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361 réponses
BingoDS
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Hello Remym.

Du chêne à 16% d'humidité en surface c'est loin d'être du bois sec.

Pour l'utilisation du chêne (ou châtaignier) à l'extérieur tu as deux solutions.

  • Accepter de le laisser griser.
  • Utiliser du vernis/lasure (pas à l'eau) ou de la peinture si tu veux qu'il garde son aspect longtemps (en sachant donc que ça implique un entretien)...

Le lessivage va effectivement faire couler le tanin de surface, mais lorsque tu vas raboter à nouveau il va très probablement réapparaitre.
Si tu utilises de la quincaillerie, là aussi attention aux coulures de tanin et les taches.

J'aime beaucoup utiliser le chêne, mais en extérieur il peut être problématique surtout si on ne souhaite pas qu'il grise.

PS : le tanin participe à la durabilité du chêne.

Ex concret à quoi t'attendre après deux ans :

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BingoDS

Pour une mortaise en biais, toutes les méthodes fonctionnent, ciseaux, défonceuse avec gabarit, etc.

De mon côté, je procède à la perceuse à colonne pour dégrossir, puis je termine proprement au ciseau (une solution parmi d'autres).

En revanche, je vois pas bien en quoi ton bac à fleurs est en arêtier, ni même pourquoi tu aurais besoin d’une mortaise en biais (avec ton plan ci-dessus en tout cas)

par Thomas64 il y a 7 jours
BingoDS

Thomas64 Est-ce que tu as une varlope ou un rabot suffisamment long pour reprendre le corroyage toi-même ?

Même avec un bois entièrement corroyé, il n’est pas exclu qu’il travaille encore par la suite.
Enfin, le tarif du corroyage peuvent varier fortement d’une scierie à l’autre et tu peux vite te retrouver à payer plus cher que le prix d’une petite dégauchisseuse raboteuse d’occasion...

BingoDS
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Une photo ?

Par electrolyse si tu as ce qu'il faut, ponçage avc des vieux disques à la main, à la paille de fer, des trucs du commerce type evaporust... Il y a bcp de solutions possibles !

Ces 6 serre)joints ils valent le coup ? Pas les petits que l'on trouve en GSB j'imagine ?

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par darrepac il y a 4 jours
BingoDS

Je ne vois pas très bien où est le problème. Si j’ai bien compris, tu crains de ne pas pouvoir réaliser le montage à un moment donné ?

Tu peux tout à fait terminer par la face (par exemple), il n’y a rien de bloquant, que ce soit avec des tourillons ou des dominos.

BingoDS

Je me permets de relancer la question 😇
Intuitivement, je dirais non, mais je peux tout à fait me tromper !

Kentaro etiennedesthuilliers ?

BingoDS
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Les vibrations ne doivent pas causer un tel problème dans une situation normale.
Si elle est encore sous garantie, il faut la renvoyer.
Dans le cas contraire, la démonter, la nettoyer et contrôler le variateur de vitesse ainsi que le câblage.
Sans charge de travail (sans défonçage, à vide), elle varie toute seule de vitesse ?

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BingoDS
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Quand tu parles de 34 mm d’épaisseur, c’est une épaisseur finie ?

À mon avis, sur une telle portée, ça finira par flécher dans le temps.

Les 2400 mm "utiles", c’est un peu illusoire en massif, tu vas forcément devoir recouper donc plutôt prévoir du 2500 (voir plus...)

Aussi : comment sera constitué ton panneau ? Tu colles toi-même les lames ou c’est un panneau qui sera déjà prêt ? Et dans ce cas, est-ce que tu peux choisir le bois/le débit ? Ça peut jouer pas mal sur la tenue dans le temps. Pour limiter le désaffleure, tu prévois des dominos/lamellos/tourillons ou une autres méthodes au collage ?

S’il doit y avoir des raidisseurs, je partirais clairement dans le sens de la longueur, avec quelque chose de type tube carré ou cornière (les fers plats c'est à oublier)... mais avec seulement 34 mm d’épaisseur, l’encastrement devient vite problématique si tu ne veux pas trop affaiblir le plateau.

Une alternative pourrait être de réfléchir à la structure globale : par exemple, un piètement qui vient aussi soutenir le plateau dans la longueur, et pas uniquement en bout.

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BingoDS
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QB1, QB2à prendre surtout à titre informatif, car ces critères peuvent varier d’une scierie ou d’un négociant à l’autre.

On voit que certaines zones de ton chêne sont piquées, mais il s’agit d’aubier, rien de vraiment inquiétant (j'ai un doute sur l'aubier en regardant à nouveau la photo).
Pour le reste (fentes comme noeuds) comme glaude, as-tu vu ton bois en scierie avant achat ?

Pour le dégauchissage, c’est peut-être plutôt une question de vocabulaire...
Le dégauchissage n’implique pas nécessairement un plateau parfaitement plat partout, mais plutôt l’obtention d’une face de référence et d'un chant d’équerre... A voir donc ce que toi et lui entendent par là !

Trouver une scierie et un négociant avec qui le rapport qualité/tarif est en accord avec ce que l'on recherche n'est pas toujours une chose aisée !

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par Gabin17 il y a 9 jours
BingoDS
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Tu trouveras déjà une vraie mine d'idées en fouillant les réalisations et pas à pas du forum. Une simple recherche avec le mot-clé "établi" te donnera une belle diversité de solutions. Le plus intéressant, c’est de piocher dedans ce qui résonne avec ta manière de travailler.

Mon principal conseil : personne ne pourra vraiment te dire ce qui est "bien" pour toi comme amélioration, c'est à toi de faire ce travail.

Un établi, c’est quelque chose de profondément personnel. Il évolue avec ta pratique, tes habitudes, tes contraintes… et même ton atelier. Entre quelqu’un qui travaille essentiellement à la main et un autre qui utilise surtout des machines, les besoins peuvent être radicalement différents.

Le bon établi, ce n’est pas celui qui coche des cases... c’est celui qui finit par se faire oublier quand tu bosses dessus !

Je t’invite à préciser un peu ta demande en te posant quelques questions simples : quels moyens de serrage tu utilises déjà (bench dogs, valets, serre-joints, etc.), quels types de travaux tu envisages, et quels outils tu as à disposition. Pense aussi à ta manière de travailler aujourd'hui... et celles que tu imagines demain !

Avec ces éléments, les réponses seront beaucoup plus pertinentes, et on pourra t’orienter vers des améliorations vraiment adaptées à ton usage !

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BingoDS
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Je crois qu’il existe pas de vérité absolue sur le sort des chutes de bois. À cette question, tu auras autant de réponses qu’il y a de personnes ici, et sans doute autant de pratiques différentes.

Parfois on jette, parfois on garde.

Il arrive qu'on se dise que "ça servira plus tard"... et quatre ans après, ça finit au feu. A l'inverse, on jette parfois ce qui aurait été exactement ce qu’il nous fallait quelques mois plus tard.

Au fond, chacun compose avec ses propres contraintes : le manque de place, le besoin de clarté mentale (parce qu’un atelier envahi de bouts de bois, pour ma part, finit par encombrer aussi l’esprit)... Et bien d'autres.

Bien sur, on peut optimiser les chutes : lamellé-collé, petits assemblages, supports de séchage, cales, gabarits… les usages sont nombreux, presque infinis.

Personnellement, j’essaie de rester au plus juste de ce que j'anticipe comme projets. La scierie n’est pas loin, ça m'aide à ne pas "thésauriser" inutilement.

Je conserve quelques chutes de tailles variées; longues, épaisses, courtes avec différentes essences et teintes. Juste pour pouvoir répondre à un éventail de besoins imprévus. Mais sans excès. Juste ce qu’il faut.

Et ce "juste ce qu’il faut" est sans doute la partie la plus personnelle dans tout ça.

Parce qu’il n’est pas une mesure objective, ni une règle universelle. Il se situe quelque part entre l’expérience, l’instinct et le rapport que l’on entretient avec son atelier et ses projets.
Trop peu, et on se retrouve démuni face à une idée simple qui aurait pu être réalisée immédiatement. Trop, et l’espace se transforme en archive de projets possibles jamais réalisés.

Au fond, gérer ses chutes de bois, ce n’est pas seulement une question d’optimisation. C’est une manière de se situer dans le temps du projet. Entre ce qui a été fait, ce qui pourrait être fait, et ce que l’on choisit réellement de faire.

Et peut-être que le bon équilibre n’est pas dans la quantité, mais dans la légèreté mentale qu’il laisse derrière lui : un atelier où les possibles restent ouverts...

En espérant que cette non réponse fasse un peu avancer le noeud dans ta tête 😋 🙃

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BingoDS
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Si je comprends bien, tu cherches à défoncer 50mm de profondeur.

Spoiler alert, ca se fera très bien avec (presque) toutes les défonceuses, ça n'a rien d'extraordinaire.

Dans ce que tu mentionnes, tout est possible, c'est juste une question de préférence, d'outillage et d'expérience.

Pour moi c'est défonceuse, d'autres vont privilégier le travail à la main ou encore à la scie circulaire.

Bref pas de recettes miracles, tu fais avec ce que tu as et ce qui te semble le plus simple !

Pour le gabarit, je suis pas sûr non plus de comprendre, tu prends un morceau aux dimensions souhaitées que tu scotches au double face, fraise à roulement et roule jeunesse !

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BingoDS
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Question déjà posée, tu peux trouver des réponses ici => Que faites vous des copeau et sciures de bois

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BingoDS

1,5 mm de jeu sans forcer, ce n’est clairement pas normal.
Ta lame tourne rond ?

Après, même avec une scie circulaire bien réglée, faire un chant parfaitement jointif reste compliqué. Sinon, les dégauchisseuses n’existeraient pas 😅
C’est faisable, mais pas idéal.

par Calvus il y a 1 mois
BingoDS
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+1 normandie, Calvus une photo de ta planche, mais aussi de la sortie de ton fer, de l'état de ton fer et ton rabot en général peuvent aider.
Peu de fer c'est la clef.
Cependant je ne suis pas tout à fait d'accord sur l'effort physique, ça peut réclamer pas mal d'effort si il y a beaucoup à rattraper et selon le bois (je pense à du Brown Ivory, fioulala 😅).

Plusieurs questions :

  • quel est ton rabot ?
  • l'affutage de ta lame est bien effectuée ?
  • ta lame est vraiment à son minimum ?
  • tu fais de la poussière ou des petits copeaux ?

L'aulne doit bien se travailler normalement.

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