Une DRT50, une rt0700 sans fil : la même donc.
Base affleurage et défonçage Makita, mais aussi 5 ou 6 embases Katsu pour affleurage et une autre base de défonçage Katsu. Toutes les bagues à copier fonctionnent sur toutes mes embases, Makita ou non.
Si tu es sceptique tu peux faire très simple : tu commandes sur amazon et si ca ne convient pas tu peux renvoyer !
PetitKopo Pour une utilisation occasionnelle, oui, tout à fait.
Le vrai sujet, c’est surtout qu’est ce qu tu appelles une utilisation occasionnelle ?
Dégauchir puis raboter un plateau large une ou deux fois parce que la dégau/rabo n’est pas assez large => là, on est clairement dans l’occasionnel.
En revanche, s’en servir pour préparer tout son bois à la place d’une vraie dégau/rabo (et donc assez régulièrement), ce n’est plus du tout occasionnel.
Tu mentionnes que la précision de ta Black & Decker n’est pas suffisante. Mais en plus d’investir dans une Makita (qui représente déjà un certain budget), si tu veux un résultat propre, il te faudra aussi un traîneau vraiment rigide et bien réglé... donc encore des dépenses (sans compter la fraise, qui coûte vite cher).
Et surtout, il ne faut pas oublier un point important : une défonceuse n’est pas conçue pour ce type d’usage en continu. Surfaçage, dégauchissage à la défonceuse, ça fonctionne ponctuellement, mais en usage répété tu vas l’user prématurément (chauffe, roulements, charbons, vibrations). Sans parler du temps passé, du bruit, de la poussière et des passes très fines nécessaires.
Il y a pas mal de personnes ici qui sont très satisfaites de cette dégauchisseuse Shinko . Tu peux faire une recherche dans les questions, elle est à peu près au même prix que la défonceuse Makita.
Si tu ajoutes une raboteuse d’occasion, tu arrives globalement au même budget que défonceuse + traîneau, avec un résultat plus simple et plus fiable à obtenir.
L’autre alternative, ce sont effectivement les Kity, mais elles ne sont pas toujours faciles à trouver. Ne pas hésiter à faire des km pour une bonne affaire aide aussi.
Coucou rpit, une cheville à la tire consiste à percer le trou de la cheville avec un léger décalage en gros, un perçage qui n'est pas aligné d'un ou 2 mm. Ce décalage permet lors de l’insertion de la cheville, de "tirer" les deux pièces l’une vers l’autre. Le trou du montant est décalé d'un mm par rapport au pied.
Remym Oui, 16 % c’est ok pour un usage extérieur, le bois n’est juste pas totalement sec (je précise surtout pour éviter toute confusion si quelqu’un tombe sur cette discussion).
Pour les taches plus marquées à certains endroits, il n’y a pas vraiment de règle. Avec le chêne, tu remarqueras que certains bois sont beaucoup plus riches en tanins que d’autres (et ça, tu ne peux pas vraiment le savoir avant utilisation, c'est la loterie).
Pour les taches, ça peut donc être effectivement problématique, mais c’est aléatoire...
Le principal point important à éviter, c’est l’usage de quincaillerie non inox. Avec de l’acier classique, la réaction chimique avec les tanins accentue fortement les taches noires. Tu évites cette problématique.
J’avais appliqué une fin de saturateur sur ce banc. Pour le reste du temps, je n’applique rien.
"neuf", je trouvais ça plutôt parlant pour désigner un chêne tout propre avant qu’il ne grise. J'applique rien sur mes projets extérieurs en chêne.
Ender, la santé avant tout et prompt rétablissement !
De mon point de vue, le prix reste plutôt cohérent en tout cas au regard de ce que j’observe entre Paris et la Creuse. Et ici on est dans la fourchette "basse" type Creuse.
La localisation joue forcément, tout comme l’essence de bois disponible sur place.
Pour la prise en compte des fentes et autres défauts, rien de surprenant, ça dépendra surtout du sérieux de la scierie... et du niveau de prix pratiqué.
Concernant le délignage et le dégauchissage, ça me paraît en revanche assez élevé par rapport à mes références où ces opérations sont souvent incluses. Mais là encore, beaucoup de paramètres entrent en jeu, relation avec le patron, volume acheté, contexte local, etc.
Bref, prends les différents retours que tu auras avec un peu de recul, il n’y a pas vraiment de règle universelle en la matière (comme les qualités QB1 ou autre) !
darrepac, c'est pas le Pérou, mais tu peux les accrocher les uns avec les autres, t'offrant plus de longueur. Sinon, tu peux aussi te pencher sur les dormants à tube 3/4, le prix est bas et ils sont toujours utiles par la suite.
C'est vrai que comme le souligne Medalegno, les lamellos sont aussi une solution.
Plus de jeu peut te permettre de corriger les désaffleures, chose beaucoup plus difficile avec les tourillons.
julien05 C'est je que je te proposais "Une alternative pourrait être de réfléchir à la structure globale : par exemple, un piètement qui vient aussi soutenir le plateau dans la longueur, et pas uniquement en bout."
En gros, un intermédiaire entre ton plateau et tes pieds, en bois ou en métal, qui vient prévenir le fléchage.
Grossièrement, un cadre sous ton plateau.
Atelier3571 C'est vrai que le sort du panneau ne m'a pas effleuré l’esprit une seule seconde
.
Il suit presque toujours le même chemin... celui de la poubelle, à de rares exceptions près.
Pour la déchetterie, là où certains ne voient qu’un lieu de fin, un espace où les choses s’achèvent, d’autres y perçoivent un commencement, une réserve de possibles, un entrepôt d’idées en attente.
Si t'as un ferrailleur ou une ressourcerie dans ton coin, ce sont un peu des prolongements de cette logique.
Des endroits où les objets changent de statut, ce qui était destiné à disparaître retrouve une forme d’attention.
Récemment, à la ressourcerie, j'ai récupéré une plaque de métal de 40x30 cm, presque un centimètre d’épaisseur... pour 50 centimes.
Un objet sans destination immédiate, mais pas sans valeur pour autant à mes yeux. Ma compagne m'a lancé ce regard un peu interrogatif et dubitatif, celui qui pose une question simple : "pour quoi faire ?"
Je n’avais pas de réponse. Et, à vrai dire, je n’en ai toujours pas.
Mais il y a dans ces objets une forme de promesse silencieuse.
Celle qu’un jour, peut-être, ils trouveront leur place dans un projet inattendu. Ou peut-être pas 
Ara , je suis curieux de voir ce montage, j’ai du mal à le visualiser et conceptualiser l'idée (j'ai cherché sur le compte de lamalleencoin mais pas trouvé) !
En y réfléchissant hier soir, je me suis dit que j’allais me fabriquer une plaque à tourillons/chevilles. Je me retrouve souvent en manque, et l’idée de faire 20 km pour un mètre de tourillon à 1,80 € ne m’enchante pas vraiment 
Pour le reste, je pensais en faire une mini enclume pour le nouvel établi que je suis en train de réaliser, ainsi qu’un arrache-moyeu si la matière restante le permet... Mais je suis ouvert à toutes idées !
Hey bé ! Merci à vous deux pour la découverte !
lamalleencoin, j’ai regardé la vidéo sur la lozineuse : c’était vraiment intéressant, et un vrai plaisir à écouter (merci ! Et courage pour la cigarette, même si ça date d’il y a cinq ans
).
Petite question de béotien qui va peut-être paraître un peu naïve en te regardant faire : pourquoi ne pas utiliser une cloueuse à air comprimé ? La tête des clous est trop petite ? L'esthétique ?
Deuxième question : tu parles de l’effet rebond. Dans le cas, par exemple, de l’installation de ma plaque d'1 cm sur un morceau d’établi déjà bien épais en chêne (8.5cm), tu penses que ce rebond serait toujours présent ? J’envisage éventuellement de m’en servir comme mini enclume, en l’incrustant dans une partie de mon nouvel établi.
Ara, dans quels cas de figure ça te serait utile ? Tu ne pourrais pas réaliser ou ajouter cette extension directement sous ton établi ?
lamalleencoin Je m'en doutais un peu pour les clous
! Je vais réfléchir à la plaque !
Ara Une presse latérale ne pourrait pas répondre à ton usage ? Je crois que j'ai jamais eu besoin de ce type de travail, et j’ai du mal à visualiser 
lamalleencoin Merci pour les précisions et le nouveau mot de vocabulaire
!
Sympa ! Comment as tu réalisé la façade de ton tiroir ?