

Salut,
Après avoir lu le livre je me suis posé la même question. Je voulais me faire un racloir alésoir. Un copain m'a tourné un cône et j'avais commencé à retailler une vielle lame de scie pour l'insérer dans ce cône en bois.
Finalement, je fais avec des tenons ronds et, ma foi, ça tient très bien (une chaise pour enfant + le bureau du bouquin). Si je devais refaire une ou plusieurs chaises, je finirai peut-être l'outil...

Je ne connais pas la shinko, mais si ça avait été dispo quand j'ai acheté la mienne, je l'aurais considéré sérieusement. J'ai pu passer sur plus gros (combiné DR en 250) et ne le regrette pas.
Juste une remarque sur les délais. Si tu dois attendre six mois, c'est parfait. C'est juste le temps qu'il te faut pour trouver une varlope et apprendre à t'en servir. Même si tu as une dégau par la suite, savoir dégauchir et raboter à la main est un vrai plus, surtout sur pour un petit atelier pas trop équipé. Ne serait-ce que lorsque les pièces sont trop longues ou larges...

Qu'appelles-tu denture fine? Le mieux reste, à mon avis, une scie à tenons ou à araser d'occasion. En neuf regarde sur les sites Dictum et fine tools. Une des lames montrées pas jmulliez me semble correspondre.

Bonjour. Est-ce que la tablette du dessus dépasse en largeur et profondeur? si oui (c'est plus esthétique à mon sens, avec un joli chanfrein), le plus simple: Rainure arrêtée sur le plateau du dessus qui vient se poser sur les montants. Pour l'assemblage du bas: feuillure sur les montants, dans lesquelles on loge le plateau du bas.
Prévoir au moins une traverse arrière (en haut, peu visible) pour contreventer.
Quels instruments? il y a d'autres contraintes? (ex: présentoirs, cônes pour mettre des flûtes etc.) ça vaut le coup d'y réfléchir à deux fois!
(perso, ça fait un moment que je réfléchis à une étagère à cornemuse ;)

Salut,
Pour te donner du grain à moudre: j'ai une vieille combinée en fonte qui dort dans une grange. J'ai acheté neuf à mon grand regret, en raison de multiples points:
- triphasé > monophasé
- mise en sécurité (ponts, carter...)
- un seul moteur pour plusieurs actions > un moteur D/R sans changer la courroie
- bruit, arbre deux couteaux > hélicoïdal
- toupie arbre fendu > danger + pas besoin de toupie (je travaille à la main pour les profils, et si j'ai besoin de faire de nombreuses mortaises, je préfère largement dans une domino)
Pour répondre directement à tes questions
- je me contrefiche d'un indicateur numérique
- je n'ai jamais goûté aux joies du variateur de vitesse. Y a des fois où je me dis que ça serait pas mal... mais c'est un luxe (sauf si grande largeur pour laquelle je pourrais passer des marches d'escaliers finies par ex.)
- arbre hélico, je ne m'en passerais plus.
Pour rejoindre les autres: il y a un marché de l'occasion retapée. Oui je serais prêt à payer plus. Autant que du neuf (gamme amateur importée!) si confiance avec l'entreprise pour un matériel au top, et sav.

Pour deux mètres de courbe, si tu peux te procurer un carton assez long, c'est lep plus simple: tu fixes ton carton au plus haut sous la voûte, de niveau. Puis, avec une baguette tenue verticalement + un crayon, tu reportes le tracé sur le carton. Il n'y a plus qu'à découper le carton, le poser sur ton OSB et brancher la scie sauteuse !

Salut,
Vu ton profil, tu as certainement plus d'expertise que moi. Je te donne seulement mon point de vue d'amateur: ce qui m'empêche d'acheter un plot, c'est de me retrouver avec trop de stock dans une épaisseur fixe, surtout pour une essence moins courante que le chpene ou le hêtre. J'aurais tendance à dire qu'avec du 54 (voire +) sur quartier, puis du 27 (voire ensuite 18) vers la dosse, on a de quoi exploiter facilement un beau plot (pieds bien droits de fil, panneaux bien figurés).
Regarde ici pour des avis précédents.

Bonjour,
Voici un graphique trouvé dans cet article (fig 1). Il est tiré d'une étude que je n'ai pas pu trouver ni en ligne ni dans le catalogue commun des bibliothèques universitaires: Grosser, D. (1985). Pflanzliche und tierische Bau-und Werkholz-Schaedlinge.

Je dirais qu'il faut réfléchir autrement: on parle d'un bout de bois dans un environnement très humide et à une fin strictement utilitaire. Je considérerais donc cette piece comme une piece amenée à être remplacée des qu'elle n'est plus capable de remplir sa fonction.
À partir de ce cahier des charges (bout de bois assez plat pour pouvoir découper dessus) peu importe la technique. Il faut plutôt te demander si dans quelques années (minimum! Ça ne va pas pourrir ou gondoler du jour au lendemain !) tu auras la patience de refaire une planche en bois de bout ou pas.
Perso, je la ferai en bois de fil par simplicité, et ferais un beau billot sur une desserte pas loin (d'autant plus que tu en as déjà un si j'ai bien compris).


Si ton objectif c'est de faire de belles QA, je te propose ceci: tu prends une planche, tu la mets à la verticale dans ta presse, tu traces une série de traits biens verticaux/d'équerre. Tu prends ta scie et tu t'efforce de scier les traits au plus juste... Au bout de 10-15mn t'es prêt pour tes QA!
Pour ce qui est de la mise aux dimensions finales je finis toujours à la planche à recaler ou au rabot seul (pour les grandes dimensions).
Après, je tends à penser qu'une grande partie de la qualité du travail vient de ta confiance dans ton outil. Plutôt qu'une scie que tu qualifies de "moyenne" et que, j'imagine, tu ne peux pas affûter, je te conseiller de trouver une petite scie cadre à araser (plus fine et légère) ou à tenons et de prendre le temps de l'affûter. Tu auras alors tous les paramètres en main, littéralement.

Salut. Come toi j'avais déjà la degau chez holzprofi. Quand j'ai sauté le pas pour la ruban je le suis contenté de les appeler! La bernardi a l'air pas mal aussi. Un poil plus grande, moteur plus puissant... Mais je suis un grand naïf et je veux croire que la différence de prix se justifie quelque part.
À l'usage la holzprofi me convient très bien. Elle refend sans broncher du frêne sur la hauteur de coup max. Je précise que holzprofi m'avait envoyé un jeu de lames supplémentaires (la forézienne dans mon souvenir). Les réglages se font assez facilement, mais il faut pas de gros doigts pour les roulements sous la table! La 'visee laser' ne sert à rien, j'aurais préféré une lampe comme sur la bernardo. Un jour de grande maniaquerie j'ai tout démonté/remonté/verifié et j'ai rattrapé un pouillème d'équerrage de la table. Voilà. Depuis, à part un micro réglage des roulements de temps en temps et l'affûtage de la lame, ça tourne impec, y compris pour faire des assemblages.

Chez mon réparateur de cycles j'ai pu apercevoir le vélo d'un couple de maraichers. VAE à cadre renforcé, plateforme assez longue et remorque avec une accroche elle aussi renforcée (de mémoire, reprise sur le cadre). Avec ça, ils vont dans les champs tranquilles. Je n'ai malheureusement pas 'es références en tête, mais ça m'avait rassuré sur la possibilité d'avoir des configurations solides. J'ai utilisé une remorque de qualité pendant 3-4 ans (transport d'enfants en ville) et ça m'a flingué l'axe arrière (avec vitesse dans le moyeu). Conclusion: les remorques, c'est bien, mais il faut vraiment avoir un cadre adapté.


Une table avec 'juste' les pieds, en massif, et qui bouge pas, ça existe. Ça s'appelle un établi. L'astuce? Un plateau trèèès épais. Une table minimaliste et brutaliste en somme...
P.S. pour ce que tu veux faire, il faut quitter les solutions menuisières en massif et aller vers de l'ébénisterie : panneau plaqués, structure bois/métal cachée etc. Bref, 'tricher', ce qui est tout le noble art de l'ébéniste!