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558 commentaires
Bonbonveronbi
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Si la plaquette n’est pas représentée cela va encore diminuer l’étendue . Je ne vois pas les spécificités du chantier mais il faudrait pouvoir augmenter le giron soit par le bas ou par le haut (départ biais’ reculer la trémie etc). Car un giron d’environ 230 c’est pas terrible pour un escalier principale d’autant qu’il est balancé . Il vaut mieux envisager toutes les solutions car la praticabilité d’un escalier est primordiale.

Bonbonveronbi

Airdrien
Un escalier normal c’est en gros 33 degre . Comme vous ne touchez ni à l’étendue ni à la hauteur à monter dans vos exemples c’est l’équilibre entre les parts horizontales et verticales qui varie en gros plus la hauteur de marche est grande plus l’escalier sera fatiguant moins le giron est grand moins l’escalier est praticable. Néanmoins la pente reste constante et 41 degré c’est beaucoup ´ la plaquette diminue d’autant l’escalier car elle est dans la trémie . Il faut essayer de gratter des mm partout en avançant le départ au maximum, un départ en biais peut être , déporter le centre du balancement’ reculer l’arrivée etc etc car il dommage d’avoir de grande pièces et de pas trouver 20cm de plus pour l’escalier.

Bonbonveronbi
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Voilà qui est déjà mieux . Vous pouvez peut être faire dépassé légèrement la première marche du poteau si cela ne gêne pas trop l’ouverture de la porte en l’arrondissant avec un départ à l’anglaise pour ne pas être gêné par les limons. Déporter de quelques centimètres le centre du cercle de balancement. Il faut gratter un peu partout. D’ailleurs vous ne représentez toujours pas la plaquette qui en principe est la première chose que l’on fixe car c’est son nez qui fixe l’arrivée de votre escalier elle est dans la cage.
Toujours est il que l’on sur la bonne voie.

Bonbonveronbi

Si le parquet déborde dans la cage et peux être remplacé par la plaquette c’est ok. Néanmoins comme le dit kaj il faut vérifier l’échappée à l’aplomb de la poutre.

Bonbonveronbi

Bonne nouvelle 👍

Bonbonveronbi

il s'agit de recroiser au dessus des lambourdes afin de rattraper le niveau après avoir vérifier leurs fixations. La méthode traditionnelle se pratique par calage ici on visse les nouvelles lambourdes en s'assurant d'un espace avec les anciennes les nouvelles lambourdes ne doivent pas toucher au murs, il n'est pas nécessaire de mettre des vis partout une sur deux est largement suffisant, puis on vient pulvériser de la mousse polyuréthane colle au endroit non vissé puis on enlève les vis et ajoute la mousse. Voila on un nouveau lambourdage complétement dissocié de l'ancien et des murs on complète par l'isolation entre les augettes. Pour être rapide il faut utiliser de la vis de fixation de menuiserie en perçant la nouvelle lambourde afin que la vis se taraude et quel ne tire pas la lambourde , quand on dévisse la lambourde remonte. La mousse est incompressible après fixation de l'osb nous avons un plancher flottant. On à tout fait pour couper l'onde sonore maintenant le procédé prend de l'épaisseur et peux ne pas convenir à ton chantier.

Bonbonveronbi

Les plots de terrasses non mais la vis de fixation de menuiserie offre le même réglage il faut simple comprendre que doit se tarauder dans la lambourde. L’avantage de la mousse colle est son expansion donc elle vient bien en contact de la sous face de la lambourde. Quand à l’épaisseur de la lambourde elle est conditionnée par une bonne fixation de L’Osb une lambourde de 22 doit suffire.

Bonbonveronbi

Peut être j'ai été un peu trop dogmatique en disant d'oublier l'équerre de précision . Mais en menuiserie comme dans tout les autres métiers nos outils doivent être en harmonie avec notre matériau le bois et nos tolérances de fabrications. Ainsi l'utilisation d'une équerre d'ajusteur avec une tolérance de l'ordre de +- 0,005 mm qui de plus est souvent chère et courte n'est pas très utile car la table ou nos bois n'ont pas se niveaux de tolérances. Nos bois ne sont pas des solides parfaits vouloir appliquer des méthodes de mécaniciens outilleurs ne marchent pas bien car les gauches et courbes éventuelles faussent le résultats. Alors Le menuisier n'est pas précis certes pas mais nous gérons la précision d'une autre façon. Ainsi dans l'exemple nous voulons obtenir un équerrage pour cette scie avec sa table , nous faisons donc un réglage en doublant le niveau d'erreur pour le mettre en évidence sans s'occuper si notre équerre est juste.
Enfin de compte souvent pour être précis le menuisier cherche à ne pas l'être ou à réduire l'erreur potentielle.
Quelques exemple
Pointage machine à l'œil puis par retournement.
Traçage en serrant les pièces puis en commençant par le milieu.
Piges pour vérifier l'équerrage etc etc
Les exemples sont très nombreux et cela vaudrait la peine d'une question spécifique.

par Bonbonveronbi il y a 3 ans
Bonbonveronbi

Hello
cela dépend de la configuration ou l'on est le plus souvent il est simplement posé étant fixé au mur par ailleurs ou solidaire avec d'autre mais rien n'empeche de le solidariser au socle par vissage. Dans le cas de montants posés directement sur le caisson tout est possible ratex , lamello démontable , domino etc.

Bonbonveronbi
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Pour du caisson de cuisine met du 8 en mêla ,à plat cul avec de vis de 3 .
Les caissons sont facilement démontables en cas d'imprévus , usinages restreints .

Bonbonveronbi

trente six seb pense à la joue d'habillage qui à l'avantage de supprimer tous les usinages.
Le prix du panneau de méla bien qu'en hausse reste moins cher que la main d'oeuvre.

Bonbonveronbi

Non visuellement cela fait 1 montant car tu le fait venir au nu de la porte .
Du coup tu peux visser ta caisse pas de collage pas d'usinage

Bonbonveronbi
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Hello
si on parle d'un socle le plus simple est d'utiliser des pieds qui peuvent se régler par dessus ( genre pieds de cuisine ). Un trou est percé sur le dessus du socle donnant aces au réglage. Régler les extrémité puis amener au contact les centraux , vérifier avec le niveau la planéité de l'ensemble en diagonale.

Bonbonveronbi

Cela varie selon la matière fileur, un fileur massif peut être plus mince que un en mélaminé.
Rentre en jeu la profondeur du tablettage donc il est difficile de répondre.

Bonbonveronbi

Non pas du tout on planche comme à l'origine après avoir nettoyé ou sablé les poutres ce plancher n'est évidement pas de niveau mais il sert de coffrage à une éventuelle chape allégée isolante ou un complexe Fermacell qui elle met l'étage bien de niveau. On touche à rien on a une sous face poutres apparentes entre poutre lambrissée. Alors on peux aussi se passer de la chape et croiser des lambourdes au dessus du planchage mais il faudra caler ou entailler pour obtenir le niveau. L'entaillage est toujours un affaiblissement le calage amène des problèmes d'isolation. Votre premier diagnostique mis a part la qualité de l'encastrement des poutres est de donner un coup de laser pour voir de combien il faut rattraper pour arriver au niveau.

Bonbonveronbi
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Merci Etienne
je ferai remarquer simplement que en tant que menuisier nous cherchons toujours à travailler dans le sens du fil, notre ciseau , gouge et autre raboteuse forcera moins dans le sens du fil. Or pour fendre la logique voudrait que on procède aussi dans le sens du fil pour bien se faire comprendre dans le sens de la sève montante c'est à dire du bas vers le haut de l'arbre d'ailleurs si on assimile l'arbre à un cône cela semble logique. Or chez bon nombre de forestier et autres anciens disent qu'il faut fendre le chêne par le gland. Etant jeunes dans nos fermes le chauffage était au coin de l'âtre ou au fourneau, l'isolation était le foin de la grange d'où six à huit corde par hivers soit par chez nous une trentaine de stère à la louche. Donc ces gens avait une bonne expérience du Merlin alors quid de leurs observations et expérience ? Cela à toujours éveillé ma curiosité même si l'hydraulique rend cette conversation désuète.

Bonbonveronbi

Bien sur le contrefil existe chaque branche va induire une zone de tension et du contrefil. Cela est pris en compte par la localisation du cœur sur le billot et une frappe à l'opposé de cette zone de tension ou le merlin à tendance à rebondir. Les billots plus dur peuvent être traité par des coups sur dosse au lieu de radial pour diminuer la tension progressivement en enlevant de petites escalopes.

Bonbonveronbi

En théorie sens de montée de la sève .

Bonbonveronbi

la plus part du temps j'abat l'arbre je billonne et fend au pied, donc pas de soucis. Pour des billots courts cylindriques et sans branches ni nœuds il reste des signes sur le tronc comme la mousse le lierre ou autre végétaux grimpants. Sinon il y a une chance sur deux de se tromper mais enfin de compte cela représente assez peu de cas.

Bonbonveronbi
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il me semble que la feuillure est plus adaptée en termes d'étanchéité de la menuiserie, rien n'empêche d'ailleurs de les monter parcloses extérieures du coup le verre est plaqué par le courant d'air extérieur est ne sollicite pas la parclose, le problème d'effraction ne rentre pas en ligne de compte car de toute façon le voleur brisera le verre mais ne s'amusera pas à démonter la parclose. elle peut être à contre feuillure. Mais je le redit le mastic reste le plus adapté dans votre cas de figure.

Bonbonveronbi

le compriband vient au dessus du compact .

Bonbonveronbi

les limons de mur peuvent être en 32 mm car on peut multiplier les points de fixation, coté jour le problème est différant 46 mm est déjà faible cela me semble un minimum ou alors doublé coté jour 2x32 mm . Pour le doublage des solivettes j'ai peur d'un affaissement à la longue donc je renforce la trémie en doublant afin d' avoir une section plus importante. Une autre solutions serait de remplacer le potelet par une tige fileté dans un tube décoratif pour pouvoir remonter l'escalier si il s'affaisse. A noter que la technique de la herse trouve toute son application dans les quart tournants plus ou moins égaux ici nous avons même une inversion du balancement. il faudrait joindre la vue en plan de stairdesigner avec les retombés de chevêtre pour juger de l'échappé et du balancement.

Bonbonveronbi

Non je me contentai de doubler la solivette pour éviter quelle ploie dans le temps (voir schéma) en déportant le potelet on pourra surement le moiser entre pour avoir un assemblage de tête solide. il faut bloquer vous limons en pieds et à l'arrivée et vous pouvez vous passez des poteaux coté mur si vous avez la possibilité de fixation solide dans ceci. Pour votre balancement cela se complique car votre escalier est fortement balancé . La bonne nouvelle est l'absence de main courante fait que ses conséquences se reportent que sur sa praticabilité et la courbe inférieur du limon et des assemblages d'angle. Dans un escalier comme le votre l'utilisateur ne va suivre tout a fait suivre la ligne de foulée mais va mettre son pied perpendiculairement au nez de marche suivant.
Donc à mon avis il faut lisser tout cela en balançant quelques marches de plus et vérifier la progression géométrique des queues et collets.
je vous invite si cela n'est pas déjà fait à lire le traité de sylvainlefrancomtois sur l'escalier pour comprendre les conséquence du balancement.

Bonbonveronbi

Merci
je ne connaissait pas la technique si j'ai l'occasion j'essaye sur quelques lames car de prime abord je m'inquiète pour le serrage de lame bien que le dessous de la lame est dégraissé encore merci