En fait, tout dépend du compromis que tu es prêt à faire.
Tu vas peut-être avoir un escalier un peu raide et étroit, mais si l'objectif, c'est de monter (et descendre) à l'étage, même au prix d'un peu d'acrobaties, pourquoi pas...
Les professionnels vont sans doute te dire, "ah oui, mais..." parce qu'ils suivent les normes, et leurs habitudes, mais si tu trouves quelqu'un prêt à sortir de ses certitudes, pourquoi pas.
Une manière de faire:
D'un coté, la poignée et l'axe intérieur sont solidaires. Ils sont tournés dans le même bout de bois.
De l'autre coté, un écrou long est inséré collé en bout de la poignée et une petite tige fileté est insérée collée dans le bout de l'axe.
La poignée est alors vissée dans la tige filetée ce qui solidarise les deux poignées et l'axe.
Le bois utilisé pour les Hibachi, brasero japonais, est souvent du keyaki (orme japonais).
Mais attention, dans les Hibachi, c'est de la braise, il n'y a pas de flammes...
Pas d'époxy, elle risque de brûler ou de fondre.
Bien évidemment, il faudra un système d'assemblage qui tiendra compte de la forte rétractation du bois.
IL faut aussi que les gens qui vont s'asseoir autour soient suffisamment éloignées du braséro de manière à ne pas trop cuire à petit feu... Donc, un diamètre assez conséquent.
Des remarques un peu "iconoclastes"...
J'ai peur que tu ne retrouves jamais le même effet pour l'abattant que pour les tiroirs. La différence de ton va faire bizarre.
Donc, je ferais un abattant dans un bois totalement différent, pour faire un vrai contraste.Sinon, je crois que je n'essaierais même pas de refaire l'abattant... Sans rien, cela donne un effet de légèreté avec les tiroirs en retrait, et je trouve que c'est pas si mal comme cela...
Comme les autres, la peinture non contrebalancée a du avoir un effet.
Sinon, le plus souvent, c'est parce que le placard toujours fermé est humide alors que le coté extérieur de la porte est sec.
IL faudrait donc démonter la porte, la laisser au soleil, coté intérieur au soleil; Il est possible qu'elle revienne plane. Je dis bien, "il est possible"...
Et ensuite, faire en sorte que l'intérieur du placard ne soit plus humide (déshumidificateur, produit spécial asséchant, levure chimique ou bicarbonate, ou gros sel dans une chaussette fermée, suspendue dans un bocal ouvert...)
Tu fais comme ils faisaient dans les temps anciens...
4 grosses pierres plus ou moins enfoncées dans le sol, 4 poutres assemblées en carré, posées sur les pierres, avec un espace entre le sol et le plancher et tu montes le plancher et les murs dessus...
Par contre, le coté osb, c'est pas glop... Ce serait quand même mieux de faire un truc style fuste, un beau chalet en gros rondins.
c'est un truc qui va finir entre 8 000 et 12 000 € si tu ne bosses pas au prix des chinois.
Avant de faire une vraie étude de conception et un devis détaillé, tu peux déjà donner cette fourchette à tes clients. S'ils ne partent pas en courant, tu pourras passer à la seconde étape pour un devis détaillé.
J'aime bien ce meuble, mais j'ai des idées souvent pas comme celles des zautres...
Au vu de la photo après ponçage, je crois que je laisserais le bois brut, sans rien.
(A noter que les "finitions" ne servent à rien, que toutes ces histoires sur le fait de "protéger le bois", c'est un truc de marketing généré par les fabricants de produits chimiques...)
Et au dessus, une plaque de verre pour avoir une surface sur lequel on peut poser un verre mouillé sans crainte de laisser une trace. Le verre donnera de la légèreté à l'ensemble et un contraste avec le bois brut.
Si seul un pied est piqué, le démonter et le mettre au congélateur pendant quelques jours. Cela tuera les vers, s'il y en a encore.
Intuitivement, je n'essaierais pas d'accrocher une structure à un mur en pisé, surtout s'il est ancien...
Je ferais une structure indépendante, avec des pieds aux 4 coins et bien sur les contreventements adéquats. Sur une longueur de 5 m, sans pied intermédiaire, tu comptes mettre quoi comme poutre ?
Sinon, n'oublie pas que l'on est parti pour avoir de plus en plus des tempêtes, tornades, etc. Un toit en toile, cela va faire une belle voile, je n'ose imaginer ce que cela va faire quand tout va s'arracher...
Je trouve l'idée tout à fait excellente!
Une machine avec tout le confort moderne, des fers modernes, un bon moteur (choix entre tri ou 220), la mise aux normes de sécurité, un peu d'électronique pour ceux qui en ont besoin, et tout ça, sur un bâti comme on savait les faire dans les temps anciens, ce serait le nec plus ultra...
Ne pas oublier le SAV.
Tout cela aura un prix, mais il ne faut plus dans ce cas se référencer sur des machines d'occase sorties de grange ou sur le bas de gamme moderne.
Pour chaque planche du plateau, on a l'impression que tu as mis plusieurs vis pour fixer les traverses en dessous.
Attention! Il faut laisser la possibilité pour les planches du plateau de gonfler/ se rétracter. Si elles sont contraintes, elles vont fendre.
Pour chaque planche, il faut donc en effet visser la vis du milieu normmalemment. Par contre, pour les deux autres vis, sur les bords de la planche, il faut faire des trous oblongs (allongés), pour laisser de l'espace à la vis si la planche se rétracte ou gonfle.
Cela s'appliqué également aux traverses sur les bords.
Je n'ai pas bien compris l'histoire des plats en métal. De toute façon, ce n'est jamais très bon de mixer bois et métal. Et de même, il faudra les fixer sans contraindre les planches.
Cela me semble totalement aberrant de vouloir retailler la pierre pour des raisons d'étanchéité et d'isolation... Le client vit dans un truc qui date de 5 siècles. S'il veut tout le confort moderne, qu'il aille dans un pavillon Phénix en placoplatre !
Cela ne fait que 30 ou 40 ans que l'on parle d'isolation, de joints bien hermétiques, et tout et tout... Avant, les gens s'accommodaient de ce qu'ils avaient...
Tu veux faire du "style XVième" et tu veux bousilles la pierre... Est-ce bien cohérent ?
