

Hum... j'ai bien envie de dire que la température et l'hygrométrie sont des "fonctions d'état", qui ne dépendent pas du chemin parcouru. Donc si ton meuble est à 15% d'humidité interne et qu'il passe à 7%, que ça se fasse lentement ou rapidement, il va se rétracter. Si tu l'as conçu pour le laisser se déformer, il va bouger et tu auras des petits désaffleurs, si tu l'as verrouillé de tous les côtés, il va se fendre.
Ceci dit, ce n'est pas une science exacte, et la méthode de jeanbar3 ne peut, au pire, pas nuire. Car un changement de milieu rapide sera forcément pire qu'un changement lent, donc autant mettre toutes les chances de ton côté.

Alors alors.
Ce que tu montres avec une flèche rouge sur la photo n'est pas un disjoncteur mais un fusible (qu'on voit bien sur la 3ème photo), enfin ce n'est qu'une question de vocabulaire. Ceci dit, c'est dommage que ce ne soit pas un disjoncteur, ça aiderait.
Ce que tu appelles adaptateur tri vers mono, c'est juste un câble entre deux prises de forme différente, et ça ne résout pas le problème initial qui est de comprendre pourquoi la mise en route fait fondre le fusible.
En tout cas si l'interrupteur différentiel ne saute pas, c'est que tu n'as pas de défaut d'isolement. À ce stade du diagnostic, je vois deux hypothèses :
1- surcharge au démarrage
2- surcharge au démarrage
Dans l'hypothèse 1, effectivement comme tout moteur de machine avec pas mal d'inertie, l'appel de courant au démarrage est important et peut faire fondre le fusible (dans ce cas tu as raison, passer à un fusible de 20, 25 ou 32A peut résoudre le problème),
Dans l'hypothèse 2, il y a un dur mécanique, des frottements excessifs ou je ne sais quoi au niveau du moteur, qui fait qu'il appelle trop de courant. Dans ce cas, ce n'est pas le fusible qui est mal calibré mais la machine qui a un défaut, et si tu montes le calibre, tu vas cramer la machine.
Comment valider ou non l'hypothèse 2 ?
- débrancher la machine et faire, si c'est possible, tourner le moteur à la main pour voir s'il tourne facilement.
- si tu peux désolidariser le moteur du reste (si tu peux enlever une courroie par exemple), faire tourner le moteur à la main, et si c'est correct, brancher et démarrer le moteur à vide. Si ça démarre bien, ça valide l'hypothèse 1 => du pourras tenter du 20A, 25, 32 si besoin.
- brancher la machine ailleurs, sur une installation électrique qui a des disjoncteurs. Ceux-ci sont faits pour permettre une brève surintensité au démarrage. Ça peut aussi valider l'hypothèse 1.
Dans tous les cas, si tu n'y connais rien en électricité, n'improvise pas, fais-toi aider. Et si la machine est neuve, ne tente pas des démontages olé olé, ce serait bien de lever le doute, et si elle a un défaut, la retourner au sav. Et sache que toute singularité dans le circuit électrique est un risque supplémentaire de défaut, de surchauffe, de panne... Donc les adaptateurs, rallonges et autres équipements intermédiaires, moins il y en a, mieux c'est !

Moi je trouve bien que ça reste open, mais en effet c'est un peu pénible de se rendre compte tardivement qu'une question est ancienne (et d'avoir, comme Medalegno l'impression de "se faire avoir", bien qu'il n'y ait pas d'arnaque).
Du coup, faire en sorte que les vieilles questions soient plus facilement identifiables comme étant anciennes ? Certes on peut voir la date, mais ce n'est pas la première chose qu'on regarde...


J'en ai fait deux, en 2019, un en chêne et un en frêne. Dans les deux cas j'ai fait la ceinture dans la même essence que le damier. Je les ai offerts, celui en chêne n'a probablement jamais servi, celui en frêne sert tous les jours à un viandart, non professionnel, qui coupe mais ne donne pas de coups de hache. Il est toujours en excellent état.

Alors justement, je viens de voir que j'allais subir une augmentation de... 25,8% ! Je suis assuré chez April via La Prévoyance, et je pense que je vais refaire le tour des concurrents même si je ne me fais pas trop d'illusions.
Pour autant, je n'oublie pas que c'est l'assureur le prestataire et moi le client, pas l'inverse, et que c'est grâce à nous qu'ils vivent et pas l'inverse non plus. Je vais donc le lui rappeler, ça ne changera rien à son augmentation mais au moins je ne ferai pas d'herpes. Quand c'est bien, il faut le dire, quand ce n'est pas bien, il faut le dire aussi.

Si je comprends bien, il y a une première table bien faite mais aux mauvaises dimensions, et une seconde aux bonnes dimensions, mais bâclée, et tu as affaire à un artisan qui a perdu trop d'argent dans ton projet et qui semble de mauvaise foi.
Ben concernant un "cahier des charges", la réponse de Guilh63 est très claire ; et sur les voies de recours, sans cahier des charges précis sur ta commande, justement, ça va être compliqué.
La question suivante, c'est comment on gère la chose.
- Solution de facilité gratuite : vivre avec cette table et accepter ses défauts.
- Solution de facilité payante : trouver un autre artisan qui reprenne la table et corrige un certain nombre de défauts (pas tous).
Ça c'est à ta main, ça a des chances de marcher.
Actionner la justice (sur la base de quel préjudice, et avec quels éléments de preuve ?) n'a à peu près aucune chance d'aboutir, reste une médiation. Tout artisan doit avoir désigné un médiateur (et l'avoir indiqué dans ses CGV). Avec le risque d'avoir juste perdu du temps pour revenir aux deux premières solutions.