
etiennedesthuilliers ce n'est pas bête

Boris Beaulant c'est ce que j'ai fait, finalement, mais à 2,70m de haut !

Oui oui j'ai bien compris, et crois-moi, j'aurais apprécié de faire la manip à hauteur d'homme plutôt que de monter là-haut avec le rail et la scie, sous une pluie intermittente (environ toutes les 3 minutes, parfois moins), et alors que le panneau dépasse de tous les côtés, donc impossible d'avoir un point d'appui digne de ce nom...
"c'est le métier qui rentre", diraient certains !

Merci dBPs mais même avec des rouleaux, les 150 kg il faut les gérer...

mofran je n'étais pas à l'atelier, j'étais dehors sous la pluie ! J'ai mis une bâche plus ou moins étanche pour la nuit, ce matin il y avait bien sûr des zones mouillées, mais vu la pluie que j'ai eu lors du déchargement, je peux te dire que toute la surface était nettoyée !

Merci Bingo, et pour le transport, ce qui me gêne, c'est que les sangles latérales sont à plat, donc si le vent lève le panneau, je pense qu'elles se déchirent tout de suite. J'ai donc mis une sangle de l'avant vers l'arrière (depuis le crochet de traction), en espérant empêcher le nez de la plaque de se lever. Mais avec une surface pareille (10 m²), la force du vent peut être monstrueuse...

Merci cocoM !

Merci LeCongreDebout, la livraison est bien sûr la meilleure solution, mais là il a fallu faire à la mano. Et avec une météo de merde (giboulées, pluie diluvienne, vent et grèle !). Et seul.
Ça laisse des souvenirs !

Merci Francisde, les équerres de protection, j'y ai pensé quand j'ai mis les sangles (mais je n'en ai pas !). Je m'en ferai à l'occasion...

Ou enlever les sangles, rouler à 60 km/h et freiner brusquement devant un gazon, il devrait atterrir en douceur !
Kentaro ce que tu décris s'appelle une chèvre, je crois. Je n'ai pas les moyens sous la main ni le temps pour faire cela... Et la météo fut capricieuse en Seine Maritime aujourd'hui !
Malijaï risquer d'écraser le pare-brise ? Dans ce cas autant faire la manip vers l'arrière...
Bon, je l'ai coupé sur place.

Malijaï j'ai pris ma tente et mon duvet (mais de toute façon il m'aura peut-être tué à la tâche avant la nuit...).

Oh meeeerde ! C'est la Nuit des Morts-Vivants, son truc, si je survis à la journée, la nuit ils vont me bouffer !
Le gars au pantalon blanc, il plie les genoux à chaque fois qu'il lève la hache, je suis sûr que c'est un zombie, et celui au t-shirt bleu, il a l'air d'en vouloir à quelqu'un quand il donne des coups de hache... P'tain je me jette dans la gueule du loup !

tous je vous enverrai un sms toutes les 2h, si vous ne recevez plus rien, envoyez des hélicos avec un énorme burger macdo, un groupe électrogène, une tronçonneuse, un spa, un wc avec chasse d'eau, un convecteur électrique, un lit à baldaquin...

Heu... dois-je dire que c'est déjà à moitié fait ?
(le problème, c'est que j'ai mis moins de la moitié de ce que je voulais y mettre...)

NB : merci pour le , mais maintenant tu peux le mettre pour de vrai, j'ai créé la publication il y a plusieurs semaines, je suis sûr de ne pas être élu !

Kentaro non, il y a les "bavettes", qui font 50 mm (dont 35 qui dépassent). Mais je me rends compte en le remplissant que ça ne bloque que l'objet posé sur l'étagère. Si je mets deux cartons l'un sur l'autre, celui du haut n'est pas bloqué. Je vais sans doute faire vite fait des "clés" verticales pivotantes.

Au départ j'aurais bien voulu mettre un petit point d'eau (genre jerrican de 5 ou 10 litres dans le caisson du haut du meuble droit), et un mini-évier avec un seau en dessous, pour pouvoir me laver les mains ou nettoyer quelque chose. Mais cela reste encombrant, compliqué, et hors sujet : il faut revenir à la base, ce n'est pas un atelier roulant ! Je vais sur un chantier, je me lave les mains sur place. Et je ne vis pas dedans, donc à la guerre comme à la guerre, j'utiliserai la douche, le lit et les chiottes du campunk de Fred (je vis à la dure, moi !).

Merci AvecUnBoutDeBois !

glaude j'ai déjà ma résidence secondaire, si j'ai un lit dans le camion ma femme va vraiment me virer...

Merci Jean Galmot !

racmterrof c'est bien par là que j'ai commencé : inventorier ce que je voulais mettre dedans. Mais je n'aime pas les systainers (et je n'en ai qu'un, d'ailleurs), donc tout ce que j'ai a des dimensions particulières. Et pas du tout envie de tout modéliser et de faire tourner un algorithme pour savoir comment jouer à Tétris avec. D'autant plus qu'à part certaines situations, je pense qu'il sera rare que j'aie les 3 métiers sur un chantier. Je le remplirai en fonction des besoins.
Du coup au bout d'un moment on change de point de vue : "quel est l'organisation intérieure qui parait la plus optimale et qui laisse le plus de liberté", et on remplit avec ce qu'on a. D'où les étagères de largeurs différentes, de hauteurs un peu réglables, et de la modularité ou de l'escamotable par-ci par-là.
"Plutôt que de faire ce qu'on préfère, préférer ce qu'on a fait" ! Cette maxime ayant, bien sûr, ses limites...
Bonjour Étienne,
Compte tenu de votre longue expérience de la vie, je ne doute pas que vous avez déjà vécu des situations où certains problèmes ne peuvent être anticipés (cela s'appelle des aléas). Certaines situations aussi qui sont fortement contraintes, et où vous n'avez pas vraiment le choix : il faut avancer. Certaines situations enfin, où vous vous sentez un devoir de résultat et non de moyens : il faut réussir en ayant fait ce qu'il fallait pour y arriver, plutôt que de renoncer avec bonne conscience "j'ai fait tout ce que j'ai pu".
J'ai pris l'option d'arriver au bout avec les moyens disponibles, il n'est donc pas très étonnant que je me retrouve en "délicatesse" (pas désarroi !). Merci pour l'idée de le glisser en arrière sur un tapis. Petite difficulté supplémentaire : la galerie est à une hauteur de 2,70m, donc pas super accessible.