Tu mentionnes que le meuble est obstrué, mais disposes-tu de toute la hauteur jusqu'au sol ?
Si oui, plutôt qu'un tiroir sur plateforme, tu pourrais partir sur un caisson (roulettes pour le déplacement latéral, éventuellement une glissière sous le plateau pour contraindre le mouvement dans un seul plan) et intégrer plus de tiroirs ?
Alternative à l'arnica, des façades en molletonné !
Pareil qu'Erebor, le corroyage est, pour moi, une série d'opérations qui mène un bout de bois à un parallélépipède rectangle.
J'emploie plutôt le terme dégauchir pour les deux premières étapes (une face plane et une face plane et parallèle à la première). On parle aussi de dressage d'un plat et d'un chant. Puis trusquin pour reporter les repères et raboter jusqu'aux lignes afin d'obtenir les autres faces parallèles aux deux premières.
Reste la planche à recaler pour les abouts, ou la scie les bons jours !
Le surfaçage ca m'évoque spontanément l'industrie ou les commandes numériques. On voit pas mal de système de ce genre avec les défonceuses et fraises à surfacer. On transpose un plan défini par ailleurs à un morceau de bois qui interagit avec ce dernier.
Reste le replanissage qui est l'opération esthétique finale et dont je me passe souvent volontiers et qui doit correspondre à ce que vous appelez surfaçage, si je comprends bien !
Mon constat c'est que chaque bout de bois est unique. Il n'y a pas d'outils toujours indiqués même si les commerciaux ont tendances à utiliser des appellations faignant la spécialisation. Pour moi, le terme rabot est le générique (varlope et riflard sont des rabots, comme un trois, un quatre ou un cinq de chez untel). J'utilise souvent une combinaison de rabots : en métal un numéro 5 (le plus utilisé car on passe d'une passe généreuse à très légère en deux tours de molettes) et un numéro 7, et deux en bois (taille proche d'un numéro 4 dont le riflard, comprendre fût fin et fer très arrondi). Mon rabot à recaler est un numéro 4 de chez Casto en métal. Tel ou tel rabot ne travaillera que sur une zone très réduite (typiquement le riflard), souvent deux suffisent, parfois je les utilise tous sur une même face. En y repensant, le riflard ne doit être utilisé qu'une fois sur cinq ou dix. Il faut vraiment un bois très gauche et ne pas avoir la possibilité de réduire la longueur pour gagner sur les défauts.
J'avais lu un article qui relatait que le riflard était beaucoup plus utilisé en Europe qu'aux US ("foreplane", chez eux) car les scieries du début du siècle dernier étaient plus mécanisées outre-atlantique alors qu'ici on trouvait encore beaucoup de bûcheronnage. L'article mentionnait l'Allemagne et la France, je me demande si la Grande-Bretagne se rapprochait plutôt des US ou du vieux continent, ayant été industrialisée très tôt.
La râpe, elle m'est très occasionnelle, jusqu'à présent seulement pour mettre en forme, je ne me verrais pas l'utiliser sur ces étapes de corroyage mais pourquoi pas localement sur une bosse ou un défaut. Ca peut avoir du sens, encore faut-il avoir le réflexe (méthode : habitudes ou œillères ?). J'ai vu celles en lames de scies qui ont l'air diablement efficaces et qui, je crois, ont un "grain" différents sur chaque côté.
Merci Bonbonveronbi pour ce retour !
L'escalier est robuste et n'a pas évolué depuis que nous y habitons (5 ans). Il y a une contremarche qui est fissurée et que je vais remplacer, malheureusement, pas une que je souhaite déposer sur le long terme !
Je pense qu'il a une certaine souplesse et qu'une solution de renforcement est incontournable pour limiter le fléchissement qui se ressentira plus.
On pourrait envisager de laminer une épaisseur de plus ou partir sur un bois plus épais et refaire toute'la marche mais le plus simple à mettre en œuvre serait peut être tout simplement d'insérer une ou deux cornières en t par le dessous. Je pourrais ainsi réutiliser la marche existante et gagner la profondeur par un plat joint pour compenser l'épaisseur de la contremarche.
L'usage n'est pas vraiment intensif (une famille de quatre personnes), les charges lourdes extrêmement occasionnelles.
Merci pour les idées d'habillage du garde corps. L'idée était surtout de m'ouvrir le champs des possibles et clairement c'est réussi avec le plexi, je n'y aurais jamais pensé.
Je pensais à de la corde un peu en graphe aléatoire, si ça a un sens.
Pour la cloison en briquettes, clairement, je ne pense pas que ce soit autre chose que de l'habillage. Aucun points d'accroche, du latti plâtré partout et surtout cette partie
n'était pas solidaire de la cloison qu'elle continue.
Je vais voir si je trouve des caractéristiques pour les t qui seraient compatibles avec les dimensions de mes marches.
Merci encore !
C'est assez intéressant, effectivement, on pourrait défendre de ne constater la prestations qu'en cas de pose.
Surtout que, je ne l'avais pas en tête mais, outre le taux de cotisations plus faible, il y a un abattement pour l'impôt sur le revenu de 71 % sur les recettes de ventes de marchandises contre 50 pour les prestations.
Finalement, la limite ne serait-elle pas l'intervention chez le client ? Si un outil est sorti chez le client, alors on bascule pour cette partie du devis sur de la prestation.
Mathieu25260 Les seuils sont déterminés par la loi de finance et son décret d'application, je pense. Ils seront donc connus en janvier/février 2025.
En général, les évolutions sont très contenues, donc les seuils actuels présentent un bon ordre de grandeur.
Si tu commences ton activité, il faut surtout avoir en tête que le seuil qui te permet de bénéficier du régime micro et le seuil qui te permet de bénéficier de la franchise en base de TVA ne sont pas les mêmes (grosso modo la moitié du premier).
Enfin la notion de dépassement du seuil de la TVA est différente : cela devient une obligation fiscale dès le mois du dépassement, alors qu'en fiscal, on est sur une notion de dépassement sur deux ans.
Je pense qu'en terme de simplicité/flexibilité, c'est une bonne option de démarrer sur une structure légère, en entreprise individuelle, au statut micro.
En revanche, c'est intéressant de prendre le temps de faire le point après une première année avec un professionnel ou un organisme pour étudier les options des autres régimes, voire des sociétés. Il n'y a pas de solution type, c'est souvent une affaire de compromis entre ton activité et ta situation personnelle. Et ces deux éléments peuvent évoluer dans le temps et remettre en perspective les choix initiaux !
dneis Je pense avoir lu quelque part que Douglas est le nom de l'exportateur (ou importateur selon où l'on se place) historique du pin d'Oregon.
L'appellation Pin d'Oregon serait pour moi gage de l'origine et des caractéristiques intrinsèques à l'essence, alors que le Douglas pourrait désigner cette essence (ou des similaires ?) mais plantée ailleurs dans le monde.
Les charpentiers de marine disent qu'il y a Douglas et Douglas. J'en comprends qu'un arbre qui a poussé dans un climat plus doux que le territoire originel (Oregon et ouest canadien, j'imagine) ne présente pas les caractéristiques recherchées avec des cernes de croissance beaucoup moins serrées.
Hello,
Tout pareil pour moi, des boîtes ou des caisses rigides.
Si c'est pour des outils à main et que tu as du bois à utiliser, ca peut être l'occasion d'un projet comme ca.
Bonjour Jean,
Merci pour les encouragements.
Bonne idée cette histoire de scotch, surtout pour garder les pièces d'un même projet bien ensemble.
Pour les serre-joints, tu as l'œil ! Le côté "quinconce" est une question d'équilibrage car en les mettant du même côté, ca bascule ! Mais ca vient plus du fait d'utiliser une boîte en guise de table de travail.
Cet ébéniste a fait ça avec une branche de cerisier : découpe des planchettes sur toute la "bille", recomposition de la bille et saucissonnage avec du fil de fer.
Le bois est infiniment plus fin que sur ton projet mais il précise dans les commentaires l'avoir séché à 120°C pendant 3h.
Merci Trankil pour ta réponse.
Le vendeur confirme le mono.
Je vais aller sur site pour voir tout ça en personne !
Bonjour Trankil,
Oui, hier justement. La machine est en 220v et tourne bien.
Les garnitures en liège ont pris l'emprunte de la lame car je pense que l'ancien utilisateur ne la détendait pas mais le tendeur a toujours une bonne pression.
J'ai démonté l'ensemble (table et piètement) pour le transport ce qui va me permettre un bon nettoyage avant de la remettre en route.
Je prévois aussi un affûtage des lames fournies. En revanche, l'une est très oxydée, il faudra que je vois si j'arrive à rattraper tout ça.
Merci encore pour vos réponses, ya plus qu'à s'amuser !
Merci Jéjé12 !
C'est assez courant, en pratique.
Le point d'attention est surtout d'être dans un prix de marché pour ne pas que le loyer soit une charge que l'administration pourrait rejeter.
Pour l'intérêt, disons que si tu verses un loyer de 1000 euros, par exemple au micro foncier, ca ne te coûte "que" ton taux marginal d'imposition + 17.2 % sur une base de 500 euros (50 % d'abattement).
Pour avoir ces mêmes 1000 euros en rémunération, la société débourse de 40 (gérant d'entreprise individuelle/SARL) à 80 % (mandataire SAS) de cotisations et ca te coûte l'imposition de ta catégorie de revenu.
Pour avoir ces mêmes 1000 euros en dividendes, il faut que la société ait versée de 17.6 % à 33 % d'IS en amont puis 30 % en flat tax.
On peut affiner le calcul selon le régime fiscal de l'entreprise et la catégorie de revenus de l'artisan mais les ordres de grandeur sont assez parlant. En revanche :
1/ Ca ne sera jamais qu'un montant contenu ;
2/ Ca ne procure aucune contrepartie sociale.
Disons que c'est un outil de micro-optimisation qui a le mérite d'être facile à anticiper et à budgétiser.