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529 commentaires
Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

J’ai acheté une maison dont la terrasse était bien pire que ce que tu décris. Elle a tenu 18 ans.
Donc, la tienne est cool.

Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

Chez Festool (aucune action chez eux hein), la pointe peut se retirer.
Celle-ci ne sert que pour l’entame du trou, ensuite le guidage est réalisé par les bords.

Jean-Claude Di Fazio

L’uniformité dont tu parles s’observe hélas dans bien d’autres domaines : architecture, habillement, gastronomie, musique, etc. Et à grande échelle.
C’est un des effets pervers de la mondialisation que d’avoir réduit notre diversité et nos particularismes au « bénéfice » d’un appauvrissement culturel général.
😩

Jean-Claude Di Fazio

Puissance affichée et puissance restituée, c’est pas pareil. Il dépend de l’efficacité du moteur. Donc, sans précision fournie, 1400 ou 1600 c’est pareil.

Regarde plutôt le diamètre de pince par rapport aux fraises que tu voudras utiliser.

Ainsi que, points majeurs, le diamètre de passage de fraise dans la base de la défonceuse et surtout la profondeur de plongée de la défonceuse.

Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

Pin à éviter impérativement

Jean-Claude Di Fazio
( Modifié )
Je suis d'accord

Monter du bois sur des barres, c’est lourd je trouve.
Je suis devenu spécialiste du transport en berline, coffre ouvert.
Jusqu’à 1 m à l’extérieur sans précaution particulière.
Sinon, si vraiment ce n’est pas possible, je vais louer une fourgonnette 1/2 journée.

Jean-Claude Di Fazio
( Modifié )

Joli piétement qui allège l’ensemble !
Ravi d’avoir pu aider.
Tu nous diras comment elle se comporte dans le temps ?

Jean-Claude Di Fazio

J’adore.

Jean-Claude Di Fazio

C’est selon le poids prévu dans le tiroir et la surface à fermer.
Mais 15 c’est trop. Usuellement j’utilise du peuplier en 8 ou 10mm. Avec du 10, je peux mettre 30kg dans un tiroir de 800 x 400 sans le déformer.
Et le CP bouleau est encore plus rigide que le peuplier.

Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

La mienne a occasionnellement servi à couper de l’alu : je confirme les dégâts créés à la longue par les copeaux métalliques.
En outre, obligation d’une aspiration dédiée.

Je n’imagine pas ceux créés par de l’acier.

Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

Racloir à utiliser avec de l’huile de coude pour les zones planes.
Ponçage à réserver pour les zones torturées s’il y en a.

Bon courage !

Jean-Claude Di Fazio
( Modifié )
Je suis d'accord

Pareil.
Ma grosse scie à ruban sert bien moins souvent que ma scie à format.
Une SAR est à la scie sauteuse ce qu’une SST est à la scie plongeante.
C’est souvent imprécis sauf à bichonner ses affûtages de lame et tous ses réglages. État de surface des coupes, pareil, très corrélé à de bonne lames bien affûtées et tendues.

Ses seules caractéristiques incomparables : capacité à refendre large et sans perdre trop de matière. Courbes 2D ou 3D pour débillarder du massif.

Attention, les deux sont utiles. Mais la SST est à acquérir d’abord.

Jean-Claude Di Fazio
Je suis d'accord

D’accord pour insert, M8 je dirais, à monter en diagonale (voir mon croquis plus bas).

Jean-Claude Di Fazio

Un clamex P-14 ne résiste pas longtemps : le trou hexagonal dans l’alu s’agrandît facilement surtout si on force trop au serrage.
Une rainure suffit non ?

Jean-Claude Di Fazio
( Modifié )
Je suis d'accord

Ara a donné beaucoup d’éléments de réponse.
L’essentiel est bien « ça dépend ».

Pour tenter de compléter, je dirais qu’il te faut une vision globale, c’est à dire non seulement de ce que tu vas vendre et à qui (en effet, si tu fais du b2b, tu te fiches de la TVA). Mais aussi de ton installation en tant que professionnel : machines atelier, portatives, camion, assurances pro, formation, URSSAF, etc.
C’est en possession de ces éléments (réels ou estimés) que tu pourras comparer les statuts et choisir celui qui te convient le mieux. Les 3 qui seront à regarder sont micro, EI et SASU.

Perso, j’ai choisi EI notamment car :

  • j’ai acquis de nombreuses machines atelier et fais des travaux dans celui-ci. J’ai souhaité récupérer cette TVA. Et mes machines et aménagements seront fiscalement amorties sur plusieurs années.
  • j’ai plus de clients qui sont des entreprises que des particuliers. Or les entreprises récupèrent la TVA donc la leur facturer ne change rien pour eux.
  • j’ai un diplôme qui me permet de me présenter en tant qu’artisan auprès des banques, assureurs, CMA et bien sûr clients (le statut micro a été initialement créé pour des activités complémentaires d’un salarié ou d’un travailleur sans diplôme adhoc).
  • mon assureur en décennale ne m’aurait pas accepté en micro (c’est la MAAF).

Les changements de statuts sont possibles mais toujours onéreux. Vaut mieux choisir le bon d’emblée. Le seul changement facile est micro vers EI.
Si tu démarres progressivement (petit atelier, machines en faible nombre et/ou peu onéreuses, pas de gros fourgon mais location/emprunt temporaire d’un utilitaire, faible CA), le statut micro convient souvent, avant de passer à autre chose pour accompagner la croissance de ton activité.

Comme le conseille Ara, un tour à la CMA est indispensable pour dégrossir.

N’hésite pas pour d’autres questions.

Jean-Claude Di Fazio

Mon avis : ta démarche n’est pas cohérente.

Question 1 : sauf exception pour ton fournisseur, ce ne me semble pas possible. En effet, un compte pro associe plusieurs fonctions : te faire payer avec un gros délai, te fournir des tarifs adaptés à tes commandes (plus tu achètes, plus tu as de remises), garantir tes paiements (prélèvement ou lettre de change). Si tu souhaites dissocier main d’œuvre et matériaux, tu devras re-facturer ton client à l’exact montant facturé par ton fournisseur. En clair, tu serviras d’intermédiaire. Quel est l’intérêt ?
Sachant qu’en procédant de la sorte, tu ne pourras pas faire de marge sur ces matériaux. Dommage de céder toutes les remises obtenues…

Question 2 : la main d’œuvre n’est pas exonérée de TVA.