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le problème de "écolo" c'est que au fond, ça veut dire "biodégradable", et c'est assez incompatible avec 'résistant à l'humidité". Soit ça vient de l'industrie pétrochimique, PU ou vinylique, et ça survit à l'humidité (mais souvent assez mal aux uvs, mais la colle est normalement à l'ombre l'intérieur de l'assemblage), soit c'est de la colle animale, mais dès que c'est en milieu humide elle se fait grignoter et/ou se ramollit. On peut utiliser des biocides pour aider, mais là aussi on s'éloigne des concepts "écolo" (que je mets entre guillemets parce que c'est un mot fourre-tout qui veut tout dire et rien dire à la fois. parle-t-on du produit en soi, de son énergie grise, de sa toxicité/biodégradabilité, de son origine ? ).
colle résistant à l'humidité ou pas, un assemblage qui sèche et remouille sollicite énormément le collage, et la il faut plutôt une colle souple, genre mastic sika avec de l'épaisseur (joint "pont de bateau").
en extérieur l'idéal c'est des méthodes d'assemblage qui évitent le besoin de colle, et si on colle, ben c'est de la polyuréthane, mousse ou mastic type sika, ou de la vinylique milieu humides, mais normalement sous abri celle-ci. pour le couvercle, franchement, un croisillon cloué ou vissé par dessous, avec assez de jeu dans tes languettes, ça devrait être amplement suffisant.
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la dernière fois j'ai commandé là, dimension au choix. livré rapidement et pas très cher. En acier normal, affutable à la lime, mais ils ont d'autres options.
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tu peux peut-être, si t'as un peu de pratique de l'outil, faire le gros du creusage à la scie circulaire à la volée, en restant à 2mm à l'intérieur du trait. Puis finir à la défonceuse, avec un montage pour l'appui, puis finir les coins au ciseau. mais c'est du boulot, de la sciure, du risque, et la garantie d'un résultat médiocre. J'envisagerais plutôt de faire sauter le cadre et les couvre joints, et de remplacer le tout. ou de la faire sauter et le retourner, s'il arrive à sortir proprement ?
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comment c'est censé fonctionner ? en serrant les deux blocs en fonte autour de l'arrondi ? (ça me semble curieux, mais pourquoi pas ?) si c'est le cas, peut-être qu'une paire de rondelles peut redonner un peu d'amplitude ?
ou avec un excentrique au milieu ?
est-ce que le "grip" de la poignée est usé à fond ? le système de crantage qui permet à la poignée de désengager quand on la tire. (démontage avec la vis plate en façade, attention au ressort qui saute, regarder si il y a de l'usure sur le crénelage, probable avec une poignée en plastique... ça arrive assez souvent) dans ce cas il faut juste changer la poignée, ou la vis si son crénelage est mort aussi...
mais en gros, il faut comprendre comment c'est supposé marcher, puis voir ou ça ne marche pas comme ça devrait. et en général ça passe par du démontage soigneux, observation en détail de chaque pièce, et triturage de méninges... en se disant que ça a été conçu par des humains et qu'on est pas plus stupide qu'eux, et qu'on doit pouvoir comprendre, même si c'est pas forcément intuitif...
bon courage !
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si c'est abrité, n'importe quel bois fera l'affaire. on évite quand même en général les bois tanniques pour les établis/outils,(chêne, noyer...) parce que ça fait vite des taches et des marques sur les doigts. Mais sans interdiction formelle non plus...
pourquoi pas le métal : on travaille avec des outils tranchants, et s'ils tapent sur du métal ça casse ou désaffute direct. Alors que le bois va encaisser l'entaille sans broncher.
Aussi le métal est froid au toucher, désagréable. Aussi acier + bois tannique + eau = grosses taches noires. Et aussi parce qu'on est boiseux, donc pourquoi ne pas commencer par un établi en bois ? (outillage et compétences)
globalement en pas cher, du sapin/épicéa ça va bien. si on a le choix, le hêtre est idéal : pas trop cher, assez dur, très stable et non tanique.
pour un établi pour faire du travail à la main, c'est pas mal d'avoir une bonne épaisseur de plateau, genre 10cm, pour que ça reste rigide quand on travaille au maillet + ciseau. Et pour scier ou raboter, il faut une grande rigidité dans la structure (donc contreventements dans les pieds) pour pas que l'établi danse. Selon ce qu'on veut faire, bien réfléchir aux systèmes de serrage des pièces : traditionnellement, une presse frontale et une autre latérale, et un moyen de plaquer les panneaux sur la table.
et pas de traitement, pas la peine pour un établi. pas de mdf non plus. du bois massif, éventuellement une petite bâche pour le protéger de la pluie.
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j'ai bossé 8 ans avec une petite jean l'ébéniste en 220, donc plutot bas de gamme, je mangeais jusqu'à 2mm de chêne sur des planches de 10cm de large sans aucun souci. plus large il fallait réduire la passe, mais j'ai raboté des trucs de 25cm de large en bois assez dur, pour une machine liitée à 25cm.
par contre c'était une "vraie" machine stationnaire, pas une raboteuse d'établi. la je n'ai pas de retour.
Ce qui jouait énormément, c'est la qualité et l'affutage des fers, par contre. donc les fers vendus avec direct à la poubelle, et un jeu de fer neuf de marque pour remplacer. c'est plus la consommation électrique qui tape en 220, à puissance égale, mais on économise sur le triphasé et son infrastructure. (ça a l'air de rien, mais des prises et cables tri, ça coute un bras !)
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c'est clairement à un endroit ou le fil du bois fait une vague, donc c'est à mon avis juste une nuance d'absorption des produits de finition. Argumenter qu'il s'agit d'un "défaut" va être difficile. le bois a ses variations de forme, teinte, etc... et cela peut s'atténuer, si ce n'est dans la teinte au moins dans le regard qu'on y porte.
C'est certes un choix de sélection de bois de l'artisan, et il est visible, mais c'est un choix esthétique, donc purement subjectif. Il n'y a pas de faute technique ici à mon sens, et le travail autour a l'air très qualitatif.
pourquoi ça peut passer en sortie de contrôle de fab : au rabotage et au ponçage, si c'est une orientation des fibres, c'est pour ainsi dire invisible, et c'est a l'absorption des produits de finition que ça se révèle. à l'orientation de la lumière aussi. (donc à plat dans l'atelier, peut-être invisible aussi.)
l'artisan jongle ses choix en permanence entre la rentabilité du projet, le volume de travail, la structuralité et solidité, le bois disponible, le temps disponible et la subjectivité esthétique du rendu. Beaucoup de paramètres, et à un moment il faut choisir.
Et l'air du bois n'est pas un endroit pour venir chercher des arguments dans un litige avec un professionnel... c'est avec eux qu'il faut traiter, et si le travail n'est pas terminé, il doit vous rester des leviers. Il faut aussi comprendre que refaire une pièce après coup, pour l'artisan, peut faire la différence entre la rentabilité ou non d'un projet.(ça a l'air de rien, un petit bout de bois, mais refaire toutes les étapes de fab et finition en dehors de la série, c'est beaucoup, beaucoup de boulot en plus. Pas évident de refaire la même finition, et parfois juste plus de bois du même plot, donc pas moyen d'avoir le même ton et grain de bois.)
bref. je comprends la déception, mais je ne peux rien dire de plus que les menuisiers qui l'ont fait et posé...
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c'est pour vendre ou pour acheter ?
si c'est pour acheter, la valeur c'est ce que tu es prêt à le payer.(ou ton client)
Si c'est pour vendre, faut voir le prix du marché dans le coin, mais comme le platane c'est pas courant, c'est possible qu'il n'y ait rien pour comparer...
Perso vu le type de bois, ça ne me paraitrait pas déconnant d'être sur un équivalent chêne, ou merisier, ou frêne. (oui c'est pas la même pour les 3... mais on est sur un feuillu bois dur, assez spécifique en terme de décor et pas très courant.)
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dans les meubles de métier, pas de coulisses, juste bois sur bois, et si le tiroir n'a pas de butée de fond, il peut sortir en total. s'il y a beaucoup de petits tiroirs, donc légers, je ne pense que "pas de coulisses", comme on a toujours fait jusqu'au siècle dernier, peut très bien fonctionner. (quelles sont les dimensions des tiroirs ? ça dépend un peu aussi de la largeur quand même)
on a souvent cette expérience du vieux meuble en bois avec les tiroirs qui coincent, parce que c'est des gros tiroirs bien usés,disjoints, ou mal réparés avec des clous qui ont creusés les coulisses, mais quand c'est ajusté correctement et un peu paraffiné, un tiroir sans coulisse métal ça coulisse très très bien, et coute beaucoup moins cher, plus simple à fabriquer...
si une sortie presque totale, à 1cm près suffit, on peut aussi mettre une petite butée au fond pour éviter que le tiroir ne sorte.
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j'avais un truc similaire, juste un peu plus ancien, avec le moteur déporté et une longue courroie plate. Et le blocage c'est une clé carrée pour serrer (pas fort, juste contact) les vis le long de la glissière queue d'aronde, sous la table le long de l'arbre. pas pratique du tout, mais c'est ce qui est prévu je crois.
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ça dépend beaucoup de ta confiance en tes compétences. Pour moi l'idée de régler une machine à bois ne m'effraie pas, c'est juste des vis, des boulons et un peu de réflexion( +lecture de notices éventuellement), il faut bien comprendre les alignements de tables requis, avoir un peu de méthode, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde, on n'a pas tous une affinité avec la mécanique.
Le technicien qui a fait ça des dizaines de fois ira plus vite, et fera peut-être un meilleur boulot, mais c'est plutot une bonne chose pour la durée dans un atelier d'investir soi-même dans bien connaitre et comprendre ses machines et savoir les régler seul.
Mais je dis ça sans expérience spécifique avec les machines Hammer, je ne sais pas ce que ça vaut en complexité de réglage.
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gomme-laque pour un rendu fin et assez brillant, cire pour une finition type meuble ciré, bien brillante mais plus rustique ; huile de lin un peu diluée pour un mat/satiné, vernis acry pour une protection filmogène et un rendu "film plastique"... plein d'options assez faciles à mettre en oeuvre. ma préférence c'est une gomme laque à l'essuyée pour le fond, et une couche de finition à l'huile-cire.
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et ben moi j'ai aussi la einhell. C'est une vraie daube pleine de jeu et la lame ne coupe rien, et les petits picots en plastique dans le tuyau bourrent les copeaux.
mais : le jeu de la coulisse se bouche avec une goutte de superglu et de la tole fine de canette de coca découpée au ciseau, la lame se remplace facilement par une lame de marque, et les picots se découpent facilement, et pour la deuxième machine la moins chère du marché, elle a fait, après modifications, et fait encore, un travail remarquable.