ebenober C'est le comble du luxe... La beauté est cachée. Comme les kimonos des hommes au Japon, gris à l'extérieur, et tout en soie multicolore à l'intérieur.
Pinazette Entièrement d'accord avec cocoM Les deux exemples qu'il donne tiennent la route; Ils ne sont pas beaux, mais c'est du solide. Pour le second, si tu n'aimes pas le support, cela peut se changer.
Attention, en occasion, il faut compter les frais pour le déplacer...
Tu peux faire le tri des choses qui te semblent bonnes près de chez toi, et nous demander conseil.
Pinazette Il faut être franc...
Soit tu trouves un bon tour d'occasion, bien rigide et sur, mais à 300 €, il faudra le rénover, et il faudra sans doute compter le coût du transport/déplacement (tu ne le trouveras pas nécessairement à coté de chez toi).
Sinon, si tu veux un tour qui commence à être bon en neuf, il faut compter au moins 800 €.
Les tours à 300 €, c'est du chinois, cela tremble, ce n'est pas rigide. Cela peut permettre de s'amuser et de faire des choses, certes, mais c'est souvent frustrant...
Ceci dit, si tu as une belle machine à l'atelier partagé, tu peux te permettre d'avoir un petit truc pas génial chez toi.
lamalleencoin En fait, c'est peut être plutôt entre Duchamp et Miro... Bref, c'est très beau!
Belle table!
Peux tu corriger le titre , Larsen, pas Larsenit.
Ib Kofod-Larsen, célèbre désigner dannois:
AlbertG En tout cas, tu fais faire à tes élèves de bien belles choses!
normandie et c'est ce monsieur Viollet qui signe ? 
Dans la grande tradition de Michel Ange ?
CALCULATE Il y a deux domaines différents, qui requièrent des approches spécifiques.
Pour réaliser le toit du cnit ou le viaduc de Millau, ou de grands entrepôts ou bâtiments, où on essaie de tout optimiser, Ok, il faut faire des calculs, et c'est compliqué. Et c'est là où toi ou tes collègues interviennent.
Par contre, pour réaliser un petit hangar, un atelier, ou la charpente d'une maison, dans ce cas, il est beaucoup moins nécessaire de faire des calculs compliqués. L'expérience et le savoir faire, ainsi que le bon sens, quelques calculs simples et les abaques, suffisent dans la plupart des cas, sachant que très souvent, les sections sont surdimensionnées. Mais bien sur, il faut de l'expérience et du savoir faire, ce qui n'est pas le cas de tout le monde...
Kilago Cela fait longtemps que je veux faire une fauteuil tout pareil.
Pour faire les assemblages entre les morceaux des pieds/accoudoirs et pour l'assise/dos, voila comment je pense faire. Je me méfie des tenons/mortaises en bois de bout. Donc, je vais faire un sandwich:
Une feuille de cp fin (2 mm), découpée sur la totalité de la forme, et de chaque coté, les 2 pièces en bois en demi épaisseur. Comme cela, on a quelques chose de très solide, je l'ai déjà expérimenté et c'est facile à faire. Plus besoin de tenons mortaise qui doivent être absolument sans jeu. On peut même cacher la partie cp, en faisant un usinage à l'intérieur des deux pieces, et faire une coque pour insérer le cp (dans ce cas, on peut prendre un cp plus épais).
On trouve le cp fin de bouleau chez le Géant des beaux arts.
Kilago Il ne s'agit pas d'un simple faux tenon, mais de toute la pièce: le cp prend la forme des deux pieds et l'accoudoir, en un seul morceau. Et je peux te garantir que c'est TRES solide. Et si tu as peur que les deux mm soient insuffisants, prends du 6 ou 9, avec un usinage intérieur pour les parties bois, pour le loger à l'intérieur.
Et l'usinage que je propose est bien plus facile à faire...
Je n'ai aucune confiance dans les faux tenons, dominos ou autres. C'est du truc de menuisier traditionnel qui a toujours fait ça et qui ne sait pas sortir de sa boite logique. Mais bon, faut évoluer...
C'est pas bien compliqué de se dire que deux bouts d'bois réunis pas un simple faux tenon, ou à mi bois, et sur lequel des forces importantes sont appliqués aux bouts, ça va casser un jour ou l'autre. Bien sur, si on laisse le fauteuil en exposition, sans l'utiliser, pas de problème..
Mes deux sous...
Flaab Désolé, je n'avais pas vu ton dernier commentaire; Je serre simplement le sandwich ensemble, en faisant attention que les morceaux jointent bien à la jonction.
Je relie ensuite les deux serre joints de chaque coté par une bouche en corde, et une tige tournée sur la corde, pour donner la tension.
1- Quand on s'attaque à la transformation en profondeur d'une vieille maison, on ne le fait pas soi-même tout seul et on ne fait pas les "calculs" soi-même. On fait appel à des professionnels, qui viennent sur place, et savent ce que c'est, en prenant en compte l'ensemble du bâti. Ce n'est pas 3 réponses sur un forum qui vont t'aider.
2- Sur le fond: Je n'adopte pas un "tel ton". Je dis ce que je pense.
Tu es parti pour tout isoler, donc, tout transformer, tout ça pour faire des pièces "habitables". Cette charpente est belle comme cela, et tu vas la bouziller en rajoutant toutes les béquilles possibles. Personnellement, je ne comprends pas cette incapacité à comprendre que devant une telle beauté, on reste humble, et on n'y touche pas. On respecte. Et si on veut un truc avec de l'espace et du confort "moderne", ben, on prend une maison neuve en placo dans un lotissement...
Mais bon, je conçois que mon "tour d'esprit" puisse hélas être difficilement compréhensible par bien des gens de ce monde dit "moderne"...
gaepey Ok, désolé si j'ai paru comme un gros vilain... Mais j'ai de droles d'idées et une manière de voir les choses qui ne sont pas celles de tout le monde...
Pour les professionnels, il faut contacter des gens qui ont déjà fait cela, qui sont connus pour travailler sur des batiments anciens.
Mais encore une fois, modifier des structures qui n'ont pas été conçues et réalisées pour cela (et je parle de l'ensemble, murs et charpentes), cela peut générer des surprises...
GOUJONP
1- S"il y avait un problème d'alignement des volants, ou de garniture, cela provoquerait des vibrations, mais pas la déviation de la lame à gauche.
2- Si c'est un problème d'affutage et d'avoyage, cela m'étonne que les 4 lames soient désaffutées de la meme manière...
3- Je me permets donc de réinsister sur un point que j'ai déjà évoqué:
Cela vient peut etre de la manière d'utiliser la machine:
Il ne faut surtout pas pousser le bout de bois que l'on scie. Il ne faut surtout pas forcer. IL faut laisser le bout de bois avancer, "avalé" par le ruban. Il faut être TRES doux. Ce n'est pas comme sur une scie circulaire, où il faut vraiment pousser.
Je pense donc, et j'insiste, que c'est une question de doigté: prend ton temps, ne pousse pas, laisse le bois avancer à son rythme.