
"Doit-je certifier quoi que se soit pour le commercialiser ?". La réponse est sans aucun doute possible: Oui ! Tu DOIS certifier que ton produit est conforme, ce qui correspond à une "auto-déclaration", au minimum en apposant une étiquette CE au format réglementaire. La question est seulement: qu'est ce qui étaye ta certification? Dans un cas d'imprudence extrême: rien! Tu fermes les yeux, tu mets ton étiquette, et tu espères que le ciel ne te tombera pas sur la tête si par hasard un client s'électrocute (par exemple...).
Bon... électriquement, ton fil électrique n'a aucune chance d'aller mettre tes tuyaux de cuivre sous tension. Donc, si tu achètes un appareillage CE sans le modifier ni l'endommager, tu es couvert. Mais il faut conserver un justificatif (pendant 10 ans, je crois, à vérifier), c'est à dire la déclaration CE du fournisseur du câble.
Mais, la question ne se limite pas aux problèmes électriques. Par exemple: est-ce stable ? Et aussi, ii tu livres une ampoule "moderne", avec circuits électroniques qui posent des problèmes de recyclage (matériaux problématiques), tu dois livrer AUSSI une notice expliquant à l'acheteur qu'il ne doit pas mettre ça à la poubelle. Tout cela se trouve nominalement sur l'emballage de l'ampoule, à conserver et à recopier sur ta propre notice. En profiter pour écrire que c'est lourd et que ça ne doit pas être posé sur une surface instable, pour qu'un jeune enfant se prenne ça sur la tête.
On pourrait rigoler du nombre de bafouilles stupides que j'ai dû pondre au boulot (en Anglais) pour accompagner le produit que nous livrions. Y compris qu'il fallait veiller à ne pas faire chuter les écrans par qu'on peut se blesser et produire des morceaux de verre coupants. Sauf que ce n'est pas stupide, mais très sérieux...

Je fais toujours des avant-trous, et il m'est aussi déjà arrivé, malgré ça, de casser une vis dans un avant-trou dans du bois dur (orme). L'avant trou était probablement mal dimensionné par rapport au bois, et je n'avais pas lubrifié la vis.
Si ça force, il est prudent de faire marche arrière et d'adapter la stratégie. Ça devrait rentrer tout seul ou presque.
Je crois qu'on peut aussi lubrifier en frottant le filetage dans de la cire de bougie.

Pour prolonger ma réponse dans le sens de Nicoel, je possède en fait 2 outils
- le truc SUR LEQUEL on monte une perceuse pour la transformer (imparfaitement) en perceuse à colonne
- le truc (poids plutôt léger) qui se monte SUR la perceuse pour guider le perçage perpendiculairement à une surface d'appui.
Le deuxième est d'une rigidité encore plus douteuse que le premier, mais cela ne l'empêche pas d'être super-méga-utile, parce que rien ne limite sa mise en oeuvre. On peut percer dans une porte sans la démonter (pour monter un judas), percer les flancs d'un meuble pour loger des tourillons d'étagère autrement que de travers, etc, etc... Tout ça, avec une perceuse à colonne, c'est impossible. Si je faisais des statistiques depuis que je dispose des deux, je pense que cet accessoire branlant m'a beaucoup plus servi que mon Ersatz de perceuse à colonne. Avec un peu de doigté, on éloigne efficacement la peur du perçage de travers...

Avant de psychoter sur des malfaçons (même si c'est possible), il faut commencer par le début:
- il y a-t-il une VMC ?
- est-elle en service ?
- fonctionne-t-elle correctement ? Présenter une feuille de papier toilette devant chaque bouche d'extraction et vérifier que la feuille colle sur la bouche.
Exemples de situations vécues:
- la VMC de la copropriété d'un appartement qui était en panne et/ou bouchée >> énoooormes traces de moisissures noires sur tous les angles d'un mur au nord.
- chez moi, celui qui a installé la bouche VMC d'un WC en la poussant dans le placo n'a pas remarqué qu'il avait plié et comprimé la gaine contre l'isolation de la toiture. Conséquence: flux d'air inexistant ou presque. Sans conséquence significative.
Et encore une fois, toujours chez moi, par exemple ce matin avec 3°C dehors: ça condense (un peu) en bas de certaines fenêtres en Alu, au Nord, malgré la VMC.

Très sympa. J'utilise la même technique pour des caisses à jouets ou des petites caisses à outillage, avec quelques variations:
- récupération de bois de palette, passé à la dégau et assemblé en rainures-languettes pour faire les panneaux: moins rapide qu'avec des bouts de lamellé-collé.
- poignées taillées à la défonceuse, avec une fraise à copier et un gabarit, pour passer quatre doigts de la main. Mais pour mettre des copeaux, ce ne serait pas une bonne idée. Variation pour les petites boîtes: trous à la mèche plate pour passer un doigt.
- pour le reste: ça ressemble beaucoup: queues d'aronde sur le côté, et rainure à la toupie pour le fond.
Ce n'est pas moche, et je témoigne que c'est très solide.

L'alimentation électrique de plusieurs machines ne me semble pas un problème: elles ne fonctionneront jamais ensemble! Pour moi, ce n'est vraiment qu'une question de confort avec plusieurs machines (chaque fonction est immédiatement disponible) et d'organisation de surface (si l'atelier n'est pas assez grand, une combinée de taille raisonnable trouvera plus facilement sa place que plusieurs machines)

Complément: les droits de douane ont 2 composants:
- ce qui va à l'état, et qui correspond à la TVA (20%)
- mais aussi: des "frais de dossiers", prélevés par le transporteur, et là, c'est le transporteur qui décide! Si ça arrive par la poste, on reçoit habituellement une notification, et la facture est réduite (de l'ordre de 8€) si on la paye en avance, plutôt qu'au facteur. Mais par un autre transporteur, on peut par exemple payer 20€, en plus des frais de douane proprement dits.
Joli petite boîte! Sympathiques les portes de placard en chêne massif dans la rue. Quand je recycle, je dois généralement me contenter de bois de palette. C'est beaucoup moins joli. Il faut nettoyer à la loupe (pour les clous ou les micro-morceau de gravier. Et les queues d'aronde dans du bois un peu mou, c'est plus galère pour la précision.
Avec du chêne, c'est vraiment top.