi.
😉

Medalegno

Oak
Même si ça pouvait marcher pour atténuer l'enfoncement, la patte mouille ferait des dégâts sur le vernis, et imposerait une reprise totale de finition sur une grande zone. Sans garantie que ça ne voie pas, de plus.

Pour la cire à reboucher, ça nécessiterait de bien gratter le vernis au fond de l'enfoncement, pour bien y adhérer. Par contre, vernir par dessus la cire, ça ne tiendra pas.
😉

Medalegno

Ouais... ben pour moi, la "Hauteur", c'est pas dans le sens de la profondeur 😜

Medalegno

Calvus OK... c'est le "bloc tiroir", qui fait 430 de haut !🧐 Je comprends !

Mais dans ce cas, tes tiroirs sont toujours très peu profonds (donc 290mm). Et aménagés de séparations affleurantes des chants supérieurs des tiroirs. C'est bien cela ?
Et bien, de tels tiroirs avec des coulisseaux bois, ne permettront qu'une sortie très partielle, et rendraient l'accès aux derniers casiers, difficile, voire impossible, pour les plus en arrière.
Je déconseille donc toujours.
😉

Medalegno
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Si tu fais des aménagements tels que ceux qu'on devine sur ton plan (j'ai même l'impression qu'il s'agit de casiers amovibles, sur une des vues), il faut des coulisses "sortie totale" pour pouvoir y accéder, voire, pour rentrer et sortir ces casiers.
Peu d'autre choix que de mettre des coulisses métal, oui. Ça permet des mouvements faciles et souples, cela durant de longues années

Sur la vue de tiroir sous établi, heureusement que le tiroir présenté ouvert ne contient que peu de chose ! Les tiroirs d'atelier sont souvent bien et lourdement remplis, et dans ce cas, peu de chance qu'il s'ouvre sans problème jusqu'à ce point, et pendant longtemps.
😉

Medalegno

Oui, à la toupie, avec des fraises ou fers adaptés. Mais est-ce que tu connais ces techniques ?
😉

Medalegno

La norme européenne en question est la "EN 847-1 Outils pour machines pour le travail du bois – Exigences de sécurité"... qui s'appelle en France "NF EN 847-1", et en Suisse "SN EN 847-1", et ainsi de suite, suivant les pays.
À noter qu'ici, ça n'est pas la norme, en elle-même, mais un document qui y fait référence.
😉