
L’uniformité dont tu parles s’observe hélas dans bien d’autres domaines : architecture, habillement, gastronomie, musique, etc. Et à grande échelle.
C’est un des effets pervers de la mondialisation que d’avoir réduit notre diversité et nos particularismes au « bénéfice » d’un appauvrissement culturel général.

Puissance affichée et puissance restituée, c’est pas pareil. Il dépend de l’efficacité du moteur. Donc, sans précision fournie, 1400 ou 1600 c’est pareil.
Regarde plutôt le diamètre de pince par rapport aux fraises que tu voudras utiliser.
Ainsi que, points majeurs, le diamètre de passage de fraise dans la base de la défonceuse et surtout la profondeur de plongée de la défonceuse.

Pareil.
Ma grosse scie à ruban sert bien moins souvent que ma scie à format.
Une SAR est à la scie sauteuse ce qu’une SST est à la scie plongeante.
C’est souvent imprécis sauf à bichonner ses affûtages de lame et tous ses réglages. État de surface des coupes, pareil, très corrélé à de bonne lames bien affûtées et tendues.
Ses seules caractéristiques incomparables : capacité à refendre large et sans perdre trop de matière. Courbes 2D ou 3D pour débillarder du massif.
Attention, les deux sont utiles. Mais la SST est à acquérir d’abord.

Ara a donné beaucoup d’éléments de réponse.
L’essentiel est bien « ça dépend ».
Pour tenter de compléter, je dirais qu’il te faut une vision globale, c’est à dire non seulement de ce que tu vas vendre et à qui (en effet, si tu fais du b2b, tu te fiches de la TVA). Mais aussi de ton installation en tant que professionnel : machines atelier, portatives, camion, assurances pro, formation, URSSAF, etc.
C’est en possession de ces éléments (réels ou estimés) que tu pourras comparer les statuts et choisir celui qui te convient le mieux. Les 3 qui seront à regarder sont micro, EI et SASU.
Perso, j’ai choisi EI notamment car :
- j’ai acquis de nombreuses machines atelier et fais des travaux dans celui-ci. J’ai souhaité récupérer cette TVA. Et mes machines et aménagements seront fiscalement amorties sur plusieurs années.
- j’ai plus de clients qui sont des entreprises que des particuliers. Or les entreprises récupèrent la TVA donc la leur facturer ne change rien pour eux.
- j’ai un diplôme qui me permet de me présenter en tant qu’artisan auprès des banques, assureurs, CMA et bien sûr clients (le statut micro a été initialement créé pour des activités complémentaires d’un salarié ou d’un travailleur sans diplôme adhoc).
- mon assureur en décennale ne m’aurait pas accepté en micro (c’est la MAAF).
Les changements de statuts sont possibles mais toujours onéreux. Vaut mieux choisir le bon d’emblée. Le seul changement facile est micro vers EI.
Si tu démarres progressivement (petit atelier, machines en faible nombre et/ou peu onéreuses, pas de gros fourgon mais location/emprunt temporaire d’un utilitaire, faible CA), le statut micro convient souvent, avant de passer à autre chose pour accompagner la croissance de ton activité.
Comme le conseille Ara, un tour à la CMA est indispensable pour dégrossir.
N’hésite pas pour d’autres questions.

Mon avis : ta démarche n’est pas cohérente.
Question 1 : sauf exception pour ton fournisseur, ce ne me semble pas possible. En effet, un compte pro associe plusieurs fonctions : te faire payer avec un gros délai, te fournir des tarifs adaptés à tes commandes (plus tu achètes, plus tu as de remises), garantir tes paiements (prélèvement ou lettre de change). Si tu souhaites dissocier main d’œuvre et matériaux, tu devras re-facturer ton client à l’exact montant facturé par ton fournisseur. En clair, tu serviras d’intermédiaire. Quel est l’intérêt ?
Sachant qu’en procédant de la sorte, tu ne pourras pas faire de marge sur ces matériaux. Dommage de céder toutes les remises obtenues…
Question 2 : la main d’œuvre n’est pas exonérée de TVA.
J’ai acheté une maison dont la terrasse était bien pire que ce que tu décris. Elle a tenu 18 ans.
Donc, la tienne est cool.