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dneis

Je pense que partir d'un octogone plutôt qu'un carré réduirait déjà beaucoup les irrégularités liés à la coupe intermittente.

dneis

La densité devrait permettre de trancher. Le cormier étant plus dense que le fruitier.

dneis
( Modifié )

Tout dépend de la longueur de la table entre appuis et de la section de la table (épaisseur et largeur), ainsi que de la charge qu'elle aura à supporter.

Deux solutions:

  1. On peut calculer de combien fléchit théoriquement la planche à l'aide des formules de la RDM (Résistance des matériaux, cela suppose de vérifier certaines hypothèses mais qui ne sont pas trop restrictives dans notre cas ! 😉). Il existe des calculateurs en ligne ici ou par exemple;
  2. ou alors, et je prône plutôt cette approche pour se rendre compte des choses, on peut faire l'expérience sensible du réel. Il s'agit de poser les planches en question sur des tasseaux au sol, avec l'espacement adéquat et on monte dessus avec ses petits pieds. On regarde alors si ça fléchit un peu, beaucoup, ou que ça craque carrément. Et alors on peut décider du dimensionnement.

Dans les deux cas, théorique et expérimental, on cherche à approcher la charge réelle que supportera la table. Un chargement ponctuel au centre est de toute façon plus défavorable que le même chargement réparti sur toute la longueur de la table/poutre.

Mis à jour
dneis

[Attention, je réponds à côté de la question]

Il est aussi possible de s'inspirer des anciens meubles de machines à coudre.
Il y en a de très astucieux, avec machine intégrée.
Souvent la machine bascule à l'envers et permet d'avoir une table sans rien qui dépasse.

Chercher parmi toutes les grandes marques: Singer, Bernina, Pfaff...

dneis

Une belle ardoise ou un marbre, ce serait parfait.
Zéro entretien !

Mais ce n'est pas du bois...

par dranac il y a 3 ans
dneis

Aller voir du côté des ouvrages de charpente.

lairdubois.fr/livres/?q=pont

Émy

Je suggère de jeter un oeil à l'ouvrage d'Armand-Rose Émy. Plus précisément, il y a des chapitres sur les ponts dans le tome 2

CHAPITRE XXXVIII. Ponts fixes en charpente 365
I. Ponts sur longerons, sur piles et palées.
II. Ponts sur contre-fiches.
III. Ponts avec armatures.
IV. Ponts avec armatures et contre-fiches.
VI. Ponts suspendus à des cintres.
VII. Ponts portés sur des cintres en charpente.
VIII. Système de Wiebeking.
IX. Système de M. L. Laves.
X. Ponts biais.
XI. Ponts en bois ronds.
XII. Brise-glace.
XIII. Emploi du fer dans les ponts en charpente.
XIV. Ponts sur chevalets.

CHAPITRE XXXIX. Ponts mobiles en charpente 443
I. Ponts levis.
II. Ponts tournants.
III. Ponts flottants.

CHAPITRE XL. Ponts de cordages 463

Ouvrage disponible sur Gallica, ou en téléchargement par ici. Voir la fiche du livre.

Delataille

Voir aussi le tome 3 de Delataille.

Denfer

VII. Ponts et passerelles en bois 419

Encyclopédie

dneis

Dans mon ancien appart, j'étais dans le même cas que toi.
Cave de 7m2 (2m x 3.5m), 14m3 !

Voir par ici:
lairdubois.fr/@dneis/ateliers

J'ai pu tirer un câble depuis mon appart pour avoir la lumière (tous les voisins avaient fait de même pour la lumière).

Pareil pour la contrainte liée au bruit: du coup, je suis parti pour du travail à la main, ce qui finalement pour de la petite production amateur ne pose pas de problème.

Seule la taille des mortaises un peu tard, à taper comme un sourd sur le bédanes, à dérangé les voisins une fois ou deux... 😓

Mon établi est pas bien grand, mais avec des montages adaptés, on fait pas mal de choses.

par marsouin il y a 3 ans
dneis

Jamais vu la marque "Mouss".
Tige et grande roue dentée en alliage léger : ce n'est pas du haut de gamme.

Je préfère les porte-mèches à carter fermé, ce qui permet une lubrification plus durable et plus efficace. La marque Val d'Or a fait des modèles increvables (engrenages taillés en acier). Peugeot Frères proposait les mêmes modèles.

par Chris72 il y a 3 ans
dneis
( Modifié )

Voici une autre explication sur les perforations que j'ai pu trouver -par hasard- sur le site de Jim Bode Tools. Je remets ici le texte et les images, car ça risque de disparaître:

RARE Emerson Patent Perforated Saw by AMERICAN SAW CO. NY 1867 - EXCELSIOR 96155 - AS OF DEC 26
$ 795.00
Item #: EXCELSIOR 96155

Extremely rare! Faint etch reads, "Manufactured By AMERICAN SAW CO . NEW YORK WARRANTED SUPERIOR ??? JULY 16TH 1867." 26 INCH BLADE. Fine handle and nib. As usual, these have minor fractures around the perforations and one broken tooth. The principle of this invention is that below each gullet there is a series of semi-circular holes. When a tooth is sharpened, the gullet is filed down to the next semi-circular hole. The semi-circle defines the bottom of the gullet, avoiding the stress concentration of a sharp gullet. As we now know, the opposite is true as these saws are fragile.

Faut donc chercher du côté du brevet déposé par cet Emerson.

dependancesbois, benjams le mystère se dissipe 😉

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dneis

Du couple, de l'inertie, deux vitesses (changement rapide), autonomie illimité, garantie à vie, engrenages taillés en acier :

😁

dneis

Rotation de la rallonge : charnière

Blocage en position relevée pour pouvoir s'appuyer : un tasseau dans un glissière horizontale, qui vient coulisser et sortir sous la rallonge.

C'est le système couramment employé dans toutes les tables rondes qui ont des oreilles qui se rabattent (je ne trouve pas d'illustration...)

par luleel il y a 3 ans
dneis

Il y a pas mal de livres déjà référencés dans la section idoine.
A toi de trouver ceux qui te conviennent.

lairdubois.fr/...@public-domain

Sinon, tu peux faire un tour par ici:

dneis
( Modifié )

La réponse de glaude est déjà très complète, je vis juste ajouter quelques éléments.

Vis de serre-joint

Il manque l'autre extrémité pour pourvoir effectivement serrer 😉
J'ai l'impression qu'on y voit une fissure sur la deuxième photo...

On peut y lire T&B Bte sgdg lyon.

T&B c'est pour "Thivel et Béréziat". C'est un outilleur /quincailler Lyonnais ancien, qui proposait également des outils montés (=rabot et cie) à l'époque où ça se vendait beaucoup.

"Breveté sans garantie du gouvernement". J'ignore la signification exacte...

Outil à plate-bande, chêne vert

Je pense comme benjams que c'est plutôt un outil à tailler les plate-bandes des panneaux. En effet, les feuillerets ont un repos mobile, contrairement à celui-ci qui a un repos fixe et pour lequel on ne peut donc pas régler la profondeur.

Manque effectivement le grain d'orge et son coin sur le coté pour inciser les fibres en travers avant que le fer ne soulève le tout.

Marquage superposé

Sur un fer Goldenberg à l'oeil.
On peut lire en surimpression "acier fondu" et il y a une deuxième ligne illisible.
Il se peut que ce fer soit un rebut remis en circulation avec un autre marquage...

Rabot rond PC AT, chêne vert

Oui, ce doit être les initiales du propriétaire car les marques des fabriques d'outils sont généralement avec des lettres moins grandes et avec en plus des ornements.

PC me fait penser à Charbonnel, mais il manque clairement l'étoile donc c'est pas ça ! Et en plus, il semble que la fabrique utilisait principalement du cormier, or là c'est du chêne vert.

A vrai dire, on trouve beaucoup de rabots de fabrique dont le fût n'est pas marqué, ou alors uniquement avec la taille du fer. Et la marque du fer est souvent Peugeot ou Goldenberg car c'était de grands fournisseurs de fers, chez qui les outilleurs sur bois se fournissaient.

Rabot de style germanique avec corne

Comme la semelle est rapportée et légèrement plus blanche, je dirais également hêtre avec semelle en charme, comme souvent là bas.

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dneis
( Modifié )

On retrouve cet assemblage dans les ouvrages traitant de la charpenterie. Menuiserie aussi en fait. Voir ci-dessous.

Par exemple, le colonnel Armand-Rose ÉMY dans

traite de cet assemblage (queue d'hironde à clef) à la figure 1 de la planche 18 sur les assemblages à queue d'hironde. Voir le texte associé, à partir de la page 274.

Pl. XVIII, fig. 1, assemblage de la pièce A dans la pièce B en queue d'hironde à clef. La queue d'hironde, qui a l'épaisseur précédemment fixée pour un tenon, traverse la mortaise de la pièce B. Elle est échancrée d'un côté seulement, comme une queue d'hironde ordinaire; le côté correspondant delà mortaise est évasé suivant la même inclinaison, l'autre côté est droit. L'entrée de la mortaise est égale à la largeur p q de la pièce A afin que la queue d'hironde puisse y passer. Lorsque la queue est placée dans la mortaise, on remplit le vide qu'elle laisse par une clef x introduite par la face d'assemblage de la pièce B pour qu'elle serre mieux ; on la chasse à coups de maillet, tellement que le tenon à queue est solidement fixé en joint, et ne peut plus sortir de la mortaise.

Dans Émy, la clef n'est pas conique.


Voir aussi:

page 308, §389

page 59, §180

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dneis

Le mieux, pour les panneaux, c'est de se faire des étreignoirs, ce sera bien plus costaud que des serre-joints en bois.

Et si tu veux remplacer les coins par des tiges filetées, alors tu as cela

Et sinon, des serre-joint en bois, pas besoin de regarder des vidéos pour cela 😉, le bon vieux design traditionnel fait très bien l'affaire. Il est décrit avec tous les détails nécessaires dans le dictionnaire de Justin Storck, voir par ici, ou bien à la source.

dneis

Est-ce difficile de se servir de ces rabots

Tout dépend de ton expérience. 😉

Se servir des bouvets à joindre n'est pas très compliqué. Et cela va relativement vite de faire des rainures et des languette avec ces outils montés.
En revanche, bien les régler peut s'avérer compliqué. Il faut que les fers aillent bien ensemble.

Les deux rabots à semelle convexe dans les deux sens, à gauche, sont magnifiques.
On en voit très peu. Celui de droite comporte un empiècement en corne/os/ivoire (?): soit il a été réparé, soit c'est pour limiter l'usure devant le fer.