
Humblement je pense que la vision dans l'espace acquise par la géométrie descriptive ou l'art du trait peut être utile à la conception de logiciels traitant du sujet. Même pour l'utilisation de ceux-ci. L'alliance des compétences de l'utilisateur de logiciel pour la conception d'un ouvrage et du praticien ayant acquis ses connaissances par méthode traditionnelle peuvent contribuer à un résultat à la fois dans les règles de l'art et rentable.
Dans mon parcours professionnel j'ai commencé par acquérir les bases traditionnellement jusqu'au moment de maîtriser raisonnablement mon métier.
Le numérique est arrivé, en premier la CAO, mes épures au sol ont été remises en cause ensuite la CN, l'exécution aussi.
J'ai opéré une sorte de fuite en avant en essayant de me préserver le travail le plus pointu (tordu) en espérant aller plus vite que la technologie, pure illusion, seul le prix du matériel a préserver mes connaissances et ma pratique. Seulement il faut ménager la chèvre et le choux.
Trop pointu > trop cher > plus de demande.
Garder du travail de qualité en étant tout de même abordable implique des simplifications.
Employer le numérique pour le travail courant et conserver le traditionnel pour les pièces compliquées, pas facile de trouver le savant mélange.
Ma pratique du trait reste un moyen d'étudier des pièces complexes sans soucis de rentabilité.
En conclusion le numérique existe, les techniques et les outils traditionnels aussi.

Avec une spatule, le rouleau ça donne ce que tu as obtenu.
le collage
Voila tu sauras tout, maintenant il ne te reste plus qu'à attraper le coup de main.
Que le support soit Russe, Chinois ou Français ça ne change rien

En complément à la réponse de racmterrof
Toupillage à contre-guide. A condition que la largeur de la pièce soit compatible à celle de la table de toupie.
Attention marche arrière INTERDITE avec l'entraineur!
On peut aussi utiliser cette méthode pour tirer des pièces de largeur quand celles ci risques de basculer à la raboteuse (exemple: contremarches d'escalier)