898 commentaires
Medalegno
( Modifié )
Je suis d'accord

Entre 10 et 15mm, c'est ce que je dirais aussi. Sans rapport ou pourcentage avec les dimensions du panneau.
😉

Medalegno
( Modifié )

Quel serait le déport de la fraise, par rapport au cône de serrage ?
Ou quelle est la profondeur des entailles à surfacer ?

(Même sans le problème du passage dans la lumière de la table, avec un gros diamètre et un déport important, je peux te dire que ça fait peur, et que c'est dangereux aussi !😨)
😉

Medalegno
( Modifié )

Tu as diverses versions dans ce tableau (en restant dans un diamètre raisonnable, afin d'éviter les effets que je listais ci-dessus).
EDIT : Oups, celles-ci ne sont qu'en HSS😪 Mais des équivalents carbure existent bien chez CMT

Là, j'ai pris des diamètres de 8, mais il y a aussi des 12, dans le même tableau ⬇
(Tu as aussi les équivalents, chez CMT)

Il y a aussi ça, ou alors en version fraise à copier, avec roulement haut, ou bas...

Medalegno

Que ça puisse mettre beaucoup de temps, c'est vrai. Mais ça, c'est la conséquence, pas la raison. Celle-ci étant qu'on procède de façon progressive, avec les outils adaptés à chaque étape. Comme on le ferait pour obtenir une surface parfaite, à partir d'une pièce de bois brut. Comme on le ferait également pour du ponçage, on commence par un gros grain, et progressivement, on descend, pour éliminer les traces du précédent, cela jusqu'au plus fin.

Quant au "biseau secondaire", bien évidemment que je sais ce que ça veut dire.🙃 Mais je voulais dire que jamais je n'ai eu recours à cette manière de faire, lors d'un affûtage de ciseau.
Juste peut-être en cas de besoin de rafraichissement rapide, sur une pierre, plutôt que de réaffûter complètement. Dans ce cas précis, parce que c'est plus rapide.
😉

Medalegno

Ni l'arbre, ni les bagues sont en acier trempé !
😉

Medalegno

Ah oui, la poignée du dessus, qui fait "arceau". Exact ! Ça m'est deja arrivé aussi !😄
Bonne continuation !
😉

Medalegno

cocoM Heureusement que l'auteur de la question avait précisé "Sans débat stérile", en effet !😅
😉

Medalegno

Pour faire des usinages (feuillure ou moulure) arrêtés, par exemple. Encore plus sur des pièces courtes. Ou alors pour des passes importantes, ces limiteurs réduisant alors les risques de rejet, par rapport à un outil qui n'en aurait pas. Pour des usinages dans des bois durs, nerveux, noueuds, avec contrefil, aussi, ça limite la passe possible, et aussi l'effort de poussée.
😉

Medalegno

Document PDF... qui provient d'un livre😜
Mais lequel ? Là est la question.
😉

Medalegno

Oui, ils s'appellent presque tous "TAB", comme beaucoup de scies à ruban s'appellent "SAR", sous diverses marques.

Pour ces tours, dans ces gammes "moyennes", les gros composants sont souvent de la même origine et donc se ressemblent. Chaque marque compose ensuite avec tout ça, et assemble ses modèles y rajoutant plus ou moins de composants ou options, semble t-il.
😉

Medalegno

Nicoel Ces abréviations sont assez communes, dans la machine à bois, mais aussi dans des ateliers. Les "TS", "RD", "SAF", etc, sont assez utilisés autant comme références par des fabricants que par des utilisateurs. Je ne suis pas sûr d'avoir eu besoin de mon passage (rapide) dans la machine à bois, pour les connaître.😌

Pour ces machines, une évolution qui existait déjà et encore plus aujourd'hui, beaucoup de marques (plutôt que fabricants) choisissent leurs compositions de machines, directement sur catalogues de fabricants chinois... qui les assemblent pour elles, à leurs couleurs et logos directement. D'où les ressemblances. C'est une tendance sur plein de machines, aujourd'hui.
😉

Medalegno

Bon, je rectifie... C'est vrai qu'en tant que vieux de la vieille, j'ai toujours, ou moi-même ou vu d'autres faire, pointé le parquet massif.

Mais il existe bien aujourd'hui, ce que je découvre, des vis spécifiques pour parquet, comme on en voit ici.
Et bien j'aurais appris un truc, aujourd'hui ! (même s'il est vrai qu'on en apprend tous les jours.... et la journée ne fait que commencer !😃)
Il y a d'ailleurs plusieurs discussions sur le sujet, sur LDB, comme ici, ou
😉

Medalegno

Bonne remarque, ça peut aussi être une piste, en effet. Si ce moteur est prévu pour démarrer en mode Etoile/triangle, et que pour une raison ou une autre (modification, changement de commutateur, autre?...) démarre désormais directement en triangle, ça peut être une cause à ces sauts de courroie, c'est vrai.
😉

Medalegno

Sur une courroie, aucune gravité, même si un peu de poussière s'y colle. (Rien de comparable avec ce que ça peut donner avec de la graisse ou un lubrifiant sur des organes mécaniques exposés à la poussière).
J'ai utilisé ce type d'adhésif pour courroies de nombreuses fois, sans problème sur diverses machines... Mon père en utilisait sous forme de pains, sur des courroies de moulin à farine, la poussière n'y manquait pas !
😉

Medalegno
( Modifié )

Renier tous les processus d'évolution des matériaux, des techniques et des métiers au fil des siècles, est audacieux, c'est vrai.
Pour ce qui serait d'être constructif, j'ai plus de doutes.
Ce que je répondais à une question assez similaire, il y a quelques mois, ici.
😉

Medalegno
( Modifié )

T'inquiète, aucune animosité dans mon propos, Chaluthier.

Accompagner, conseiller un pur débutant, rien à redire là-dessus, je le fais d'ailleurs souvent ici... ce que j'ai d'ailleurs très longtemps fait durant ma carrière passée. (Et je m'arrêterai là pour ce qui concerne mon CV 😉)
Mais il faut aussi parfois les alerter, les rediriger, quand ils font fausse route.

Que le défi qu'il se fixe soit audacieux, ou même de l'ordre du possible, sans aucun doute.
Mais, est-il à sa portée ? On ne le sait pas vraiment, mais la présentation du projet qu'il en fait, les principes de conception et les croquis présentés peuvent en susciter quelques-uns, de doutes.
De plus, "s'inspirer d'un meuble en agglo pour faire du massif en ne parlant évidemment que de l'aspect esthétique" comme il le dit dans un autre commentaire, est-ce un défi judicieux et pertinent, en plus d'être adapté ?
Là aussi, j'ai de gros doutes.

Et je vais m'arrêter là, le but n'étant surtout pas de décourager MAILLIER de se lancer dans quelque fabrication. Mais plutôt de l'encourager à commencer en se fixant des défis réalistes et cohérents par rapport son niveau de connaissance et de pratique, et de progressivement évoluer et acquérir de l'expérience et s'améliorer.
😉

Medalegno
( Modifié )

J'ai cru que tu critiquais ta propre question, NestorWood 🧐😃
Mais non, tu as ici un presque homonyme NestorWoodJr 😯

Medalegno

NestorWood
Il te vouvoie ?
Ben pas moi ! 🤨

Medalegno
( Modifié )
Je suis d'accord

Tout à fait d'accord.
Il ne faut pas brûler les étapes.
Pour une toute première réalisation, tu t'attaques à quelque chose de complexe, autant sur le travail du bois massif, mais aussi sur plan de la conception.
Ici, pour ta partie basse, opter pour un mode de construction traditionnel montants/traverses assemblés par tenons/mortaises est totalement inadapté pour de telles dimensions.
😉

Medalegno
( Modifié )

MAILLIER Ça n'est le principe d'assemblage tenon/mortaise en lui même, mais celui d'une construction en cadre massif. Ça serait d'une complexité disproportionnée et inutile, par rapport aux dimensions, surtout la hauteur.
Combien fait de haut ce meuble bas ?
😉

Medalegno
( Modifié )

Sans te vexer, "s'inspirer d'un meuble en agglo (ou plutôt en panneaux) pour faire du massif"... mais quelle connerie !
Quel pourrait bien être l'intérêt ?
Déjà, ça serait renier toute l'évolution des techniques et des matériaux, les raisons pour lesquelles certains matériaux ont été imaginés, créés, mis au point, pour résoudre les problématiques qui se posaient. En l'occurrence ici, celles que peuvent poser une telle réalisation en massif, que tu ne semble pas (ou mal) connaître, et en tout cas pas expérimentées.
😉