
Salut
Et au milieu coule la rivière.
Je ne sais pas si tu est cinéphile mais dans ce film l' un des personnage principale présente sa dissertation à son père et chaque fois le père lui dit d'enlever des lignes pour garder l'essentiel.
Alors, sans être ton père je dirai que je trouve cela bien compliqué.
Avant le plan il faut faire un processus de réflexion pour anticiper les éventuels déboires a savoir:
1) gestion du faux niveau du sol : solution joue et traverse avant décollées du sol; jeu éventuel caché par les plinthes. Donc Les coupes de long des plinthes seront faites sur place , éventuellement coupe d'onglet à l'atelier. Petit tasseau de compensation sur la joue pour que la plinthe porte à plat. plinthes plus petites que l'existant pour éviter les raccords
2 ) Gestion du parallélisme sol plafond: Rien arrive au plafond la traverse haute et la joue sont tenues plus basses la corniche cache le jeu ( même mise en œuvre que les plinthes )
3) Gestion des jeux périphériques Faux montants de 15mm laisser plus large pour éventuel tablettage. Le faux montant est égal à l'épaisseur du ravancement.
4) Fixation de l'ensemble sur tasseaux qui cache les éventuels jours intérieur. Les tablettes sont posées sur tasseaux. Une traverse est solidaire du cadre pour recevoir le système de coulissage des portes et comporte en partie arrière une feuillure pour recevoir la tablette.
Ainsi comme tu le vois le tablettage aura lieu que sur des pièces très petites pas sur la joue ni le cadre. La mise en œuvre respecte ton plan a peu de chose prés ; le joint joue , cadre est propre car en rainure. Je suis pas sûr que tu avais compris la première fois mes croquis étaient pas terribles.
Quand au pris de revient par rapport à ton projet je ne rajoute rien , j'en enlève plutôt. Résultat pas de baguettes rapportées, conception épurée.
Regarde mes croquis en pensant que plinthes et moulures vont cacher les jeux . La difficulté de pose réside dans les tablettes , mais avec un peu d'habitude tu pense à les poser avant de fixer le cadre et tu ne met pas un tasseau tout hauteur pou éviter une découpe . JK'ai que un angle d'onc la gestion des faux équerres est facile.

A premier vue le joint à lèvre est mal positionné et il doit manquer un complément de rainure pour qu'il se place bien la majorité des joints en sont pourvus.
Quand on n'as pas la fraise de calibrage d'ouvrant on prend l'axe de rotation de la porte (la paumelle) et on vérifie avec un coup de compas l'échappement de l'arête qui doit échapper le bout du joint sur ta coupe les rainures des joints s'alignent en principe c'est pas bon. Pour le reste le principe est bon mais il manque la quincaillerie est des cote pour se faire une idée précise . tu auras une serrure sur le petit ouvrant pour pas avoir de surprise il faut tout intégrer dimension têtière , axe de serrure, gâches qui vont conditionner le jeu de ta menuiserie.

Jamais testé mais cela supposerai de calibrer plus grand pour le passage de la lame et quelle soit assez courte pour ne pas toucher par dessous. De plus il serait pas facile d'être très précis, on peux toutefois imaginer une mouluration avec un petit carré pour tracer et guider le passage de la scie (mais on ne pourrai pas profiler à plat) et cela ne correspondrai pas tout à fait avec les parties droites mais a voir ?
!l faudrait lancer un appel pour savoir si quelqu'un à déjà mis en œuvre cette technique pour se faire une idée plus précise.

A vrai dire on évite de juxtaposer deux grand panneaux , on essaye avec le décor de la façade de planquer les joints cela peut être des ressauts, la mouluration, on toutes autre chose pour éviter un joint sur toute la hauteur non masqué qui tôt ou tard sera visible. l'autre solution est au contraire de le souligner assemblage avec fausse languette avec le jeu pour la dilatation ou joint creux.
Les ouvertures les partie vitrée participent à bien placer les joints dans parties qui nuisent pas au décor pour cela on adapte le calepinage en fonction. les taille de panneaux sont disponible en plusieurs tailles.

Dans ton exemple plus tu va sur l'extérieur plus les rayons de courbure de ta corniche deviennent grand à contrario à l'intérieur cela est plus serré. Donc à l'élaboration du projet on choisi de dessiner en premier une courbe harmonieuse à mi chemin de la hauteur de corniche ainsi les report de part et d'autre seront diviser par deux par rapport à un commencement du processus dans le haut ou le bas de la pièce.
le procédé prend tout sont intérêt dans le cas de courbes très hautes association de traverses et corniches par exemple . cela lisse un peu les rayons de courbures.

En complément à ma réponse trouve une marche qui grince force la avec un pied de biche et une cale par le devant vers le haut pour la mettre en tension puis met une cale qui prend appui sous la marche du dessous et qui conserve cette tension. Si cela supprime le problème tu peux envisager de le faire sur l'ensemble soit par derrière ou par devant par l'ajout d'un listel sous le nez de marche qui met la marche en tension.

Bonjour
sylvainlefrancomtois La solution de la degau oui je confirme comme tu le dit pour des guide en bois .
La je met en garde Gyl les guides sont en cp les fers vont pas aimer reste à les refaire en bois bonne solution.

c'est pas la peine d'investir dans une règle de mécanicien outilleur . un bois bien dégauchi, une règle en plastique enfin n'importe quoi pourvu que cela droit et soit assez long en fonction de la longueur de tes guides.
La solution du guide continu c'est à dire de rajouter une plaquette toute longueur sur des deux guides permet de combler les petites imprécisions et donne un toupillage plus sécurisant.

oui et non la plaquette est une des variables d'ajustement que tu as disposition pour gérer ton échappée les autres étant la reculée de ton escalier, le nombre de marches avec leurs hauteurs. La variation de la largeur de la plaquette ou marche palière fait varié la pente de la ligne de foulée ce qui donne plus ou moins d'échappée mais elle a aussi une influence sur la hauteur de la main courante ainsi que le raccord avec l'éventuel garde corps de l'étage. Dernier point il faut veiller quelle soit assez large pour absorber une éventuel contremarche et lasser un jeu pour parer a l'éventuel faux équerrage de l'arrivée .
Un dernier mot une fois que tu auras trouvé une échappée convenable tu auras à définir le nombre de marches ainsi que leur hauteur.
Pour cela tu vas de référer à la formule de Blondel, alors le principe est toujours bon mais il faut un peu relativiser car le texte original est le suivant : " la longueur du pas aisé d'un homme qui marche de niveau est de deux pieds c'est à dire vingt quatre pouces, et la hauteur de celui qui monte à une échelle dressée à plomb est de douze pouces." Donc la marche idéale serait une hauteur de marche qui aurait la moitié de son giron et c'est cela qui il faut retenir.
tout d'abord Blondel nous donne 2H+ G = 2 pieds soit 648 mm mais on ne consacre pas autant de place aux escalier dans le logis qu'a son époque il vaux mieux viser un module de 630 mm.
De plus un escalier à 45° va avoir par exemple une hauteur de marche de 213 mm et un giron identique d'où 2x213+ 213 =639. On rentre parfaitement dans le module mais la part de trajet vertical est égal au trajet horizontal. Donc le moment du choix du module doit tenir compte de la proportion du trajet horizontal par rapport à l'horizontal en autre terme de la pente de l'escalier.

La ligne de foulée est au milieu de l'emmarchement pour les escaliers inférieur ou égale à un mètre d'emmarchement . il faut comprendre que cela matérialise l'endroit ou l'usager va emprunter l'escalier; quand l'escalier est supérieur à un mètre elle se situe à 450 /500 mm de la main courante à l'endroit ou l'usager aura une bonne préhension de la main courant pour utiliser l'escalier. Donc tu la situe dans le milieu de tes deux emmarchement puis tu les reliras par un arc de cercle dont le centre ne sera pas situé sur la bissectrice de l'angle de l escalier puisque tu as deux emmarchement inégaux.
Sur cette ligne de foulée tu feras la division de tes girons qui en principe sont égaux sur cette ligne.
Donc le premier travail est le développement de cette ligne de foulée en portant ton échappée soit parallèle au rampant du toit ou plus surement en portant l'échappée à l'aplomb de ton chevêtre qui doit être le point le plus bas de l'échappée.
Sinon tu risque de faire un plan et un balancement pour rien il me semble que trente six seb à eu cette mésaventure.

Menuiserie à double joint donc à recouvrement . Les choix sont multiples il faut savoir si il y a un montant de battu rapportée ou pas . En tout état de cause pour tout les systèmes de crémone il il faudra augmenter la traverse du bâti pour quelle fasse latti avec l'ouvrant ou la placer sur la battue rapportée. Tu peux aussi d'orienter sur des verrous ferrés à chant pour immobilisé le fixe dans ce cas il faut faire attention qu'il n'y ai pas conflit avec les gâches si tu mets une serrure à plusieurs point ainsi qu'a passage du joint. Ne pas oublier de proportionner la dimension des montants en fonction de l'axe de la serrure choisi, ainsi que les dimensions du bâti si ferme porte envisagé.

Salut
oui vérins ou pieds réglables cela c'est la même chose le principe étant de pouvoir régler rapidement les aplombs et niveaux en s'affranchissant des imperfections du site.
Pour décomposer les meubles j'aurai fait un caisson bas aves des traverses hautes arrivants sous le dessus donc invisibles le but si l'accessibilité de ton chantier et les dimensions le permettent d'amener le bas monté si non le rediviser en deux en doublant un montant et mettre un demi recouvrement.
Pour la prise de cote le mieux à mon avis et un bon mètre ou mieux une pige télescopique simplement et de faire une triangulation pour juger de l'équerrage et un niveau pour juger de l'aplomb. La prise de cote est une étape primordiale à réaliser avec soins faire un croquis représentant le plan et le développement des murs tout les détail doivent être représentés (cotes, prises , portes plinthe etc) Maintenant le croquis peut être numérique et on peut l'accompagner de quelques photos utiles pour la mémoire quand il se passe du temps entre la prise de cote et la réalisation. Deux écoles pour la prise de cotes soit au mur soit par rapport à un repère .
il faut deux couches croisées à la manière d'un latté pour stabiliser et pour que les joints ne ressortent pas sous la couche décorative .