
Kentaro
Je ne veux pas m'imaginer à la place du type qui aura acheté cette oeuvre d'art pour décorer sa maison de Pacific Palisades, et sera en train de pleurer devant un tas de cendres....tout noir comme feu sa table.

Merci. Si ton mur est en briques, pas d'inquiétude à avoir, c'est bien plus solide que le placo. J'ai dû mettre une douzaine de chevilles sur le grand côté (mur du fond) et 8 sur le petit côté (mur à gauche). Le pied côté escalier était indispensable car à cet endroit je n'aurais pu mettre que 2 ou 3 chevilles, ce qui n'aurait pas été suffisant.
Les chevilles à placo qui travaillent au cisaillement, comme c'est le cas ici, c'est très solide.

ourea
Chevilles RAWL diam 10 L=50 pour placo Ba 13. Vis M5 x L 57

dependancesbois
La résistance me semble excellente, mais je n'ai pas fait de calculs sinon pifométriques pour déterminer si cela soutiendra le poids de deux personnes. Ce lit est destiné à une personne seule en principe (une adolescente), mais j'ai bien sûr prévu quand même qu'à l'occasion il pourra y en avoir deux !
Les "planches" qui forment le cadre du lit font une hauteur de 310, et ça ne fléchit pas d'un poil. Le test a été fait avec deux personnes, les parents de la jeune fille, et ça n'a pas bronché. Les quatre pièces qui forment le cadre sont assemblées entre elles par 3 dominos de 10 x 50 dans chaque angle.
Le "sommier" formé de quatre panneaux repose sur des tasseaux vissés et collés sur tout le périmètre du cadre. Les trous du gruyère, pour la ventilation du matelas, ont été faits à la scie cloche par mes soins.

Un peu difficile à dire, car d'une part cet ouvrage remonte à quelques années et je ne me souviens plus de la hauteur du plafond (peut-être env. 2,80 m dans la partie de la chambre avant la mezzanine), et d'autre part parce que au-dessus de celle-ci, c'est une soupente inclinée plus haute, comme on peut le deviner sur la photo. Il y a donc largement la place pour se tenir assis sans gêne sur le lit.

Je dirais même plus : le mélèze étant l'essence de bois dominante dans toutes les Alpes du Sud, la plupart des toits étaient faits en bardeaux de ce bois.
La durabilité dépasse largement le siècle.
Ainsi, voir par exemple les toits de l'abbaye de Boscodon (Hautes-Alpes, près du lac de Serre-Ponçon). Ceux de la photo (2015) ont été faits assez récemment, lors de la restauration des bâtiments de cette abbaye.

Merci francoisB30 !

Merci Medalegno !

Hélas oui, il était courant autrefois d'accuser les artisans qui avaient réalisé des ouvrages exceptionnels de "pacte avec le diable" !
La croyance dans le diable était bien ancrée dans les esprits, et l'église faisait tout pour l'entretenir afin d'affermir son pouvoir.
Les "ponts du diable" par exemple sont légion un peu partout dans l'occident chrétien et bien au-delà, et les légendes ont prospéré sur ce thème.

Slick
Tu utilises du cp plaqué chêne plutôt que du latté. Pourquoi ? A cause du prix ?
Bravo, beau travail.
Le platane étant une essence plutôt méridionale, il est abondant dans tout le sud de la France, surtout en bord de routes.
Il est normal de ne pas en trouver souvent en Belgique, ce qui va peut-être changer avec le changement climatique, mais pas en bord de routes où on ne le plante plus, pour des raisons évidentes de sécurité.
J'en ai trouvé un jour chez un scieur artisanal local, ce qui m'a permis de faire un joli piètement de table. Les qualités de ce bois sont très voisines de celles du hêtre, avec en plus un très beau veinage quand il est coupé "sur maille".