
Tout cela peut s'expliquer avec la théorie de la résitance des matériaux, ou RDM, ce qui est la même chose.
La résistance en flexion s'exprime comme une contrainte (en méga Pascal, ou MPa).
Elle n'a rien à voir avec la flèche (ou déformation), qui elle est proportionnelle au module élastique du matériau considéré et à la charge. Module élastique qui s'exprime en Pascal également. Effectivement, si le module élastique est deux fois plus grand, alors la flèche sera deux fois moindre. Mais cela ne nous renseigne aucunement sur la capacité de ladite poutre à supporter son chargement.
Pour cela, il faut s'intéresser à sa résistance en flexion, que l'on doit comparer à la contrainte dans toute la poutre et voir si la contrainte interne reste inférieure (auquel cas cela ne casse pas) ou atteind/dépasse la résistance en flexion (là ça casse).
La contrainte est proportionnelle à la charge. Une charge deux fois plus grande entraine une contrainte deux fois plus importante. La contrainte est indépendante du module élastique (cf ici), elle dépend uniquement des propriétés de section de poutre considérée, du point de la section considéré et du chargement.
Et donc,
- si tu as la charge maxi admissible sur une poutre en résineux, avec une contrainte admissible en flexion de 24 MPa:
- alors la charge maxi admissible pour une poutre de résistance 12 MPa sera deux fois moindre;
- ou alors la charge maxi admissible pour une poutre de résistance 48MPa sera deux fois supérieure.
- sinon, faut faire une règle de trois

J'ai regroupé pas mal de ressources par ici, avec une section affûtage à la fin;
Un étau d'affûtage peut aider mais n'est pas indispensable. On peut s'en sortir avec un étau ou une presse d'établi et des tasseaux.

la pièce est un cylindre creux, collage de plusieurs morceaux.
Avec la force centrifuge liée à la rotation, la chose de demande qu'à aller vers l'extérieur or toute la cohésion repose sur le collage préalable.
J'ai l'impression que la rupture à lieu au moment où il arrive à l'extrémité gauche de sa pièce, précisément là ou la surface cylindrique fait la jonction avec le disque bouchant le bout. C'est là que tout tient et c'est là que j'imagine que ça commence à céder.
Avec une pièce pleine, saine c'est à dire sans fissures, il n'y aurait pas ce problème, bien entendu.

Gaspard Hasenclever & Fils, c'est écrit dessus
Plus sérieusement.
J'ai cherché un peu sur holzwerken.de mais comme je parle pas allemand, ce n'est pas évident. Mais je crois qu'il n'y a pas grand chose sur le site à ce sujet.
Sinon, dans
il y a la réponse:
le poignard est la marque de l'antique famille Hasenclever. Originaire d'Allemagne où elle fabriquait des lames depuis le XVIIIe siecle, elle s'installa en Alsace au début du XIXe siècle avec G. Goldenberg avec lequel elle avait des liens familliaux et commerciaux. Elle fonda une maison à Strasbourg, travaillant ainsi des deux côtés du Rhin
Et voilà !

Une machine à percer de gros trous pour la charpente !
Ça s'trouve pas bien de notre côté de l'Atlantique.
Ou Timber frame boring machine dans la langue de l'autochtone.

En principe ce n'est pas la colle qui fait que la porte est solide, ce sont les assemblages. La colle n'est là que pour maintenir les assemblages.
Si la porte est lourde, ce sont les ajustements de panneaux dans leur cadre qu'il va falloir soigner pour éviter tout affaissement possible de l'ouvrage.